<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Une Formation en EMDR Intégrative, Hypnose Médicale, Ericksonienne, au Collège d'Hypnose de Paris</title>
  <description><![CDATA[Formation en hypnose à Paris: le Collège d'Hypnose de Paris assure les formations hypnose médicale, paramédicale, Hypnothérapie, EMDR]]></description>
  <link>https://www.formation-hypnose.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-07T06:13:50+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8645118</geo:lat>
  <geo:long>2.3716016</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.formation-hypnose.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.formation-hypnose.com,2026:rss-52822764</guid>
   <title>Hypnoscope Décembre 2020 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <pubDate>Wed, 06 Jan 2021 14:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>L’hypnose hospitalière, un magnifique prétexte pour humaniser la relation de soin - Le blog de l'Hôpital du Valais</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/52822764-40158293.jpg?v=1609941195" alt="Hypnoscope Décembre 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Décembre 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Libérer tout le potentiel thérapeutique de la relation humaine au sein de l’hôpital en recourant à l’hypnose médicale, tel est le but du Prof. Eric Bonvin, psychiatre et directeur général de l’Hôpital du Valais. Cet outil thérapeutique, introduit il y a déjà plus de cinq ans dans l’institution, rencontre un fort succès auprès des soignants et a montré de bons résultats pour aider les patients en détresse à faire face à des situations difficiles.       <br />
       Explications sur cette pratique particulière par le Prof. Bonvin.</span>       <br />
              <br />
       <b>L’hypnose hospitalière, qu’est-ce que c’est ?</b>       <br />
       L’hypnose est un cadre et une modalité relationnels qui permet d’accompagner une personne dans la transformation de ses perceptions immédiates avec une intention précise, en l’occurrence le soulagement. Dans le domaine médical et hospitalier, l’hypnose permet de transformer en soulagement des perceptions difficilement éprouvées par le patient, telles que la douleur, l’anxiété ou les représentations pénibles.       <br />
       À noter que la « technique » hypnotique n’a aucun effet en tant que tel et que ce n’est pas elle qui transforme ces perceptions, mais bien le patient lui-même. « L’hypnotiseur » n’a aucun pouvoir spécifique, il n’est qu’un accompagnant bienveillant.       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi appliquer cette pratique à l’Hôpital du Valais ?</b>       <br />
       La médecine actuelle, a fortiori hospitalière, traite des maladies davantage qu’elle ne soigne des malades. Mais elle ne peut cependant se pratiquer sans prendre en compte ce qu’éprouve le patient porteur de cette maladie, qu’il souffre, se sente soulagé ou qu’il guérisse. De plus, aucun traitement ne peut être administré sans son autorisation explicite. Si médecins et soignants sont formés pour expliquer la maladie et manipuler les remèdes qui la traitent, ils le sont moins pour ce qui est d’accompagner humainement une personne qui est en train de souffrir et qui a de la difficulté à faire avec ce qui lui arrive. La modalité relationnelle qu’apporte l’hypnose permet justement au patient de devenir acteur de ses propres perceptions et de reprendre l’initiative en faisant avec ce qui lui arrive. Si de plus en plus de soignants ont montré de l’intérêt à être formé à cette pratique c’est bien parce qu’elle leur permet d’engager une relation plus humaine avec leurs patients, en particulier ceux qui éprouvent de la détresse.        <br />
              <br />
       <b>Quelle est l’importance de la pratique de l’hypnose hospitalière ?</b>       <br />
       Actuellement, peu de soignants sont formés pour accompagner une personne qui ressent de fortes douleurs ou qui est prise de panique et de peur durant un soin ou une intervention. Si le patient est, par exemple, pris de panique ou qu’il s’agite à l’idée d’une intervention, il vit alors une détresse telle qu’il peut renoncer aux soins dont il a besoin. Et trop souvent, lorsque cela se produit, le soignant doit différer son geste et faire appel à un psychiatre, un psychologue ou attendre l’effet d’une médication antalgique ou anxiolytique. Au moment où cela se produit, le patient se sent seul, impuissant et vit une détresse angoissante. En se familiarisant avec les modalités relationnelles que propose l’hypnose, le soignant peut immédiatement rejoindre le patient dans la détresse qu’il éprouve et l’accompagner afin que sa perception de la situation se transforme et qu’il parvienne à faire avec celle-ci, le plus souvent même de manière confortable, et ainsi à être apaisé. En d’autres termes, la modalité relationnelle hypnotique permet d’humaniser le soin en permettant au patient isolé dans sa détresse de retrouver un lien de confiance apaisant. L’hypnose est finalement un magnifique prétexte pour humaniser le soin !       <br />
              <br />
       <b>Une pratique applicable à tous les patients ?</b>       <br />
       L’expérience hypnotique est une faculté inhérente à tout être vivant. Tout un chacun dispose de cette aptitude naturelle à moduler ses perceptions pour s’adapter aux aléas de son existence. La plupart des personnes le font spontanément sans avoir recours à autrui. La personne en détresse peut cependant avoir recours à l’accompagnement d’un « hypnotiseur » et avoir ainsi l’opportunité de transformer ses perceptions dans un climat rassurant et apaisant. L’art de l’hypnotiseur consistera alors à veiller sur le patient afin que celui-ci se laisse aller naturellement à sa manière d’entrer en transe hypnotique et de modifier ses perceptions. C’est la raison pour laquelle chaque séance est différente et doit s’ajuster au patient, à sa personnalité, à son contexte et à son attente. Le recours à un protocole prédéfini s’avère non seulement inutile, mais souvent même infructueux, car il peut étouffer les aptitudes naturelles du patient à vivre sa propre transe hypnotique. C’est le patient qui conduit sa transe et l’hypnotiseur ne fait que le suivre en veillant sur lui.       <br />
              <br />
       <b>Est-ce qu’il y a des contre-indications ?</b>       <br />
       Non, si ce n’est l’absence de consentement ou le refus du patient à s’engager dans cette modalité relationnelle qui accompagne la modification de ses perceptions.       <br />
              <br />
       <b>Quels avantages pour les patients ? Et pour les soignants ?</b>       <br />
       En humanisant la relation de soin, même au plus fort de la détresse que peut éprouver un patient, l’hypnose permet à celui-ci de gérer ses propres perceptions et de réduire significativement le recours à des médicaments, tout en diminuant les effets délétères de l’anxiété et de la douleur sur la régénération du corps et le rétablissement de la personne dans le cours de son existence. Pour les soignants, l’hypnose leur donne une magnifique occasion d’exercer leur savoir-être et d’engager un réel partenariat avec le patient jusque dans les situations cliniques les plus difficiles.       <br />
              <br />
       <b>Des cours d’hypnose donnés à l’hôpital </b>       <br />
       Actuellement, 150 personnes à l’Hôpital du Valais ont été formées à la pratique de l’hypnose. Chaque année, ce sont environ 30 personnes qui suivent les cours d’hypnose proposés par l’institution, sous la conduite du Prof. Éric Bonvin accompagné et complété par des praticien(ne)s chevronné(e)s. Très complète, cette formation se déroule sur 12 journées réparties sur l’année. Elle est ouverte aux personnes provenant de toutes les professions et de toutes les spécialités médicales et soignantes de l’Hôpital du Valais. L’accent est mis sur la formation de plusieurs membres d’une même équipe afin de favoriser l’intégration de cette pratique de façon collaborative, interprofessionnelle et interdisciplinaire dans la clinique quotidienne.  Le patient peut ainsi bénéficier d’un accompagnement hypnotique pratiquement tout au long de son itinéraire de soin, par exemple de l’ambulance à son lit d’hôpital en passant par les urgences et le bloc opératoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>On peut maintenant soulager les patients grâce à l’hypnose médicale en réalité virtuelle - Science Post</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/52822764-40158407.jpg?v=1609941651" alt="Hypnoscope Décembre 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Décembre 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Actuellement, l’hypnose médicale est en plein développement. Et elle pourrait bien un jour devenir une véritable alternative non médicamenteuse crédible. En ce sens, une société française propose un système de prise en charge des patients basé sur la réalité virtuelle.</span>       <br />
              <br />
       <b>Un dispositif au déploiement facile</b>       <br />
       Basée à Montpellier, Cayceo est une entreprise spécialisée dans l’hypnose médicale. Rappelons qu’il s’agit ici d’une pratique utilisant un état de conscience particulier, l’état hypnotique, et ce dans un but thérapeutique. Sur sa plateforme en ligne, Cayceo explique proposer la première solution clé en main d’hypnose médicale en réalité virtuelle. Cette dernière et dédiée au traitement de l’anxiété et de la douleur dans le parcours de soins du patient.       <br />
              <br />
       Nommé Ipneo, ce système est doté de cinq casques de réalité virtuelle. L’objectif est d’optimiser les séances d’hypnose mais également le rangement du matériel afin d’éviter les soucis de contamination. Ipneo embarque un écran tactile qu’il incombe d’utiliser pour lancer l’une des expériences disponibles sur les casques. Ainsi, le dispositif se met en place en quelques secondes, ce qui peut faire gagner un temps non négligeable aux soignants.       <br />
              <br />
       <b>Différentes expériences suivant les besoins</b>       <br />
       Cayceo travaille avec des psychologues experts en hypnose. C’est notamment le cas d’Antoine Bioy, psychologue clinicien, docteur en psychologie et professeur des universités. L’intéressé a déclaré :       <br />
              <br />
       « À bien des égards, la réalité virtuelle est la modélisation la plus concrète du processus hypnotique. Que le domaine thérapeutique s’en saisisse est simplement dans l’ordre des choses, une évolution bénéfique incontournable. »       <br />
              <br />
       Par exemple, il peut être question de plonger le patient dans un décor de plage. L’objectif ? Apaiser ce dernier et atténuer son angoisse, notamment avant une opération douloureuse. Citons également l’expérience de la grotte, ciblant justement le ressenti et la douleur grâce à ses inductions visuelles. L’intérêt du dispositif Ipneo est ainsi de privilégier les thérapies non médicamenteuses dans le parcours de soins des patients.       <br />
              <br />
       <b>L’hypnose médicale pour l’anesthésie</b>       <br />
       En 2019, nous évoquions déjà l’utilisation de l’hypnose médicale via la réalité virtuelle. Et il était déjà question d’une start-up française : HypnoVR. Celle-ci est parvenue à mettre au point un logiciel d’hypnose destiné à remplacer l’anesthésie classique. Là encore, il s’agit de privilégier des méthodes douces.       <br />
              <br />
       Il faut savoir que pas moins de 12 millions d’anesthésies générales sont pratiquées en France. Or, un tiers de ces anesthésies classiques engendrent des effets secondaires indésirables. Autrement dit, l’hypnose médicale représente une alternative plus qu’intéressante même si celle-ci ne permettrait pas d’éviter toutes les anesthésies.       <br />
       <span style="font-style:italic">Yohan Demeure</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>EMDR, thérapies par les mouvements oculaires et hypnose dans la prise en charge du trouble de stress post-traumatique - La Revue du praticien</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/52822764-40158986.jpg?v=1609941933" alt="Hypnoscope Décembre 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Décembre 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Extraits</span>       <br />
       Le trouble de stress post-traumatique (et ses symptômes intrusifs de reviviscence s’imposant sur un mode circulaire) apparaît comme une pathologie de la mémorisation, de l’intégration des souvenirs, de la temporalité. À l’impensable de l’événement traumatique, l’hypnose, la technique eye movement desensitization and reprocessing (EMDR) et l’intégration par mouvements oculaires (IMO) vont substituer une réalité autre, construisant un récit narratif devenu supportable pour le patient en transformant un événement traumatique en souvenir certes douloureux mais qui peut désormais s’archiver dans la mémoire autobiographique du patient. L’EMDR, l’IMO et certaines approches spécifiques en hypnose sont des stratégies fondées sur l’exposition et la désensibilisation. Ces pratiques thérapeutiques doivent donc être mises en œuvre par des professionnels formés à ces techniques et à la clinique du traumatisme psychique. L’empathie du thérapeute, son adaptation congruente au patient ainsi que sa capacité à conserver maîtrise et bonne distance, quelles que soient les réactions d’effroi, sont des prérequis.       <br />
       Pour l’ensemble de ces approches, la première rencontre est consacrée à recueillir l’anamnèse des troubles, l’histoire des traumatismes et les antécédents médicaux (cardiaques, vasculaires, épileptiques, ophtalmologiques) et un éventuel état de grossesse qui peuvent contre-indiquer ces approches susceptibles de provoquer des abréactions1* violentes ou des crises d’épilepsie liées à la stimulation visuelle.       <br />
       <span style="font-style:italic">Dalila Rezzoug, Catherine Le Du, Thierry Baubet</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/52822764-40158293.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Decembre-2020-Actualites-Therapeutiques_a217.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.formation-hypnose.com,2026:rss-38466574</guid>
   <title>Hypnoscope Octobre 2019 - Actualités en Hypnose Médicale</title>
   <pubDate>Fri, 18 Oct 2019 23:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Une adresse pour les victimes de stress post-traumatique</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/38466574-33564178.jpg?v=1571435236" alt="Hypnoscope Octobre 2019 - Actualités en Hypnose Médicale" title="Hypnoscope Octobre 2019 - Actualités en Hypnose Médicale" />
     </div>
     <div>
      Ce service du CHRU de Tours « hors les murs » est l’un des dix centres de référence ouverts en France pour la prise en charge des victimes de stress post-traumatique.       <br />
              <br />
       Le centre régional de psychotraumatologie a ouvert ses portes à Tours. Un centre de référence pour la reconstruction des femmes victimes de violences.       <br />
              <br />
       Une façade de vitres réfléchissantes, une plaque sans fioriture flanquée du logo du CHRU de Tours : le Centre régional de psychotraumatologie Centre-Val de Loire a ouvert en toute discrétion en juin dernier. Dans ces locaux épurés situés à deux pas de la gare de Tours sont prises en charge les personnes souffrant de stress post-traumatique, victimes de viols et d’agressions sexuelles, de violences, de guerre ou d’attentats. Il existe dix centres de ce genre en France, financés par une enveloppe spéciale du ministère de la Santé ; celui de Tours est le premier à ouvrir ses portes       <br />
              <br />
        « En trois mois, nous avons reçu 66 personnes », recense le Professeur Wissam El-Hage, psychiatre référent au CHU de Tours. La majorité sont des femmes victimes de violences sexuelles ou conjugales, quelques-uns sont des migrants traumatisés de guerre.       <br />
              <br />
              <br />
       Un parcours de reconstruction        <br />
       « Toutes les victimes de violences n’ont pas vocation à venir, précise le Pr El-Hage. Nous ne sommes pas un accueil d’urgence, nous proposons des thérapies ciblées aux personnes présentant des symptômes de stress post-traumatique, comme les cauchemars, des flashs, une peur de sortir, une irritabilité permanente… Et qui sont volontaires pour s’engager dans un parcours de reconstruction. »       <br />
              <br />
        Une équipe de psychiatres et de psychologues, accompagnés d’un infirmier et d’une assistante sociale, propose des thérapies très spécialisées (thérapies d’exposition, EMDR, hypnose…), sur une dizaine de séances, associées le cas échéant à une prise en charge médicamenteuse. « Le but est d’alléger les souffrances des gens, d’être plus en capacité de faire face, de réguler ses émotions », décrit le Dr Laurine Egreteau, l’une des psychiatres du centre.        <br />
              <br />
        Le centre régional de psychotraumatologie a aussi vocation à créer des relais dans les autres départements, en formant les professionnels de santé, ainsi qu’à participer à la recherche en psychotraumatologie. Ce service du CHRU de Tours est particulièrement en pointe dans le domaine des violences faites aux femmes.       <br />
              <br />
       Centre régional de psychotraumatologie, 23 bis, rue Édouard-Vaillant, à Tours, tél. 02.47.47.71.11.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Strategies-therapeutiques-des-traumas_a122.html">emdr.fr/Strategies-therapeutiques-des-traumas_a122.html</a>       <br />
       C'est avec plaisir que nous vous présentons un ouvrage collectif, dirigé par le Professeur Wissam El-Hage, dans lequel 4 enseignants du CHTIP et d'Uthyl, <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Dr-Philippe-AIM_a40.html">Philippe Aïm</a>, <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Dr-Julien-BETBEZE_a172.html">Julien Betbeze</a>, <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Laurent-GROSS_a41.html">Laurent Gross</a> et Coraline Hingray, ont eu le privilège d'y participer.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ces douleurs rebelles qu’il faut apprendre à gérer - Ouest France</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/38466574-33564170.jpg?v=1571435706" alt="Hypnoscope Octobre 2019 - Actualités en Hypnose Médicale" title="Hypnoscope Octobre 2019 - Actualités en Hypnose Médicale" />
     </div>
     <div>
      En amont à la journée mondiale de la lutte contre la douleur, l’hôpital Laennec a mené une opération grand public de sensibilisation aux douleurs neuropathiques périphériques localisées.       <br />
              <br />
       Il y a trois boîtes. Et tout un chacun est invité à plonger la main dedans. Parfois on la retire très vite. Aïe, ça pique, comme des épines de rosier. Ou bien ouille, je me suis pris une décharge électrique. Il y a aussi les petites billes dans une boîte à sensation qui provoque des fourmillements.       <br />
              <br />
       Décharges électriques, fourmillements, brûlures ou sensation de froid intense, coup de poignard aussi ; ce sont ainsi que se manifestent souvent les douleurs neuropathiques périphériques localisées. Des DNPL pas simples à mettre en mots. Alors, certains sont invités à dessiner. Comme Isabelle (prénom d’emprunt). Sur la toile elle a peint un cœur qui saigne, des épines, un soleil noir, des flammes et des cristaux de neige. Pour dire les douleurs qui l’assaillent sans arrêt et l’empêchent de dormir. » Je prends mon mal en patience », dit-elle, fataliste.       <br />
              <br />
       Ce mardi à l’hôpital Laennec, ses deux toiles sont posées sur une table. Une bonne manière d’entrer en relation, de nouer le dialogue. À ses côtés, une infirmière référente qui consulte à longueur de journée au centre d’évaluation et de traitement de la douleur. Elle entend la douleur, écoute, accueille la parole, pose un regard bienveillant et tente de transmettre des outils aux patients pour aller mieux.       <br />
              <br />
       <b>Approche pluridisciplinaire</b>       <br />
       À l’hôpital Laennec à Saint-Herblain (CHU de Nantes), le centre d’évaluation et de traitement de la douleur « lutte contre les douleurs chroniques rebelles », précise le professeur Julien Nizard. On propose une approche pluridisciplinaire. »       <br />
              <br />
       Au-delà des traitements médicamenteux qui ont été mis en place en amont (notamment parfois par le service neurologique), des thérapies physiques sont mises en avant. « Un patient douloureux qui bouge va mieux qu’un patient qui ne bouge pas , note le professeur Julien Nizard. Il y a aussi toutes les techniques psycho sensorielles : la relaxation, la gestion du stress, l’hypnose, la méditation de pleine conscience. Tout ce qui permet à un patient de se décentrer, de moins être pris dans l’étau de sa douleur. Il doit apprendre à reconnaître et à gérer lui-même sa douleur. »       <br />
              <br />
       Dans une vidéo, postée sur YouTube par le CHU de Nantes, le professeur Julien Nizard et le neurologue Pascal Derkinderen, expliquent leurs rôles dans le parcours de soins des patients, les difficultés auxquelles ils doivent faire face et présentent aussi les techniques non médicamenteuses.       <br />
              <br />
       <b>Définition</b>       <br />
       La douleur neuropathique périphérique est une douleur qui se produit dans les nerfs situés à l’extérieur de la moelle épinière, par exemple dans les poignets, lorsque vous souffrez du syndrome du tunnel carpien, ou de votre peau, dans le cas de la neuropathie diabétique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/38466574-33564178.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Octobre-2019-Actualites-en-Hypnose-Medicale_a200.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.formation-hypnose.com,2026:rss-25391834</guid>
   <title>Hypnoscope Août 2018 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <pubDate>Tue, 11 Sep 2018 17:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Hypnose médicale : une alternative à l’anesthésie de plus en plus crédible - Ra-Santé</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/25391834-26692404.jpg?v=1536681135" alt="Hypnoscope Août 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Août 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">L’hypnose médicale constitue aujourd’hui une alternative crédible et fiable à l’anesthésie générale. Au point d’être de plus en plus pratiquée dans les établissements hospitaliers d’Auvergne-Rhône-Alpes. De Grenoble à Lyon, histoires à dormir debout....</span>       <br />
              <br />
       Mais bon sang, réveillez-vous !! L’hypnose médicale est en train de faire une entrée fracassante dans le milieu hospitalier. Dans la mouvance de médecines alternatives en plein développement, cette technique ancestrale connaît un regain d’intérêt qui n’a rien d’anecdotique.       <br />
       Ici, pas de grand show télévisé ni de scène de spectacle. Le décor se veut beaucoup plus sobre. Une salle de consultation ou un bloc opératoire. Quant à l’acteur principal, il n’a ni veste à paillette ni regard translucide. Juste une blouse blanche et l’œil bienveillant.       <br />
              <br />
       <b>Hypnose médicale, du rêve à la réalité</b>       <br />
       A Lyon, une cinquantaine de salariés (médecins, infirmiers, aides-soignants, brancardiers) du centre hospitalier Saint Joseph Saint Luc ont ainsi déjà été formés à l’hypnose. C’est le cas de Jean-Pierre Lavignon, médecin urgentiste dans l’établissement des quais du Rhône. « Certains sont sceptiques sur l’efficacité de la technique mais rares sont les patients qui refusent d’en tester la pertinence. On fait preuve de pédagogie en expliquant que cette pratique ne comporte aucun danger, qu’il s’agit juste d’un état physiologique naturel déclenché par le patient lui-même. Parfois, de dernier conserve les yeux ouverts. Ce n’est pas du micro sommeil ni de la somnolence. Plutôt une forme d’état second ».       <br />
              <br />
       Pour parvenir à ce relâchement total, cette déconnection du corps et de l’esprit, le docteur Lavignon a une technique infaillible. « Je demande au patient de se concentrer sur une activité qu’il apprécie. Ce peut être un loisir, un séjour à la mer, à la montagne, une pratique sportive… Virtuellement, j’ai emmené d’autres patients vers la musique et même vers leur passion du tricot ! La personne parvient ainsi à se décontracter, elle se relâche complètement. Elle ne fait qu’écouter ma « musique » de voix en se concentrant sur ces impressions anesthésiques évoquant des odeurs, des couleurs, des bruits, des choses agréables. Lorsque le patient « décroche », il est prêt physiquement et psychologiquement à subir l’intervention ».       <br />
              <br />
       Au service des urgences de Saint Joseph Saint Luc, Jean-Pierre Lavignon exerce l’essentiel de son art en traumatologie, pour un doigt ou une épaule luxée par exemple. « Je pratique également régulièrement des ponctions lombaires sous hypnose, des actes traumatisants qui impliquent un fort stress. L’hypnose ne pas faire disparaître complètement la douleur, elle va permettre de la détourner. Voilà pourquoi de telles séances ne durent jamais très longtemps, entre 5 minutes et une demi-heure maximum en fonction de l’état du patient ».       <br />
               <br />
       <b>L’hypnose pour réduire les drogues anesthésiques</b>       <br />
       Au groupement hospitalier mutualiste de Grenoble, ils sont sept médecins anesthésistes et autant d’infirmiers anesthésistes à pratiquer quotidiennement l’hypno-sédation, également appelée hypno-analgésie. « J’ai été formé en 2010 à Marseille par l’institut Emergences, explique le docteur Stéphane Bouvier, adepte de l’hypnose ericksonienne, qui interviendra lors d’une conférence-débat grand public gratuite sur l’hypnose médicale le mercredi 17 octobre à 18h30 à l’Université Catholique de Lyon. Au début, c’était par curiosité. A l’époque, l’hypnose médicale était peu développée, peu médiatisée. Après douze jours de formation intensive, j’ai commencé par des coloscopies, puis on a progressivement élargi l’usage de l’hypnose à d’autres types d’interventions : varices, hernies inguinales, tumeurs du sein, cardiologie interventionnelle… ».       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, le docteur Bouvier pratique en moyenne deux à trois séances d’hypno-sédation par semaine, essentiellement pour des interventions d’ordre gynécologique. « 90% des conisations(NDLR : ablation d’une partie du col de l’utérus) sont réalisées sous hypnose. Le principal intérêt, c’est de limiter au maximum l’injection de drogues anesthésiques, voire ne pas en injecter du tout comme lors de coloscopies. Outre le fait de diminuer la douleur, on réduit aussi l’anxiété avant, pendant et après l’intervention, ainsi que les effets secondaires et les nausées post-opératoires. Enfin, on constate une meilleure récupération des patients qui peuvent ressortir au bout de 2 à 3 heures au lieu de 5 heures après une anesthésie traditionnelle ».       <br />
               <br />
       <b>Hypnose et douleur</b>       <br />
       Gain de temps, gain d’argent, confort du patient… Autant d’arguments mis en avant lors du septième congrès « Hypnose et douleur, de la douleur à douceur » organisé en juin dernier à Saint-Malo. Dans leurs conclusions, les 1200 congressistes présents notent que « l’hypno-sédation répond parfaitement aux exigences actuelles de maîtrise des coût de santé et du développement de la chirurgie ambulatoire ». Et de militer pour que « l’hypnose soit reconnue comme un outil thérapeutique complémentaire par les autorités en charge de la santé ».       <br />
       L’hypnose médicale intégralement remboursée par la Sécurité Sociale ? Pour l’instant, une telle pratique n’est prise en charge que partiellement et sous certaines conditions par l’Assurance Maladie et les complémentaires santé. Mais le ministère compétent garde un œil bienveillant sur cette médecine alternative dans l’air du temps…       <br />
              <br />
       En attendant, concrètement, plusieurs établissements hospitaliers et cliniques privées d’Auvergne-Rhône-Alpes proposent déjà à leurs patients une intervention sous hypnose médicale. C’est le cas, dans la grande région lyonnaise, de l’Hôpital Femme-Mère-Enfant, de l’Infirmerie Protestant, de la Clinique du Val d’Ouest, du Centre Hospitalier Saint Luc Saint Joseph, de l’Hôpital de la Croix-Rousse et de l’Hôpital Nord-Ouest de Villefranche, tous financés par la Fondation Apicil. Par ailleurs, l’Université Clermont Auvergne a créé en 2017 un diplôme dédié à l’hypnose. Une trentaine d’élèves en formation initiale (étudiants post-2ecycle) ou en formation continue (médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, masseurs-kinés) suivent un programme de 80 heures composé de huit sessions de deux journées.       <br />
       <span style="font-style:italic">Pascal Auclair</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Stress post-traumatique: bouger les yeux pour aller mieux - Pourquoidocteur</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/25391834-26692511.jpg?v=1536681877" alt="Hypnoscope Août 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Août 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">L’EMDR, pour &quot;Eye Movement Desensitization and Reprocessing&quot;, est une psychothérapie basée sur les mouvements oculaires. Elle permet d’atténuer les troubles de stress post-traumatique. Mais pas uniquement. La dépression ou les phobies peuvent aussi en bénéficier.</span>       <br />
              <br />
       Pas besoin de prendre de l’ecstasy ou encore de la MDMA pour soigner le stress post-traumatique. Il vous suffit de bouger les yeux ! Une thérapie appelée EMDR (pour Eye Movement Desensitization and Reprocessing) s’avère efficace.       <br />
       Découverte il y a trente ans par la psychologue américaine Francine Shapiro, elle consiste à exercer des stimulations bilatérales alternées (SBA) sur un malade, pendant que ce dernier se remémore l’évènement traumatisant. Selon The Conversation, 80% des personnes atteintes d’un traumatisme dit &quot;simple&quot; sont soignées en une à huit séances d’EMDR.        <br />
              <br />
       <b>Le stress post-traumatique, c’est quoi ?</b>       <br />
       Le trouble de stress post-traumatique, appelé aussi syndrome de stress post-traumatique (PTSD), est un trouble anxieux qui se développe après un évènement traumatisant, au cours duquel la personne ressent une détresse importante. Cela peut être une catastrophe naturelle, un attentat, un accident de la route, des sévices physiques ou encore sexuels.       <br />
              <br />
       On parle de syndrome de stress post-traumatique lorsque la période d’anxiété qui suit l’évènement choquant est anormalement longue. La personne traumatisée revit en permanence cet évènement à travers des souvenirs, des cauchemars. Certaines pensées peuvent virer à l’obsession et provoquer une dépression. D’autres signes peuvent apparaitre: engourdissement émotif, troubles du sommeil, irritabilité, hypervigilance. Selon une étude, le traumatisme pourrait aussi laisser des séquelles héréditaires.       <br />
              <br />
       <b>Détacher le souvenir du traumatisme</b>       <br />
       L’EMDR est une thérapie qui agit sur les souvenirs hantant la personne atteinte de syndrome de stress post-traumatique. Le professionnel de santé applique des stimulations bilatérales appliquées (SBA) pendant que le patient se souvient de l'évènement choquant.       <br />
       Il s’agit de mouvements des yeux allant de droite à gauche et de gauche à droite. Mais il y a aussi des sons, des &quot;bip&quot; qui parviennent d’une oreille à l’autre. Et des tapotements d’une partie du corps (la main ou le genou) d’un coté, puis de l’autre. Ensuite, le thérapeute arrête toute stimulation et le patient doit décrire son ressenti. Puis, les SBA reprennent, et cela pendant plusieurs séances. Jusqu’au jour où le souvenir du patient n’est plus lié à quelque chose de traumatisant.       <br />
              <br />
       <b>L’EMDR modifie la perception du cerveau sur le souvenir</b>       <br />
       Quand un souvenir est traumatisant, il n’est pas traité par le cortex dans le cerveau, mais dans le cerveau limbique, la partie du cerveau liée aux émotions. En quelque sorte, l’EMDR permet de &quot;recoder&quot; l’information traumatique et de la remettre à la bonne place pour être traitée.       <br />
       Les mouvements oculaires permettent de diminuer la charge émotionnelle du souvenir. Ainsi, l’amygdale, partie du cerveau liée au sentiment de danger ou de peur, n’est plus activée. Et c’est lorsque cette dernière n’est plus activée que le traumatisme disparait. Lorsque l’on subit un petit choc, ce processus de restructuration se fait naturellement. Mais en cas de gros traumatisme, ce n’est pas le cas. Et les symptômes de stress post-traumatique apparaissent.       <br />
       Certains thérapeutes utilisent l’EMDR pour traiter aussi les phobies, les addictions ou encore la dépression. En juin dernier, des chercheurs de l’Inserm ont constaté que cette technique pouvait être bénéfique pour réduire le stress des patients reçus aux urgences.       <br />
       <span style="font-style:italic">Johanna Hébert </span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’hypnose qui soigne - Radio Canada</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/25391834-26692542.jpg?v=1536681733" alt="Hypnoscope Août 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Août 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">C'est une pratique encore marginale dans le milieu de la santé, chez nous. Mais l'hypnose permet aux soignants d'aider leurs patients à ressentir moins de douleur. La science, d'ailleurs, comprend de plus en plus précisément ce qui explique ces succès.</span>       <br />
              <br />
       Un texte de Jean-François Bouthillette, des Années lumière       <br />
       À l’occasion du 21e Congrès mondial d’hypnose médicale et clinique, des chercheurs et soignants de partout dans le monde ont convergé vers Montréal. Parmi eux, des dentistes, psychologues et médecins qui ont en commun l’utilisation de techniques d’hypnose pour aider leurs patients.       <br />
       La psychologue Clarisse Defer travaille auprès de patients atteints de cancer au service de radio-oncologie de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal. Pour elle, l’hypnose est un outil qui permet d’aider ses patients à vivre avec leur cancer et les traitements envahissants qu’ils reçoivent.       <br />
       Dans son bureau, elle hypnotise les patients qui le souhaitent. D’une voix grave, d’un ton lent, elle les amène à se glisser dans un état de calme et de bien-être.       <br />
              <br />
       « J’invite la personne à s’asseoir, à fermer les yeux. En accompagnant le mouvement de sa respiration, je vais lui proposer, sous la forme de suggestions, par le choix de mots apaisants, de rentrer dans cet état de conscience modifiée, décrit par les patients comme un moment d’absorption, où l’on est plus à l’intérieur de soi, moins conscient de l’environnement extérieur », explique Clarisse Defer.       <br />
       Pas d’inquiétude à avoir, précise-t-elle : il ne s’agit pas d’une prise de contrôle de l’esprit du patient par autrui. Il s'agit plutôt d’accompagner le patient pour qu’il atteigne lui-même cet état d’absorption – qu’il pourra idéalement atteindre bientôt seul, sans son aide.       <br />
       « Je peux aussi leur suggérer de laisser leur esprit voyager dans un endroit agréable », ajoute-t-elle. Les traitements potentiellement anxiogènes, voire traumatisants, passent ainsi plus facilement.       <br />
              <br />
       <b>Jusqu’à des chirurgies sans anesthésie générale</b>       <br />
       Au-delà de l’anxiété, l’hypnose permet de réduire la douleur des patients. Non seulement de la rendre moins menaçante, ou moins envahissante, mais bien d’agir directement sur l’intensité de la douleur.       <br />
              <br />
       Une illustration spectaculaire de cela peut être trouvée dans les travaux de l’anesthésiste Marie-Elisabeth Faymonville, directrice du Centre de la douleur du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Liège, en Belgique.       <br />
       Cette spécialiste de la douleur est célèbre pour avoir mis au point la technique de l’hypnosédation. En plongeant des patients en état d’hypnose, elle est parvenue à permettre des chirurgies importantes (opération à la thyroïde, mastectomie, greffe) qui requièrent habituellement une anesthésie générale, non dénuée d’effets secondaires et de risques.       <br />
              <br />
       « Le patient est placé dans cet état d’hypnose, de conscience modifiée. L’équipe chirurgicale complète avec une simple anesthésie locale, limitée au territoire où il travaille. En cas de besoin, l’anesthésiste peut donner un médicament antidouleur en intraveineux. Mais, toujours, le patient reste conscient. Conscient, mais mentalement absent du bloc opératoire », dit Marie-Elisabeth Faymonville.       <br />
       D’autres usages des vertus analgésiques de l’hypnose, moins spectaculaires, sont néanmoins pleins de promesses en santé. La gestion de douleurs chroniques avec moins de médicaments, par exemple.       <br />
       <b>       <br />
       Explications scientifiques</b>       <br />
       Pendant que les résultats en clinique s’accumulent et sont abondamment documentés, la science comprend de mieux en mieux ce qui se passe dans le cerveau d’un patient hypnotisé.       <br />
       Les appareils d’imagerie permettent d’observer que le cerveau se transforme quand un patient est en état d’hypnose       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">«On a vu que la façon dont le cerveau reçoit l’information douloureuse change drastiquement quand on est en hypnose. On a même constaté que le réseau de la douleur dans le cerveau, qui s’active quand on a mal, travaille autrement quand on est en hypnose. C’est dire que les connexions, à l’intérieur du cerveau, se modifient!»</span>       <br />
       —Marie-Elisabeth Faymonville       <br />
              <br />
       Le chercheur Pierre Rainville explore lui aussi l’effet de l’hypnose sur la douleur. Dans son laboratoire de neuropsychophysiologie de la douleur, au Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, il compare ce que vivent des participants hypnotisés ou non hypnotisés devant les mêmes stimuli douloureux.       <br />
              <br />
       Son équipe et lui ont mesuré que les patients sous hypnose – à qui l’on fait des suggestions dans le sens d’une analgésie – tolèrent mieux la douleur infligée par de l’eau chaude ou des petits courants électriques. Ils rapportent, après coup, avoir fait l’expérience d’une douleur moindre que les participants non hypnotisés.       <br />
       Mais les mesures de Pierre Rainville vont au-delà de ces rapports subjectifs par les participants. Il mesure même davantage que l’activité des différentes zones du cerveau.       <br />
              <br />
       « Non seulement le cerveau réagit moins, mais on mesure des réponses physiologiques périphériques, dit Pierre Rainville. Le rythme cardiaque, par exemple – qui, normalement, augmente avec la douleur –, augmente moins. Des réflexes moteurs de protection vont être atténués, ce qui témoigne d’une activation des mécanismes de régulation du cerveau vers le tronc cérébral et la moelle épinière. [...] L’effet va au-delà de la seule interprétation de la douleur ; ça peut atténuer le traitement du signal sensoriel dès son entrée dans le système nerveux au niveau de la moelle épinière. »       <br />
       L’hypnose est plus utilisée dans le domaine de la santé en Europe qu’au Canada. Là-bas, des universités ont déjà intégré ces techniques à la formation de psychologues, de dentistes, d’anesthésistes ou d’infirmières.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/25391834-26692542.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Aout-2018-Actualites-Therapeutiques_a176.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.formation-hypnose.com,2026:rss-22795270</guid>
   <title>Hypnoscope Avril/Mai 2018 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <pubDate>Wed, 06 Jun 2018 14:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Florent Hamon</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Interview du Dr Philippe Aïm - Télématin</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/icmpVrAorlo" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      L'hypnose peut-elle permettre de retrouver des souvenirs? De savoir la vérité? Est-elle un outil fiable pour explorer la mémoire des faits?       <br />
              <br />
       Interview du Dr Philippe Aïm par Christelle Ballestrero pour Télématin Santé du 5 juin 2018.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Metz : hypnose, acupuncture et yoga pour soulager le stress à l’hôpital - Le Républicain Lorrain</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/22795270-25339887.jpg?v=1528282844" alt="Hypnoscope Avril/Mai 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Avril/Mai 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      L’hôpital de Mercy veut créer un Institut des médecines complémentaires. Hypnose, yoga, acupuncture et ostéopathie vont permettre de soulager les anxiétés et les douleurs des patients.       <br />
              <br />
       Le CHR de Metz-Thionville veut créer un service dédié aux médecines complémentaires. De quoi s’agit-il ?       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Dr-Nazmiye-GULER_a160.html">Nazmine GULER, urgentiste</a>  : « Les médecines complémentaires ou intégratives interviennent là où la médecine traditionnelle trouve ses limites. Elles permettent une prise en charge globale des patients. »       <br />
              <br />
       Quelles sont-elles ?       <br />
       N. G.  : « Ce sont les médecines chinoises, la musicothérapie, la sophrologie, l’ostéopathie, l’acupuncture, le taï-chi. Ces quatre dernières sont reconnues par l’Académie de médecine, appuyées donc par des études scientifiques. »       <br />
              <br />
       Quels avantages apportent-elles dans les soins ?       <br />
       N. G.  : « Elles sont recherchées par les patients, pour le bien-être qu’elles procurent. La médecine classique s’est déshumanisée. Mais attention ! Les deux médecines ne sont pas concurrentielles. Les médecines intégratives arrivent en complément. Il faut se méfier des gens qui ne veulent se soigner que par des médecines alternatives. »       <br />
              <br />
       Pour quels types de pathologies ?       <br />
       Noura ZANNAD, cardiologue  : « Nous avons des résultats pour soulager les douleurs chroniques par exemple, pour trouver des solutions non médicamenteuses ou pour réduire les effets indésirables des médicaments. Aucune technique ne fonctionne à 100 % mais on a de bons résultats. »       <br />
              <br />
       Vous utilisez l’hypnose aux urgences depuis six ans ?       <br />
       N. G.  : « Cette technique permet de gérer les douleurs aiguës accompagnées de stress qu’il y ait un geste technique ou pas. On peut utiliser l’hypnose par exemple pour réduire une luxation de l’épaule, pour gérer la douleur d’une crise cardiaque, pour les sutures. Nous avons commencé à utiliser l’hypnose car nous étions démunis. »       <br />
              <br />
       Un avantage pour les patients et les soignants ?       <br />
       N. G.  : « On travaille plus facilement dans une bonne ambiance quand le patient est confortable. »       <br />
              <br />
       Pourquoi les introduire dans un centre hospitalier régional ?       <br />
       N. Z.  : « Parce que nous nous rendons compte que le public est en demande, d’une part. Les introduire à l’hôpital permet encore d’éviter les dérives. Ça rassure les patients. Cela permettra encore de faire des recherches, pour avoir des résultats et des études fiables. »       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« L’institut répond à une demande des patients »       <br />
       L’Institut des médecines complémentaires est en cours de conception. « Il s’agit de la création d’une unité de consultations », explique Nasmine Guler, urgentiste qui porte le projet. Un service qui devrait à terme intégrer l’acupuncture, les médecines chinoises, la yogathérapie, l’ostéopathie et l’hypnose. L’institut est en cours de création, ce qui signifie que les porteurs de projets évaluent les compétences en interne. Pour exemple, Noura Zannad, cardiologue, a intégré la yogathérapie à ses consultations, « pour les patients stressés, souffrant d’hypertension artérielle, de palpitations ».       <br />
       « L’institut dont la création est actée répond à une demande des patients, insiste Charlotte Clément, directrice de cabinet de Marie-Odile Saillard, directrice du CHR Metz-Thionville. Il intègre le parcours de soin, notamment dans la prise en charge de toutes les maladies chroniques (cancers, insuffisances rhénales ou respiratoires…). Des médecins ont été dédiés à cette unité. » « Nous étudions la possibilité d’en faire une unité qui compléterait l’unité de la douleur », répond Khalife Khalifé. Le président de la commission médicale d’établissement et chef du pôle cardiologie a soutenu le projet, après avoir été convaincu par les atouts de l’hypnose dans son service. Tout comme François Braun, patron des urgences, qui estime qu’il est important qu’un centre hospitalier régional dispose d’une telle unité.       <br />
       Ouverte à Mercy, elle devrait s’étendre dans les mois prochains à l’hôpital Bel-Air de Thionville.       <br />
       L’unité de consultation des maladies complémentaires est ouverte les mardis et jeudi à l’hôpital Mercy. Tel : 03 87 55 36 20</span>       <br />
       Propos recueillis par Anne RIMLINGER-PIGNON       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hypnose. L’alerte des professionnels - Le Télégramme</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/22795270-25339819.jpg?v=1528290211" alt="Hypnoscope Avril/Mai 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Avril/Mai 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Les spécialistes de l’hypnose luttent pour distinguer cette pratique médicale du spectacle. Le sujet est sur la table de leur congrès international de Saint-Malo, en juin.       <br />
       Messmer, le célèbre hypnotiseur québécois, est rhabillé pour l’hiver. « Le niveau des professionnels de santé est beaucoup plus élevé même si c’est moins spectaculaire », raille Claude Virot, président de la Société internationale d’hypnose. « Quand j’entends parler d’hypnose de rue, je trouve cela effrayant. Est-ce que j’assiste à un spectacle de chirurgie quand je vais voir un lanceur de couteaux ? Non ! »       <br />
              <br />
       <span class="u">Efficacité prouvée</span>       <br />
       Le médecin psychiatre tient précieusement à la distinction entre les spectacles, où les médiums peuvent vous faire rouler par terre à leur guise, et la sérieuse pratique médicale de l’hypnose. Car celle-ci a fait ses preuves et n’est plus discutée, martèle-t-il. Utilisée à l’origine en psychiatrie pour traiter les troubles comportementaux, elle se développe dans les blocs opératoires, en complément ou en remplacement de l’anesthésie classique. Preuve de l’attrait du milieu médical, Émergences, l’institut de Claude Virot basé à Rennes et à Paris, forme 600 personnes par an.       <br />
       Problème, selon lui, la moitié des personnes qui pratiquent l’hypnose ne sont pas des professionnels de santé. Pire, abonde Bruno Dubos, formateur et psychiatre à Rennes, « on peut aujourd’hui suivre une formation de deux semaines sur internet et se prétendre ensuite professionnel. Or, on manie la conscience des gens, ce n’est pas n’importe quoi ».       <br />
       C’est là tout le paradoxe.       <br />
              <br />
       Le secteur n’étant pas réglementé, n’importe qui peut ouvrir un cabinet. Mais, les professionnels de santé, eux, ne peuvent pas faire valoir leur formation. « La loi nous interdit de faire de la publicité et l’hypnose médicale n’est pas un terme reconnu », note Claude Virot. Par ailleurs, certains paramédicaux, comme les kinés ou les infirmières, ont récemment été interdits de l’utiliser sur des patients.       <br />
              <br />
       <span class="u">Économies à la clé</span>       <br />
       Alors, que faire ? Faut-il que l’ordre des médecins crée une spécialité d’hypnothérapeute au même titre que les autres ? Non, répond Claude Virot. « Cette pratique doit être transversale car elle peut être utilisée dans tous les secteurs contre la douleur. En revanche, il faudrait réserver le terme d’hypnose aux professionnels de santé de la même manière que le terme de massage ne peut être utilisé que par des kinés diplômés ».       <br />
              <br />
       Cette piste sera sur la table du 7e Congrès international « hypnose et douleur » qui se tiendra à Saint-Malo, du 14 au 16 juin prochain. Si les adeptes de cette pratique tiennent autant à la protéger des assauts des charlatans, c’est parce qu’ils sont persuadés de ses promesses en termes de santé mais aussi d’économies. Une étude réalisée à Grenoble démontre que les patients opérés sous hypnose guérissent plus vite et coûtent donc 30 % moins cher que les autres. Elle sera présentée lors du Congrès en juin, où l’on ne verra pas des quidams imiter l’otarie : l’événement est réservé aux professionnels.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Stress post-traumatique : comment s’en sortir ? - Marie Claire</b></div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Flashbacks incessants, cauchemars, attaques de panique… Après un événement violent, le trauma peut être si important que la vie quotidienne devient difficile. Mieux vaut se faire aider rapidement pour ne pas laisser l’anxiété et la dépression s’enraciner.</span>       <br />
              <br />
       Le syndrome de stress post-traumatique est un désordre psychologique à prendre au sérieux. Il peut apparaître suite à un viol, un accident de la route, une prise d’otage ou un attentat terroriste.       <br />
              <br />
       Les symptômes ne sont pas forcément immédiats : ils surgissent parfois quelques semaines, voire plusieurs mois, après l’événement traumatique. Les troubles restent mineurs chez certains, mais ils génèrent une véritable souffrance et une altération du comportement social chez les personnes plus vulnérables, en raison d’un deuil ou d’une anxiété préexistante.       <br />
              <br />
       <b>Syndrome de stress post-traumatique : les signes qui doivent alerter </b>       <br />
       La victime connaît souvent un syndrome de répétition. Elle revit mentalement sous forme de flashs la scène dramatique durant le jour, mais aussi au cours de la nuit en faisant des cauchemars à répétition. Sur le qui-vive, elle sursaute souvent pour un rien et se retrouve en proie à des crises d’angoisseinextricables. Des phobies, des obsessions, des colères explosives, des troubles alimentaires ou une hypochondrie peuvent également se développer.       <br />
       Si ces troubles durent plus d’un mois, il faut impérativement consulter afin de ne pas sombrer dans la dépression ou dans un état d’anxiété généralisé.        <br />
              <br />
       <b>Une prise en charge en deux temps</b>       <br />
       Après un attentat ou un gigantesque carambolage, une cellule d’urgence médico-psychologique est désormais immédiatement mise en place pour que les personnes présentes – choquées mais pas forcément blessées – digèrent au plus vite le trauma. Certains individus sont dans un état de stupeur, d’autres de torpeur, qui ne présage pas de la manière dont elles surmonteront ultérieurement ce choc psychique. Il est nécessaire de rassurer au plus vite, puis de débriefer l’événement un à deux jours plus tard, une fois la sidération passée. Plus la prise ne charge est précoce, plus le risque de développer un stress post-traumatique chronique est faible.       <br />
              <br />
       Si aucun accompagnement psychologique n’a pas été entrepris précocement, comme cela est souvent le cas après un traumatisme individuel, ou si l’événement violent laisse des traces tenaces dans le cerveau et le corps, il faut se faire aider dans la durée pour parvenir à mettre l’événement à distance, reprendre confiance en soi et dissoudre l’anxiété.       <br />
              <br />
       Des médicaments antidépresseurs peuvent être prescrits sur une courte période, mais ils ne sont pas une solution à long terme. Et les anxiolytiques sont contre-indiqués. &quot;Ils pourraient même allonger le temps nécessaires pour se remettre d’un événement potentiellement traumatisant&quot;, suggère l’Organisation mondiale de la santé (OMS).       <br />
              <br />
       Une psychothérapie est d’un plus grand secours pour sortir de l’emprise du trauma, associée à d’autres méthodes comme la sophrologie pour lutter contre les manifestations du stress (insomnie, hypervigilance,…) ou l’hypnose pour revivre plus sereinement le trauma et s’en détacher peu à peu.        <br />
              <br />
       <b>L’EMDR, une technique thérapeutique de plus en plus prisée</b>       <br />
       L'EMDR - Eye Mouvement Desensitization and Reprocessing en anglais - est actuellement reconnue comme l’une des méthodes thérapeutiques les plus efficaces pour alléger la charge émotionnelle liée à un traumatisme devenu chronique.       <br />
              <br />
       Elle repose sur une stimulation oculaire alternée (œil gauche/œil droite) visant à retraiter le souvenir traumatique, à le déraciner du cerveau émotionnel. Le travail peut également être réalisé avec des stimulations alternées sur les jambes – à l’aide de tapotements - ou avec des sons qui basculent d’une oreille à l’autre, pendant que le patient se remémore le trauma.       <br />
              <br />
       &quot;C’est un outil puissant de restructuration cognitive qui amène à réinterpréter l’événement&quot;, estime le Dr Christophe Bagot, qui pratique l’EMDR avec ses patients. En 5 à 10 séances, un trauma omniprésent se métamorphose ainsi en un simple souvenir. Il n’est pas effacé de la mémoire mais il n’empoisonne plus le présent.       <br />
       <span style="font-style:italic">Sylvia Vaisman</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des domaines d'application de plus en plus vastes pour l'hypnose - Ouest France</b></div>
     <div>
      <b>L'hypnose ericksonienne</b>       <br />
       Le Dr Hervé Maillard, chef de service de dermatologie au centre hospitalier du Mans, a totalement intégré l'hypnose dans ses techniques de soins. « En milieu médical, on pratique l'hypnose ericksonienne (1). Le but est de mobiliser les expériences et souvenirs du patient, en le mettant en état de transe. Rien à voir avec ce que l'on voit à la télé. L'idée n'est pas d'imposer une volonté, mais de guider au travers de suggestions. »       <br />
              <br />
       <b>L'hypnose conversationnelle</b>       <br />
       Il faut distinguer l'hypnose conversationnelle et la transe profonde. La première permet un détournement de l'attention par les mots, pour faciliter un acte. « Je la pratique très régulièrement, sur des interventions douloureuses, qui ne nécessitent pas ou ne peuvent se faire sous anesthésie. » C'est le premier degré de la « dissociation, phénomène où l'esprit se détache du corps ». Une nouvelle forme de langage, pour ne pas induire d'inquiétude.       <br />
              <br />
       <b>Conscience modifiée</b>       <br />
       Mais certaines pathologies poussent le Dr Maillard à mettre en transe profonde son patient, c'est-à-dire en état de conscience modifié. « Pour traiter l'hypersudation des mains, nous réalisons soixante injections de toxines botuliques à chaque main. On ne peut utiliser de produits anesthésiants, c'est donc très douloureux. Avec l'hypnose, on arrive à suggérer une anesthésie complète de la main ! »       <br />
       Autre exemple : une greffe de peau pour un ulcère de jambe: « On combine une anesthésie locale en pommade et l'hypnose. Le gros avantage est de permettre des greffes sans avoir besoin d'anesthésiste. Un vrai gain de temps. » Un procédé utilisé également lors d'ablation de tumeurs cutanées bénignes ou malignes importantes.       <br />
              <br />
       <b>L'hypnose peut aussi soigner</b>       <br />
       Des dermatoses peuvent être traitées sans médicament, uniquement par l'hypnose. Démangeaisons, eczéma, douleurs dans la bouche (stomatodynies). Et même un psoriasis, une maladie inflammatoire de la peau, chronique et multigénique. « Au même titre que l'hypnose peut avoir un impact sur l'influx de la douleur, des études scientifiques ont montré qu'elle pouvait aussi diminuer le phénomène d'inflammation. »       <br />
              <br />
       <b>De nouveaux champs d'application</b>       <br />
       La portée médicale de l'hypnose ne s'arrête pas à la dermatologie. De nouveaux champs d'application sont étudiés: l'asthme chronique en pneumologie, le traitement d'un infarctus en cardiologie, lors de colopathies fonctionnelles en gastro-entérologie. Mais aussi en rhumatologie, en pédiatrique ou en gynécologie, lors d'un accouchement par exemple.       <br />
              <br />
       L'hypnose profonde n'est cependant pratiquée que sur un patient sur trente en dermatologie.       <br />
       Mais l'hôpital poursuit sa démarche de formation des personnels, en fonction des projets de chaque service. « Par exemple, nous souhaitons que tous les patients qui demandent une anesthésie sous hypnose au bloc puissent en bénéficier. »       <br />
              <br />
       (1) Milton Hyland Erickson (1901-1980) était un psychiatre et psychologue américain qui a joué un rôle important dans le renouvellement de l'hypnose clinique et a consacré de nombreux travaux à l'hypnose thérapeutique.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/22795270-25339887.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Avril-Mai-2018-Actualites-Therapeutiques_a171.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.formation-hypnose.com,2026:rss-13290921</guid>
   <title>10e Forum Hypnose CFHTB à Clermont-Ferrand: les ateliers pratiques du Dr Philippe AÏM et Laurent GROSS</title>
   <pubDate>Thu, 11 May 2017 11:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Gross</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Congrès de la CFHTB, Colloques et Webinaires]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Forum Hypnose Clermont-Ferrand du 10 au 13 mai 2017 pourra compter sur la présence de deux formateurs du CHTIP : Laurent Gross et Philippe Aïm. Retrouvez les ateliers pratiques du Dr Philippe Aïm le Jeudi 11 Mai 2017 de 11h15 à 12h45, et celui de Laurent Gross, le vendredi 12 mai 2017 à 16h45.     <div><b>Un volcan s’éteint, un être s’éveille. Laurent GROSS</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/13290921-19862900.jpg?v=1494494804" alt="10e Forum Hypnose CFHTB à Clermont-Ferrand: les ateliers pratiques du Dr Philippe AÏM et Laurent GROSS" title="10e Forum Hypnose CFHTB à Clermont-Ferrand: les ateliers pratiques du Dr Philippe AÏM et Laurent GROSS" />
     </div>
     <div>
      OBJECTIFS : Intégration des mouvements oculaires en hypnose ericksonienne       <br />
              <br />
       CONTENU : Suite à un PTSD (Syndrome de Stress Post Traumatique), bien après cette éruption volcanique, lorsque le patient consulte, « au début était le verbe » ; son verbe, ses mots, souvent associés à des images en flash-back et à ses émotions…       <br />
       Au cours de cet atelier essentiellement pratique, nous allons apprendre à retisser un nouveau lien entre ses mots, ses sons, ses images, ses sensations, ses émotions du passé et leurs donner un autre sens dans le présent pour le futur. Car la nature est souvent plus riche et verdoyante, près des zones volcaniques…       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/10e-Forum-Hypnose-Clermont-Ferrand-2017-l-intervention-de-Laurent-GROSS_a225.html">Lire la suite de l'article</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/13290921-50879402.jpg?v=1685223140" alt="10e Forum Hypnose CFHTB à Clermont-Ferrand: les ateliers pratiques du Dr Philippe AÏM et Laurent GROSS" title="10e Forum Hypnose CFHTB à Clermont-Ferrand: les ateliers pratiques du Dr Philippe AÏM et Laurent GROSS" />
     </div>
     <div>
      Laurent GROSS est <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Laurent-GROSS_a72.html">Vice-Président de France EMDR-IMO ®.</a>       <br />
       Président du CHTIP Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris.       <br />
       <a class="link" href="https://in-dolore.fr/">Président de l'Institut IN-DOLORE.</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.formation-emdr.fr/">Certificateur National et Superviseur EMDR IMO</a>       <br />
       Formateur à <a class="link" href="https://www.hypnose-formation.fr/agenda?city=5">Nancy</a>, <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/agenda/">Paris, Marseille, Bordeaux, Annecy</a>, Suisse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Communiquer le réel. Se dégourdir les neurones ensemble. Dr Philippe AÏM</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/13290921-19862832.jpg?v=1494494707" alt="10e Forum Hypnose CFHTB à Clermont-Ferrand: les ateliers pratiques du Dr Philippe AÏM et Laurent GROSS" title="10e Forum Hypnose CFHTB à Clermont-Ferrand: les ateliers pratiques du Dr Philippe AÏM et Laurent GROSS" />
     </div>
     <div>
      Objectif relationnel: se dégourdir un peu les neurones ensemble !        <br />
       Objectif digital: « éveiller nos consciences » sur quelques enjeux au sujet de...la conscience, de la perception de la réalité et de la thérapie...        <br />
       Objectif analogique: rendre cette connaissance ludique en faisant un détour par un marteau, mercure, un boson, les cafards de Noël, une petite cuillère verte, une robe bleue, un peu d’électricité, et d’autres choses encore...        <br />
              <br />
       CONTENU : Question posée par la thématique du forum : comment « éveiller nos consciences&quot;?...et en thérapie?        <br />
       Au sens transitif du terme du terme (avoir conscience de quelque chose), s’agit-il d’éveiller nos consciences à la réalité « réelle » ? Il s’agirait de mieux connaître « l’en-dehors-de l’esprit ».        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Communiquer-le-reel-Se-degourdir-les-neurones-ensemble-Dr-Philippe-AIM_a885.html">Lire la suite de l'article</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/13290921-19862832.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/10e-Forum-Hypnose-CFHTB-a-Clermont-Ferrand-les-ateliers-pratiques-du-Dr-Philippe-AIM-et-Laurent-GROSS_a141.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
