Collège d'Hypnose de Paris: une Formation Ericksonienne
Formation Hypnose à Paris

Formation au Collège d'Hypnose & Thérapies Intégratives de Paris: Thérapies Brèves, EMDR-IMO, Hypnose Ericksonienne

Erickson... comme dans mes petits souliers


Compte rendu de Marion Chervy à l'occasion du Symposium d’ouverture de l’Institut Milton H. Erickson d’Ile de France de Christine Guilloux.
Marion Chervy est Journaliste web et de presse écrite. Après être passée par Sciences Po Lyon, elle a débuté en tant que journaliste sportive. Puis elle s'est passionnée pour l'hypnose et les thérapies brèves. Et c'est tout naturellement qu'elle a intégré le Collège d'Hypnose & Thérapies Intégratives de Paris en devenant coordinatrice et chargée de communication.


Erickson... comme dans mes petits souliers

Depuis plusieurs jours, je voulais écrire un compte rendu sur le symposium d’ouverture de l’Institut Milton H. Erickson d’Ile de France de Christine Guilloux qui s’est tenu le 5 décembre dernier. Et je me suis réveillée ce matin de Noël, avec la surprise d’avoir eu du courrier…dans mes petits souliers ! Une lettre de Milton Erickson ! Ah, la magie de Noël !

« Chère Marion,
Tu étais là, à observer, écouter…et moi aussi. Je t’envoie ce message pour que tu le distribues aux autres. Je ne sais pas si vous aviez senti ma présence dans cette salle ce jour-là. Pourtant, j’étais là à observer et écouter… Il faut dire que je n’avais prévu de venir qu’en 2015 à Paris, pour le congrès qui avait lieu 50 ans après que moi-même j’y sois venu. Mais nous étions (décalage horaire oblige) encore le 5 décembre à Phoenix, le jour de mon anniversaire, de mes 113 ans ; et à Paris nous étions le 6 et Christine Guilloux avait choisi ce jour-là pour le symposium marquant le baptême de l’IMHEIDF ! J’étais tellement touché que je ne pouvais que venir, surtout pour un thème qui m’a toujours été cher : «
La réhumanisation du soin ».

Je connaissais déjà certains des intervenants, j’en ai rencontré d’autres ce jour-là.

J’ai bien aimé Christine évoquant le paradoxe de cet intitulé qui présupposerait que nous « manquons peut-être d’humain dans le soin ». Comment aider l’humain à être acteur de sa propre prise en charge ? Le rôle de l’art comme permettant de multiples visions du monde nous rappelle que la médecine est considérée comme un art autant qu’une science. L’art de l’écoute, de l’alliance thérapeutique, l’art de se connecter d’humain à humain. L’apprentissage de la relation est un « art-prentissage »…
 

Le Pr Goupy a bien expliqué que la réhumanisationdes soins n’est pas uniquement l’affaire des psychiatres, mais qu’elle s’applique dans tout soin. S’appuyant sur Rita Charon (auteure de Honoring the Stories of Illness), il s’agit de rendre hommage aux histoires de la maladie. Ecrire le récit et le lire comme une oeuvre littéraire. Outil intéressant à notre époque où le temps passé avec le patient diminue toujours, où d’après des études américaines, au bout de 18 secondes, le médecin coupe la parole à son patient !

Face à ce ressenti « d’impersonnalité des soins » qui entraine de fait une diminutionde l’adhérence, de la compliance, il s’agit de « reconnaître, d’absorber, d’interpréter l’histoire du patient qui sera une ressource pour faire surgir une proposition thérapeutique ».

Je suis content d’apprendre qu’à l’université de Paris Descartes, 400 étudiants de quatrième année de médecine s’y mettent et que Christine et Christian animent ces ateliers d’écriture. Ecriture qui permet de « nous révéler des choses qu’on savait mais que l’on ne savait pas qu’on savait ».


D’ailleurs en parlant de Christian Martens, j’ai été amusé de son analyse de la célèbre toile d’André Brouillet, la Leçon du Mardi à la Salpêtrière. Sacré Charcot et son idée que l’hypnose est pathologique, caractéristique de l’hystérie… Quand Blanche Wittmann est en transe hypnotique, Charcot enseigne l’analyse de l’hystérie. Mais il y a deux types de regard, d’attitude qui diffèrent sur ce tableau: d’abord un regard objectif et distant, celui de l’assemblée de médecins qui écoute la leçon du maître dans une relation objective à la patiente : c’est le regard du sujet sur un objet (« ce qui est jeté devant »). La subjectivité est éliminée au profit de l’objectivité de l’analyse. Et puis le regard de Babinski, qui tient la patiente dans ses bras, et qui vu de plus près, lui lance un regard « intersubjectif» et de proximité. Ainsi le regard médical perd en humanité lorsqu’il porte sur le patient un regard exclusivement objectif. Réhumaniser par le regard ? Pour les phénoménologues, le regard que nous portons sur les autres est intentionnel. Le regard objectif n’est pas neutre: il projette ses propres représentations et attentes de soignant. D’un côté il se veut objectif et de l’autre il projette sa propre subjectivité. Dès lors, réhumaniser le soin signifierait accueillir le soigné en tant que sujet avant de l’appréhender en tant qu’objet. L’idée d’un regard subjectif plus proche et plus respectueux du patient, une « intersubjectivité » (Husserl), permet à Christian Martens de rappeler « qu’il ne suffit pas que le patient et le thérapeute raisonnent ensemble, encore faut-il qu’ils résonnent ensemble.»


Irène Bouaziz, prenant pour exemple une séance d’hypnose avec une technique récemment apprise, nous dit avoir commis une erreur « paradoxale ». Pour avancer vers l’objectif, affirmer que « c’est tout simple », qu’il « suffit de » est un message qu’envoie souvent l’hypnose de par ses  « succès » mais contient un implicite problématique: « il doit être vraiment bête pour ne pas l’avoir compris ». Il faut donc, en miroir, cette double contrainte pour un praticien d’une part se former pour être toujours plus performant; mais ce n’est pas si « simple » : il faut d’autre part oublier tout ce que l’on a appris pour être toujours au plus près de la singularité de chaque patient. Irène, d’abord convaincue que « plus sa boîte à outils serait pleine, plus elle serait à même de faire face à la multiplicité des souffrances, et plus elle pourrait être aidante» ; avec l’expérience, le plus important lui semble d’être attentif au message qui circule avec le patient. Dans ce drôle de paradoxe, elle nous dit « depuis, je ne sais pas où est passée ma boite à outils, j’ai l’impression que ce sont les patients qui m’inspirent la technique à utiliser.».


Et puis j’ai été très content de faire enfin la connaissance du Dr Thierry Servillat, dont ma fille Roxanna m’a si souvent parlé. Je sais que lorsqu’elle vient en France, elle adore enseigner avec lui et elle me dit que Thierry propage bien ma vision des choses. J’ai eu en effet l’impression de m’entendre: « Ne faîtes pas du Erickson, faîtes du vous-même », et même de voir les évolutions qu’aurait pu prendre mon travail : « distinguer, remarquer, observer, imaginer ». Faire en sorte de rendre le patient autonome le plus vite possible, lui donner les moyens de créer du choix pour le rendre libre pour qu’il retrouve son humanité. « Chaque humain est aussi unique que ses empreintes digitales ».


Et Éric Cristante… Un inconnu à l’humanisme bouleversant. Un témoignage ponctué d’anecdotes, le seul moyen d’observer l’humain. Une double expérience de cancer à 25 ans d’intervalle qui montre comment l’attitude de certains médecins peut avoir des effets parfois terribles sur le patient ! Après une entrevue médicale, cette porte refermée, seul dans le couloir, l’immense solitude lorsque le médecin affirme qu’après la chimiothérapie, il allait devenir stérile, lui le jeune homme de 24 ans ! Il y a des paroles qui blessent beaucoup plus que des actes. Malgré ça, surtout ne pas toujours croire certains médecins, car il a cinq enfants aujourd’hui. Les syndromes post traumatiques iatrogéniques induits par les médecins se surmontent…et se préviennent ! Et puis sa rencontre en 2010 avec Patrick Dupond, le plus grand danseur de tous les temps, victime d’un terrible accident de voiture. La phrase de ce danseur qui m’a rappelé bien des choses : « Je ferai un pas de plus à chaque fois qu’une fleur apparaitra». Et Cristante de conclure : « je ne sais pas ce que j’ai fait mais on l’a fait »


D’ailleurs le Pr Antoine Bioy remarque que le terme d’hypnose renvoie à de multiples signifiants : un état de conscience modifié, une pratique thérapeutique, une somme d’outils. Il y a aussi l’hypnose thérapeutique et l’hypnose comme une écophilosophie de vie. Entre les deux, l’hypnose se définit comme une modalité relationnelle qui redessine notre perception de la réalité environnante, la refaçonne. L’intention d’humanisation du soin ne suffit pas. Que peut-on changer dans la relation de soins? Citant Rogers, on se rappelle que la seule chose que l’on peut modifier, c’est la posture: on ne peut modifier ce qui appartient au patient, mais la façon dont le praticien se présente. Il y a quelque chose dans la posture du praticien qui permet un mouvement de flexibilité pour les deux interlocuteurs, et pour cela, se réinstaller dans son corps. C’est penser une pratique de soin dans laquelle l’hypnose autoriserait à vivre autrement la relation et pourrait nourrir autrement la façon dont nous sommes en présence du patient.


Le Dr Jean Becchio qui nous a fait part de ses expériences de soins palliatifs « éricksoniens ». Il a vu construire le service de soins palliatifs à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif. Il explique que c’est un espace de projets. Trois projets en réalité: le projet immédiat (installer le plus rapidement possible le confort chez le patient) où l’hypnose participe : c’est un outil analgésique. Le projet à court terme: l’hypnose a la capacité de réactiver la conscience pour mettre le patient en état de désir et d’action malgré le pronostic. Le projet à long terme: faire en sorte que le patient soit en état de recevoir; l’hypnose permet cette installation du confort. Rééducation émotionnelle aussi pour permettre de digérer une annonce. L’hypnose est là encore un moyen plus qu’intéressant de communication et de recadrage.


Anecdotes à l’appui, le Dr Rémi Garcia nous a bien expliqué en quoi l’hypnose est un chemin vers la réhumanisation du soin, des soignants et des patients. Et comment la formation à l’hypnose a permis d’instaurer au sein de son cabinet dentaire les conditions nécessaires à la mise en place de cette prise en charge particulière. De ses anecdotes, on a pu voir comment un patient peut apprendre l’autohypnose en cinq minutes et pourra s’en servir toute sa vie. Et que le patient est au centre, tel un système solaire.


Et puis, en guise de conclusion, Laurent Gross nous rappelle qu’intégrer dans la relation thérapeutique le toucher, la vue, l’audition, tous ces fondamentaux, permet d’amplifier l’empathie, et nous permet de tisser un lien avec l’autre, d’échanger, de partager, d’écouter, d’entrer en dialogue, en résonnance avec le patient, partir à sa rencontre. Concernant la vue, j’ai vraiment l’impression, que si j’avais eu le temps, j’aurais intégré les mouvements oculaires en thérapie, ou plutôt les réintégrer, car finalement, ils n’auraient jamais dû sortir du domaine de l’hypnose…


Ah ! Quelle belle journée ! J’ai bien mérité un peu de repos, à observer le soleil se coucher sur Phoenix du haut du Squaw Peak…En attendant fin août pour revenir à Paris.

Alors, si vous arrivez, les uns et les autres à continuer d’être « éricksoniens » comme on dit aujourd’hui, en faisant du vous-même, alors c’est certain, la voie que j’ai tracée, cette voie vous accompagnera…»

Et puis, je me suis réveillée, les fêtes étaient finies, le compte-rendu était écrit.

Comme si…



Hypnose et Thérapies Brèves n°37 Edito du Dr Thierry SERVILLAT, Rédacteur en Chef
COMME SUR UN PLATEAU. Dans moins de quatre mois : Congrès de Paris. Un moment historique arrive à grande vitesse. Déjà un très grand nombre d’inscrits, qui vont, comme dans un magnifique restaurant – on sait combien Milton Erickson appréciait cette métaphore de la vie et des choix qu’elle nous propose – avoir une bien jolie carte à regarder avant de se décider à rentrer dans telle ou telle salle de conférence, d’atelier (de pratique ou vidéo), de démonstration...

Hypnose, stress et intéractions neuro-digestives
Vers de nouveaux possibles. Bruno BONAZ - Professeur à la Clinique Universitaire d’Hépato-Gastroentérologie, CHU de Grenoble. Chercheur à l’Unité Inserm U836 « Stress et Interactions Neuro-Digestives », Grenoble Institut des Neurosciences (GIN).
Dans nos contrées cartésiennes, l’arrivée des connaissances sur le système nerveux entérique a mis 20 ans. Mais maintenant, nos chercheurs sont pleinement activés pour mieux connaître le fonctionnement de ces intenses et subtils flux d’informations.

Rouvrir de l'espace après le trauma grâce aux émotions
Dans deux récits cliniques de cas de patientes traumatisées, l’une anxieuse, l’autre dépressive, l’hypnose est utilisée pour que les émotions symptomatiques puissent oeuvrer à recréer un espace pour que le mouvement vital reprenne. Peur, douleur, deuil, chagrin : n’avons-nous pas chacun nos prisons, nos enfermements, nos chaînes qui entravent le bon fonctionnement du vivant à l’intérieur de nous ? Quand nous n’allons pas bien, il n’est pas rare que les émotions s’en mêlent.

Hypnos chez les pompiers
Une étude pilote est actuellement réalisée en Alsace pour évaluer l’utilité de certains outils hypnotiques dans la pratique quotidienne des « guerriers du feu » qui, rappelons-le, combattent bien d’autres dangers ! A l’heure où les C-PAP de Boussignac et autres Lifepak encombrent à juste titre nos valises, la technicité nécessaire a peu à peu minimisé l’impact sous-estimé de nos mots et bouté au second plan l’approche comportementale de nos victimes. L’avènement de Dame Morphine et sa simplicité d’emploi ont relégué le dieu Hypnos au rôle de traîne-savate, vieux barbon inutile et dépassé qui, j’en conviens, est nettement moins séduisant que notre jouvencelle efficace et véloce. 

Groupes pour patients psychotiques : des outils hypnotiques adaptés
L’hypnose est habituellement déconseillée pour traiter les patients psychotiques. Sauf lorsqu’un thérapeute expérimenté et prudent propose dans un cadre sécurisé des outils innovants.Cet article présente certains des outils utilisés dans une nouvelle technique de groupe développée à la Communauté thérapeutique de Valme (Séville, Espagne); celle-ci est rattachée au Service andalou de Santé publique, intégré dans le NHS. Nous avons commencé à utiliser cette technique il y a trois ans. Les résultats, dès les premiers groupes de patients, ont été positifs tant aux niveaux psychopathologique que social et général. 

Elargir nos pratiques : Hypnose et yoga nidra
Conférencière au congrès de la Rochelle, Marie-José Dumoulin a captivé son auditoire désireux d’établir des ponts entre hypnose et yoga, et a surpris dans sa simplicité lorsqu’elle a fait une séance collective de yoga nidra. L’hypnose et le yoga nidra induisent des états modifiés de conscience comparables. Le yoga nidra fait partie du « raja yoga » : yoga mental. Le yoga nidra est une méthode de relaxation profonde amenant à l’état de méditation mise au point puis diffusée aux alentours de 1960 par Swami Satyananda à partir des yoga sutras de Patanjali et de pratiques tantriques très anciennes qu’il a adaptées au monde contemporain.

PARIS 2015 : l’interview des membres du Comité
Ce 20e congrès de l’ISH s’associe au 9e forum de la CFHTB. Quelles sont pour vous les valeurs fortes, celles qui donnent toutes raisons de participer à ces deux événements majeurs pour lesquels vous vous êtes investis dans le Comité d’organisation depuis 2009 ?Claude Virot (directeur du congrès) :
Tous les professionnels de santé ayant le bonheur de pratiquer l’hypnose savent que c’est une compétence majeure pour aider nos patients. Elle crée un pont entre la médecine technique et la médecine humaniste. 

Amour quand tu nous tiens. Dr Thierry Servillat
Bon nombre de patients, individuels ou a fortiori en couple, nous parlent d’amour. Oui, mais comment définir celui-ci ? Y’en aurait-il différentes formes ? Si oui, lesquelles ? Etudier celles-ci est la tâche que s’est assignée Ruwen Ogien, philosophe, directeur de recherche au CNRS, et membre du Centre de Recherche Sens, Ethique, Société (CERSES Paris Descartes). Son ton est mi-naïf, mi-provocatif, ce qu’illustre bien l’image de couverture montrant un lapin et une ours qui semblent en peluche, et qui sont manifestement dans une posture propice à ce que nous appellerons un « gros câlin ».

« Qu’est-ce qui vous amène ? ». Dr Stefano COLOMBO Quiprocquo, Malentendu et Incommunicabilité 37
Qu’est-ce qui vous amène à lire ce pamphlet ou, soyons sérieux, cet article ? La rédaction pourrait bien lancer une enquête afin de connaître l’opinion des lecteurs. Risqué ! Et s’il n’y avait aucun lecteur ? Cela serait chose extraordinaire pour le soussigné. Le Quiproquo n’étant lu par personne, il pourrait contenir un nombre de mots choisis au hasard dans un texte rébarbatif tel un dictionnaire ou le bottin, éventuellement, en faisant un effort, dans un texte complexe d’histoire ou de philosophie.

De la douleur vers l'endormissement. Antoine Bioy
Commençons en signalant que l’intérêt de l’hypnose en douleur continue de se confirmer : Tan et ses collègues (2015) abordent le chapitre des dorsalgies chroniques. Trois groupes sont constitutes (séances sur 3 mois) : 8 séances de biofeedback ; 8 sessions d’apprentissage de l’autohypnose; 8 sessions d’apprentissage de l’autohypnose avec des enregistrements d’aide pour les sessions à domicile ; 2 sessions d’apprentissage de l’autohypnose avec des enregistrements d’aide pour les sessions à domicile et un appel téléphonique par semaine pour rappel des exercices à effectuer.

Rédigé le Mercredi 30 Septembre 2015 à 11:02 | Lu 628 fois modifié le Jeudi 1 Octobre 2015

Marion CHERVY
Journaliste/ Chargée de Communication au CHTIP En savoir plus sur cet auteur



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