Collège d'Hypnose de Paris: une Formation Ericksonienne
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Hypnoscope Novembre 2019 - Actualités Thérapeutiques



Hypnoscope Novembre 2019 - Actualités Thérapeutiques

Mois sans tabac. L’hypnose pour arrêter complètement le tabac, est-ce que ça fonctionne ? - Actu.fr - Normandie 76actu

En novembre, c'est le défi du Mois sans Tabac ! L'occasion pour les fumeurs d'arrêter la cigarette via une technique de plus en plus en vogue : l'hypnose. Explications.

La France compte plus de 16 millions de fumeurs. Dans le cadre du Mois sans Tabac, certains d’entre eux vont sans doute tenter pour novembre, de stopper leur consommation de tabac. Et de se lancer dans ce défi, afin de changer définitivement leurs habitudes.
Depuis quelques années, les médecins et hypnothérapeutes de Seine-Maritime voient de plus en plus de patients dans leur cabinet qui ont recours à une technique alternative : l’hypnose. Alors, cette méthode est-elle réellement efficace pour arrêter définitivement le tabac ? Éléments de réponse.

« L’hypnose aide beaucoup »
Pascale est une ancienne fumeuse. Cette femme de 56 ans originaire de Bonsecours (Seine-Maritime), a totalement arrêté sa consommation de tabac il y a trois ans, grâce à l’hypnose.
“Je fumais depuis l’âge de 16 ans. J’en étais arrivée à un paquet par jour, jusqu’à mes 53 ans.
C’est sa fille qui a déjà eu recours aux services d’un hypnothérapeute, qui lui parle de l’hypnose. « Je n’avais pas de préjugés avant ma séance d’hypnose. J’y allais vraiment en toute confiance. » Au cours de l’entretien, qui dure de 45 minutes à une heure, elle discute avec le praticien, puis plonge dans un « état d’hypnose naturel.
Depuis cette séance, Pascale a définitivement arrêté la cigarette, même si cela lui est déjà arrivée de « fumer une ou deux clopes ». Et sa toux, persistante lorsqu’elle était fumeuse, a disparu. Aujourd’hui, elle tire un bilan positif de cette expérience, mais avertit les intéressés : 

L’hypnose peut aider, mais il faut que la personne souhaite vraiment arrêter le tabac. 

Venir de soi-même
Ce petit conseil rejoint les préconisations des praticiens. Corinne Pelorgeas est hypnothérapeute à Rouen (Seine-Maritime). Elle insiste sur la volonté de chaque patient : « La personne doit vraiment avoir envie d’arrêter de fumer, et venir pour elle. Si elle est là pour faire plaisir à son médecin ou à son compagnon, cela ne fonctionnera pas. Nous sommes seulement là pour booster les gens, car on ne pourra jamais faire de l’hypnose si la personne n’a pas envie de le faire”, résume-t-elle.
La médecin addictologue, Annie Lemercier, préfère quant à elle employer les termes de motivation et de détermination : « La volonté, c’est de faire ou de ne pas faire quelque chose lorsque l’on est ou l’on n’est pas libres. Or, le fumeur n’est pas libre car il est pris dans le piège de la nicotine. Lors des consultations, on s’aperçoit que tous les fumeurs veulent arrêter de fumer ! » Car explique-t-elle, l’hypnose n’est pas une méthode miracle, et n’est en rien « de la magie. »

Relation entre inconscient et subconscient
L’hypnose réside sur le « mécanisme de la suggestion et le concept de l’empreinte. Il existe en chaque fumeur une part qui désire et a toujours désiré se délivrer un jour du tabac », détaille l’Association française pour l’étude de l’hypnose médicale (AFEHM) sur son site internet. 
L’ancienne fumeuse Pascale se souvient de sa séance d’hypnose : « Nous avons beaucoup discuté du tabagisme, de ce qui était toxique dans la cigarette. Lors de la séance, j’étais un petit peu endormie, très relaxée. Et l’hypnothérapeute a vraiment axé sur ce qui pouvait me gêner dans ma vie, à cause du tabac », détaille-t-elle. Durant ce laps de temps, « les gens entendent tout ce que je dis et essaient d’imaginer ce que je propose (…) C’est efficace de travailler sur le côté inconscient, car on intègre réellement pourquoi c’est nocif de fumer », développe Caroline Pelorgeas. Et à elle de leur donner ce chiffre, qui sonne comme un signal : une cigarette renferme plus de 4000 substances nocives.
La tabacologue Annie Lemercier parle même de la « relation » entre le conscient et le subconscient : « Le conscient veut des choses et l’inconscient en veut d’autres. Souvent, ils n’arrivent plus à dialoguer ensemble. » L’hypnothérapeute, grâce à ses techniques, va tenter de réconcilier les deux parties, afin que « la personne puisse faire ce qu’elle souhaite. »

Peut-on encore aujourd’hui douter de l’efficacité de l’hypnose ? Selon l’hypnothérapeute Corinne Pelorgeas, 80% de ses patients – lui ayant adressé un retour après leur séance – ont définitivement arrêté le tabac. Du côté de l’AFEHM, le taux de réussite tourne autour de 72% un mois après la séance et de 35 à 40% dans les six mois suivants. 

Tours : le CHRU se dote de deux paires de lunettes vidéo d'hypnose pour la cardiologie - France Bleu Tourraine

Des lunettes vidéo d'hypnose, c'est la dernière trouvaille du CHRU de Tours pour effectuer certaines interventions chirurgicales en cardiologie. L'idée est de distraire le patient durant une anesthésie locale comme pour la pose de stents à la suite d'un infarctus.
Une vidéo, un film pendant que vous vous faites opérer c'est maintenant possible au service cardiologie interventionnelle de l'hôpital Trousseau à Tours. Ici on ne parle pas d'hypnose profonde car le patient qui est sous anesthésie locale reste conscient mais pour se détendre il peut désormais se mettre comme dans une bulle en se laissant porter par des images et du son comme l'explique le docteur Christophe Saint-Etienne cardiologue à l'hôpital Trousseau : "l'idée est de détourner l'attention du patient, quand on n'est pas concentré sur ce que fait le médecin, sur les gestes que l'on peut ressentir, quand on a l'esprit qui part ailleurs, forcément on a moins mal. On remplace des valves à des gens qui ont plus de 90 ans, une anesthésie générale pour ces patients là, ils étaient complètement perdus le lendemain et on les retrouvaient debout dans le couloir à ne plus savoir où ils étaient"

Pour les actes d'angioplastie 8 patients sur 10 acceptent déjà ce recours à l'hypnose

Ce service de cardiologie interventionnelle de l'hôpital Trousseau réalise chaque année 1 600 actes d'angioplastie et notamment la pose de stents, ces ressorts au secours des artères à la suite par exemple d'un infarctus, l'hypnose est donc devenue au fil des ans monnaie courante dit cet autre cardiologue Laurent Quilliet : "Nous avons été formés précisément à l'hypnose en 2018 par une équipe spécialisée qui est venue dans le service ce qui fait que maintenant on propose aux patients systématiquement cette prise en charge qu'ils acceptent ou non en fonction de leur besoin"

7 500 euros c'est le prix de ces deux paires de lunettes vidéo d'hypnose, financées grâce au fonds de dotation de l'hôpital.
Jean Lebret

Les incroyables facultés de l'hypnose - L'Illustré

Domaines d’application, limites, résultats: comment les hôpitaux publics des six cantons romands utilisent l’hypnose thérapeutique dans leurs services. Les dates clés de l’histoire de l’hypnose.

Hypnose. Hypnose thérapeutique, auto­hypnose, hypnose bien-être. Concerts sous hypnose, spectacles d’hypnose. Pour apprendre les langues, pour maigrir, pour arrêter de fumer ou gérer ses frustrations. Ni tout à fait sommeil, ni complètement éveil, l’hypnose est un état de conscience modifié.
Si ce terme, qui définit à la fois cet état particulier et la procédure par laquelle on atteint cette forme de transe, existe depuis toujours, c’est assurément aujourd’hui qu’on en parle le plus! Son efficacité n’est plus à prouver: elle constitue un atout inestimable pour la médecine occidentale. Pratiquée désormais de façon fréquente, à l’hôpital ou en cabinet, l’hypnose thérapeutique reste pourtant parfois mystérieuse pour ceux qui ne s’y sont pas frottés. Petit tour d’horizon des pratiques en Romandie. 

1. C’est quoi, l’hypnose?

L'hypnose clinique hospitalière est un outil de soin relationnel. Il permet au patient d'atteindre un état de conscience modifié dans lequel des changements de perception sont possibles grâce aux suggestions du thérapeute. Voici la définition proposée par les HUG.
Pour la doctoresse Adriana Wolff, codirectrice du projet Programme hypnose HUG, l’hypnose permet ainsi au patient d’être «un peu ailleurs, comme éloigné de la réalité présente. Dans cet état, le raisonnement rationnel diminue et permet à la partie imaginaire du cerveau d’être plus réceptive aux suggestions et d’ouvrir des possibles, comme de voir sous un autre angle la compréhension d’une situation, de modifier des perceptions pénibles ou négatives.»

2. Comment ça fonctionne?

L’hypnose n’est pas une simple imagerie mentale. Des études montrent que lors de suggestions de souvenirs de moments agréables, les patients sous hypnose activent des région occipitales, des régions pariétales et la région précentrale. «Comme s’ils voyaient réellement, alors que leurs yeux sont fermés, comme s’ils ressentaient des sensations, alors qu’ils sont allongés sur une table de scanner, et comme s’ils bougeaient vraiment, explique Adriana Wolff.
Ces constatations anatomiques se retrouvent dans les impressions des sujets qui disent revivre véritablement les moments remémorés. Les sujets soumis à la même expérience mais sans l’aide de l’hypnose ne rapportent que le souvenir des images des moments remémorés.» C’est ce lien privilégié avec son ressenti qui confère à la technique ce puissant effet anxiolytique et antalgique.

3. Comment les six hôpitaux cantonaux romands intègrent-ils l’hypnose?

Genève. Précurseur en la matière, le docteur Alain Forster, anesthésiste, est le premier à avoir introduit l’hypnose aux HUG, en février 1977 déjà! En 2017, codirigé par les médecins Wolff et Siegrist, le lancement du projet Programme hypnose HUG a pour but de promouvoir à large échelle l’utilisation de l’hypnose clinique hospitalière. Deux cent vingt-cinq collaborateurs médico-soignants ont déjà été formés. Une trentaine d’indications bénéficient de l’hypnose clinique, «principalement en lien avec les situations douloureuses et anxieuses, qu’elles soient amenées par le patient ou par les soins», décrypte la doctoresse Wolff.
Lausanne. Au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), l’utilisation formalisée de l’hypnose a débuté en 2006, avec Maryse Davadant, au service de médecine intensive adulte. Aujourd’hui, la technique est utilisée dans plus de 15 services, de la pédiatrie à l’anesthésiologie, la neurologie ou la psychiatrie de liaison. «Une trentaine de médecins et infirmiers sont formés au sein du CHUV, hors psychiatrie, dénombre la professeure Chantal Berna Renella, médecin adjointe au centre de médecine intégrative et complémentaire. Le service qui a le plus de soignants formés hors psychiatrie est l’anesthésiologie, avec 12 médecins et infirmiers formés. Au sein de ce service, qui inclut le centre d’antalgie et le centre de médecine intégrative et complémentaire ainsi que le bloc opératoire, plus de 100 patients y ont accès chaque année.»

Fribourg. L’Hôpital fribourgeois pratique l’hypnose depuis dix ans au Centre de la douleur et depuis quatre ans de manière plus intensive, avec les soins infirmiers, sur l’ensemble des sites. «Quatre infirmiers sont au bénéfice d’une formation reconnue, précise Jeannette Portmann, porte-parole de l’établissement. Dix-huit soignants sont également formés à l’hypnose mais ne disposent pas de mandat officiel pour pratiquer, pour des raisons de dotation. La communication thérapeutique, elle, est enseignée à l'ensemble du personnel.»

Neuchâtel. A l’Hôpital neuchâtelois, Patrick Hasler, médecin-chef adjoint au département d'anesthésiologie, est le seul médecin formé auprès de l’Institut romand d’hypnose suisse (IRHYS). «Les premiers patients au bloc datent de 2017», explique-t-il. L’hypnose est ainsi pratiquée à l’Hôpital neuchâtelois principalement en anesthésiologie et à la maternité. «Nous avons une consultation tous les quinze jours, essentiellement dans le secteur du traitement de la douleur. Nous développons aussi la communication auprès des médecins traitants du canton. Il existe un groupe hypnose composé d’une vingtaine de personnes provenant en grande partie de l’obstétrique, qui s’intéresse fortement à la formation. Ce qui devrait être mis en place prochainement.»

Valais. L’Hôpital du Valais a introduit la pratique de l'hypnose thérapeutique depuis plus d’une décennie. D’abord dans le Valais romand, dans le domaine de la psychiatrie, et voilà quatre ans dans tous les domaines cliniques. «Près de 150 soignants, médecins, psychologues, infirmiers, techniciens en radiologie, phytothérapeutes et ambulanciers ont été formés à ce jour, énumère le professeur Eric Bonvin, directeur général. Une formation de base accueillant une trentaine de participants se déroule chaque année et tous les professionnels formés bénéficient d'une formation continue. Ce même programme de formation débutera au Centre hospitalier du Haut-Valais dans le courant de l'année 2020.

Jura. L’Hôpital du Jura est le seul hôpital cantonal romand à ne pas avoir implanté l’hypnose actuellement. «Nous allons démarrer un projet concernant l’hypnose dans le cadre de notre prochain plan d’action 2020-2022. Rien de concret pour l’instant, concède l'établissement, si ce n’est la volonté de mettre en place cette nouvelle prestation.»

4. Quelles sont les spécialités concernées?

Tous les domaines de la médecine sans exception peuvent bénéficier de l'apport de l'hypnose. La communication thérapeutique, qui remplace les suggestions négatives par des termes positifs et aidants, permet par exemple de réduire la douleur et l'angoisse.

5. Existe-t-il des limites à la pratique?

«Pendant que je suis en intervention sous hypnose, je dois rester près du malade. Je ne peux rien faire d’autre.» Pour l’anesthésiste Patrick Hasler, une des limites de la pratique de l’hypnose se situe dans le financement de cette technique et les ressources en effectif. D’autres contraintes existent: «Tout ce qui empêche la mise en relation et le travail à partir du monde interne du patient», explique Adriana Wolff. Un délire en phase active, une démence, une surdité, l’absence de maîtrise de la langue parlée par le soignant, par exemple.

6. Quels sont les résultats obtenus?

«Moins d’anesthésie, c’est moins de dosage, moins d’effets secondaires à la fin de l’intervention et une sortie plus rapide de l’hôpital, s’exclame le spécialiste de l’Hôpital neuchâtelois. Et surtout: on est acteur de son traitement, donc on le subit moins. Moralement, c’est un atout immense.» Les études montrent aussi que l’hypnose bénéficie autant aux soignés qu’aux soignants. Ces derniers découvrent ainsi une nouvelle manière d’accompagner les patients dans leur détresse et rendent aux sujets un rôle actif dans la gestion de leurs propres perceptions.

7. Et demain, quels sont les grands projets?

La ville de Morges accueillera début mars prochain le deuxième colloque romand d’hypnose hospitalière et, en août, le 15e congrès européen d’hypnose se tiendra à Bâle. Pour la professeure Chantal Berna, le défi aujourd’hui est de savoir comment financer des interventions qui se sont montrées économiques et valides, mais que le système tarifaire suisse ne valorise pas. «Les effets de l’hypnose sont prouvés, l’étape suivante est de questionner les barrières à l’implémentation et de se battre pour les soulever!»
Marie Mathyer


L'hypnose en 4 dates clés
De la Mésopotamie à Socrate, en passant par l’Egypte, Freud et Mesmer, l’être humain a toujours été fasciné par l’état de conscience modifié (source: HUG).
1773. Franz Anton Mesmer explique l’hypnose par la théorie du «magnétisme animal», encore appelée mesmérisme.
1831. James Esdaile, chirurgien écossais, réalise 345 opérations en Inde en utilisant le mesmérisme. Il décrit «une bonne analgésie et un faible taux de mortalité».
1841. James Braid invente le monoïdéisme, qu’il nomme l’hypnose. Cinquante ans plus tard, l’ordre des médecins anglais reconnaît et recommande la technique.
1937. Milton Erickson, psychiatre américain, atteint de polio, découvre que le patient possède en lui les ressources pour se soigner: la base de l’hypnose moderne.

Rédigé le Lundi 2 Décembre 2019 à 17:38 | Lu 30 fois modifié le Lundi 2 Décembre 2019

Marion CHERVY
Journaliste/ Chargée de Communication au CHTIP En savoir plus sur cet auteur



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