<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Une Formation en EMDR Intégrative, Hypnose Médicale, Ericksonienne, au Collège d'Hypnose de Paris</title>
  <description><![CDATA[Formation en hypnose à Paris: le Collège d'Hypnose de Paris assure les formations hypnose médicale, paramédicale, Hypnothérapie, EMDR]]></description>
  <link>https://www.formation-hypnose.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-09T21:53:41+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8645118</geo:lat>
  <geo:long>2.3716016</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.formation-hypnose.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.formation-hypnose.com,2026:rss-55467101</guid>
   <title>Hypnoscope Mars 2021 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <pubDate>Tue, 13 Apr 2021 14:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Au centre hospitalier de Cahors, on se prépare à l’hypnose thérapeutique par la réalité virtuelle - La Dépêche.fr</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/55467101-41514079.jpg?v=1618318368" alt="Hypnoscope Mars 2021 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Mars 2021 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">L’hypnose thérapeutique fait des miracles, y compris chez les jeunes patients. Fort de son expérience en la matière, le service pédiatrie du centre hospitalier de Cahors souhaite développer ce procédé, avec le soutien d’Hôpital Sourire.</span>       <br />
              <br />
       « Le projet serait de mettre en place une hypnose thérapeutique grâce à la réalité virtuelle, dévoilent le docteur Thierry Lecine, pédiatre et Marie-José Tecles la référente de l’association pour le Lot. Grâce à cette technique innovante, nous parvenons à déconnecter le patient qui ressent moins d’angoisse et moins de douleur, sans intervention médicamenteuse ».       <br />
              <br />
       Le concept utilise un casque permettant de se projeter dans un univers virtuel apaisant. Il présente en effet une action antalgique et une action anxiolytique. « Ce basculement hypnotique, poursuit le pédiatre, favorise également le déroulement des soins ou de l’intervention, et rassure les parents aussi ».       <br />
              <br />
       Pour Hôpital Sourire, ce dérivatif qui embarque les enfants dans un état hypnotique a prouvé son efficacité. Marie-José Tecles est ravie de pouvoir accompagner le centre hospitalier dans cette action. « Il faut que nous réunissions les fonds nécessaires pour être en capacité d’offrir le matériel aux équipes soignantes de Cahors. Ce serait une belle opération, après la création d’une aire de jeux, l’installation d’une pouponnière et d’un petit salon », énumère avec satisfaction la représentante de l’association lotoise créée en 2012.       <br />
              <br />
       Habituellement, cette solidarité se réalise en direction des enfants, mais avec ce nouveau projet, tant Hôpital Sourire que le centre hospitalier de la ville mesurent les nombreuses opportunités pour les différents services.       <br />
              <br />
       « Si cette hypnose par la réalité virtuelle peut adoucir le passage des enfants et des adolescents au bloc opératoire, elle peut également intéresser les patients adultes. Autant en faire bénéficier le plus grand nombre », reconnaissent les partenaires.       <br />
       Pour concrétiser ce projet, Hôpital Sourire a déjà reçu quelques soutiens financiers, et compte sur la générosité de tous ceux qui le pourront.       <br />
              <br />
       <b>Un outil innovant au service de la médecine</b>       <br />
       « Il faut compter une dépense de 1500 à 2000€ par an, sur 3 ans, pour l’acquisition d’une mallette », précise le docteur Lecine qui a pu tester hier l’équipement présenté par la société montpelliéraine Caycéo. Cela comprend un à plusieurs casques de réalité virtuelle, des écouteurs, un routeur Wifi, une tablette qui sert d’interface, de nombreux logiciels accessibles à partir de 6/8 ans, ainsi que des jeux pour les plus petits, etc. « Le protocole d’hypnose est scientifique et particulièrement intéressant puisqu’il n’est pas nécessaire d’être formé à l’hypnose pour pouvoir utiliser cet outil innovant », reconnaît le docteur Thierry Lécine, encore fasciné par son expérience dans un lagon virtuel.       <br />
       <span style="font-style:italic">Laetitia Bertoni</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Accouchement : l’hypnose comme déconditionnement de la douleur - Santémentale.fr</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/55467101-41514189.jpg?v=1618318582" alt="Hypnoscope Mars 2021 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Mars 2021 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">La Fondation APICIL présente dans un communiqué le projet de recherche de Christine Chalut-Natal Morin, doctorante sous la direction du Pr Antoine Bioy, enseignant chercheur à l’Université Paris 8, lié aux douleurs de l’accouchement et au recours à l’hypnose comme processus de désapprentissage de la douleur. Cette recherche vise à remettre les femmes au centre du processus de gestion de la douleur de l’accouchement, en s’appuyant sur une capacité spécifique de la femme enceinte : son haut potentiel d’hypnotisabilité (1). La Fondation APICIL soutient la mise en oeuvre de cette étude, à hauteur de 29 976€ au côté de l’Université Paris 8.       <br />
       </span>       <br />
       Les représentations autour de l’accouchement ont considérablement évolué ces trente dernières années. La notion de contrôle est aujourd’hui omniprésente dans une maternité ; notamment avec le contrôle médical tout au long de la grossesse, avec l’hypermédicalisation de l’accouchement et le contrôle de la douleur grâce à la systématisation de l’anesthésie péridurale.       <br />
              <br />
       Paradoxalement, plus l’environnement est sécure, moins l’accouchement est douloureux et plus les femmes sont angoissées. Cette angoisse est essentiellement liée à la peur de ressentir la douleur. Cette dernière peut être envisagée comme une douleur programmée, entretenue et majorée par les phénomènes d’anxiété qui s’y rattachent et sont source de stress. Ces phénomènes nuisent au bon déroulement de l’accouchement, entravent le processus de naissance et augmentent les interventions médicales qui induisent à leur tour certaines complications tant médicales que psychologiques. Ce projet vise à remettre les femmes au centre du processus de gestion de la douleur de l’accouchement en s’appuyant sur une capacité spécifique à la femme enceinte : son haut potentiel d’hypnotisabilité.       <br />
       « La littérature scientifique sur l’hypnose et l’obstétrique est assez ambivalente. Elle est aussi partielle, car n’aborde que certains paramètres et n’offre pas réellement une vision sur les processus dynamiques à l’oeuvre. Cette recherche est importante parce que pour la première fois, elle teste un modèle de compréhension de la dynamique d’accompagnement auprès de femmes enceintes jusqu’au contexte de l’accouchement et s’intéresse évidemment au vécu qu’il génère. Par ailleurs, l’hypnose n’est ici pas désignée comme une simple technique de soutien contre la douleur mais elle est comprise comme une approche qualitative, respectant cette période importante qui mobilise chez les femmes accompagnées, leur rapport au corps, à leur histoire, à leurs repères de vie. L’hypnose est aussi une façon de jouer avec le temps, en préparant un avenir qui prend racine dans une évolution personnelle et dans un présent où tant de choses se trouvent remaniées. Le fait que les femmes enceintes soient plus sensibles à l’hypnose peut bien entendu être vu comme les conséquences de processus psycho-physiologiques.       <br />
       Mais on peut aussi y voir le besoin de ces femmes, de ces futures mères d’un premier ou nouvel enfant, de ressentir la façon dont l’enfantement à venir dessine un nouveau rapport au monde et combien l’hypnose, qui interroge les plans corporels, psychiques, spirituels / existentiels, peut participer de ce mouvement. »       <br />
       Pr Antoine Bioy, Enseignant chercheur (Paris 8) et psychologue hypno-thérapeute attaché au CHU Bordeaux.       <br />
              <br />
       <b>Bénéfices attendus</b>       <br />
              <br />
       Au-delà du bien-être et du confort, qui sont primordiaux pour les patientes pendant leur accouchement et des bénéfices médicaux et psychologiques cités ci-dessus, cette capacité retrouvée à gérer la douleur de l’enfantement aura un impact spécifique sur l‘accouchement d’une femme et la naissance d’une mère qui influencera probablement la relation mère-enfant.       <br />
              <br />
       <b>En termes de santé publique :</b>       <br />
       – Diminution de l’anxiété pendant la grossesse.       <br />
       – Diminution des interventions médicales iatrogènes4.       <br />
       – Diminution des troubles psychologiques liés au mauvais vécu de l’accouchement.       <br />
       – Meilleure satisfaction des patientes.       <br />
              <br />
       <b>En termes économiques :</b>       <br />
       Une diminution des coûts liés à l’accouchement et ses complications est envisagée : moins d’anesthésie péridurale, diminution des effets secondaires des interventions iatrogènes mais aussi des troubles       <br />
       psychologiques et donc des coûts inhérents à leur prise en charge (traitements, durée de séjour…).       <br />
              <br />
       (1) L’hypnotisabilité d’un sujet réfère à sa capacité à entrer en hypnose avec ou sans l’intervention d’une tierce personne dans le cas de l’autohypnose par exemple.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Centre hospitalier Eure Seine. Quand l'hypnose se met au service de la médecine - Le Démocrate Vernonnais</b></div>
     <div>
      Au Centre hospitalier Eure Seine Evreux/Vernon, l'hypnose a fait son entrée au sein des blocs opératoires et des urgences.       <br />
              <br />
       Comme la musique peut détendre un patient avant son opération, l’hypnose peut, elle aussi, aider à calmer ses angoisses et son stress.       <br />
              <br />
       Au Centre hospitalier Eure Seine, le personnel a été spécialement formé par l’Institut normand de l’hypnose pour accompagner les patients.       <br />
              <br />
       Jean-Baptiste Hardy, anesthésiste réanimateur, a suivi une formation de deux ans pour pratiquer l’hypnose dite Eriksonnienne. Objectif: « maîtriser le langage qui permet de traiter l’anxiété et la douleur chez son patient ».       <br />
              <br />
       Une façon d’avoir moins recours à la solution médicamenteuse tout en privilégiant le confort de la personne prise en charge.       <br />
              <br />
       <b>Hypnose conversationnelle</b>       <br />
       C’est par la parole que le médecin tente de faire « oublier » au patient l’instant présent.       <br />
              <br />
       « On parle calmement, on choisit nos mots et des images positives, raconte le praticien. L'objectif en préopératoire par exemple, c'est que le patient calme ses angoisses, son stress, qu'il ait un meilleur ressenti et qu'ensuite, il n'ait pas de souvenir traumatique de son opération ou de son réveil ». Jean-Baptiste Hardy, Médecin anesthésiste       <br />
              <br />
       Le patient est amené à se détacher de la situation présente pour s’imaginer être dans un endroit qu’il aime, avec des sensations agréables et en étant parfaitement détendu.       <br />
              <br />
       <b>Moins d’effets secondaires</b>       <br />
       Que chacun se rassure, pas question de se faire opérer à cœur ouvert uniquement sous hypnose. L’hypnose intervient en complément d’une anesthésie locale : « Au CH Eure Seine, on ne pratique pas l’hypnose en anesthésie générale ».       <br />
              <br />
       Si, en ce moment, beaucoup d’opérations ont dû être déprogrammées en raison de l’épidémie de coronavirus, l’hypnose est également utilisée aux urgences :       <br />
              <br />
       « On l’utilise aux urgences pour poser une attelle ou une perfusion par exemple, lorsqu’il faut faire des points de suture ».       <br />
              <br />
       Du côté des patients, « nous n’avons jamais de retour négatif. C’est même parfois une demande de leur part lorsqu’ils ont déjà expérimenté l’hypnose pour se soulager d’une addiction comme arrêter de fumer ».       <br />
              <br />
       L’hypnose permet également de mieux gérer sa douleur : « On évite ainsi les effets secondaires inhérents aux médicaments. Les réveils se déroulent de façon plus apaisée ».       <br />
              <br />
       Et parce qu’ils sont très réceptifs à tout ce qui touche l’imaginaire, les enfants « sont les premiers à ressentir les bienfaits de l’hypnose ».       <br />
              <br />
       Accompagner le patient       <br />
       Le médecin, lui, apprécie d’avoir ajouté « une corde à son arc. On développe beaucoup plus l’empathie, l’écoute. Lorsque l’on est anesthésiste, on a une prise en charge globale du patient. C’est à nous de le préparer au mieux à subir un geste chirurgical et l’hypnose est un bon moyen d’accompagner le patient ».       <br />
              <br />
       Neurologie, gériatrie, rhumatologie, néphrologie, oncologie, gynécologie obstétrique, pédiatrie, pneumologie… tous les services de l’hôpital sont concernés et nombreux sont les soignants qui se sont formés.       <br />
              <br />
       « Dix à quinze de mes patients par jour bénéficient d’un accompagnement par l’hypnose », précise Jean-Baptiste Hardy.       <br />
       <span style="font-style:italic">Fabienne Marie</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/55467101-41514189.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Mars-2021-Actualites-Therapeutiques_a225.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.formation-hypnose.com,2026:rss-35679165</guid>
   <title>Hypnoscope Juin 2019 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jul 2019 16:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Soins intensifs: l’hypnose en renfort - Pulsations - Hôpitaux Universitaires Genève</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/35679165-32190963.jpg?v=1563376020" alt="Hypnoscope Juin 2019 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Juin 2019 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Aux soins intensifs (SI), on recourt à l’hypnose clinique pour améliorer le vécu des patients et atténuer l’empreinte du séjour.       <br />
       «L’expérience hospitalière place spontanément les patients dans un état de conscience modifié. Ils ont une sorte de perméabilité et de résonance émotive propices à l’hypnose», explique Solenne Ory, infirmière spécialisée en SI, qui la pratique dans le cadre du Programme hypnose, soutenu par la Fondation privée des HUG. Tout patient conscient peut bénéficier d’une séance d’hypnose pour modifier la perception de symptômes tels que la douleur, l’anxiété, ou encore améliorer son sommeil. Mais cette technique peut aussi être intégrée dans la relation de façon moins formelle. Pour les soignants formés, c’est une manière différente d’amener les soins, ajustée à chaque patient.       <br />
                 <br />
       Ainsi, un regard, un geste, une parole accompagnent un geste médical invasif, un examen délicat, dans l’espoir d’une plus grande acceptation. Souvent en état de choc, lourdement appareillés et figés dans un environnement hostile, les patients vivent une forme de morcellement. L’utilisation de cet outil leur permet d’être acteurs et partenaires des soins, et surtout leur redonne un contrôle dans un contexte où presque tout leur échappe. Il s’agit de les aider à mobiliser leurs propres ressources pour les remettre en mouvement et transformer les sensations inconfortables. Et aussi de les emmener ailleurs, hors de la chambre d’hôpital, au-delà d’un tuyau dans la gorge ou d’un membre douloureux.       <br />
              <br />
       Teymour, 24 ans: «Aujourd'hui, je vais bien»       <br />
       <span style="font-style:italic">Témoignage hypnose«J’ai été hospitalisé en mai 2018 à cause d’une mauvaise toux qui ne faisait qu’empirer. A l’échographie, les cardiologues ont vu que j’avais plein d’eau autour du cœur et des poumons. Ils ont effectué une ponction en urgence et je me suis réveillé dix jours plus tard aux soins intensifs. J’étais branché de partout, intubé et plus capable de respirer seul. Ce n’est qu’une semaine après qu’on m’a expliqué mon état en détail. Au cours de l’opération, les médecins ont découvert une tumeur du médiastin (zone de la cage thoracique entre les poumons). Cette nouvelle m’a fait l’effet d’une bombe.       <br />
       Au total, j’ai passé plus de 40 jours aux soins intensifs. C’était physiquement très éprouvant, j’ai perdu 20 kilos et j’étais souvent dans le brouillard. Heureusement, j’ai été chouchouté par l’équipe soignante. Parmi les nombreux soins que j’ai reçus, on m’a proposé des séances d’hypnose. Je faisais beaucoup de cauchemars et mes difficultés à respirer sans le masque à oxygène m’angoissaient. Cette méthode m’a vraiment apaisé.       <br />
       Je suis rentré chez moi après plus de six mois d’hospitalisation. Aujourd’hui, je vais bien. Ma vie reprend son cours, je voyage et profite de chaque instant. Récemment, on m’a proposé de revenir à l’hôpital pour une consultation post-soins intensifs. Cela m’a fait beaucoup de bien de reparler du côté très émotionnel associé à mon séjour. J’ai pu me souvenir et comprendre pleins d’éléments qui restaient flous.       <br />
       Ma sœur, qui a été mon pilier, m’a accompagné à cet entretien. Elle a passé un moment seule avec l’infirmière. Quand je l’ai vue revenir les yeux pleins de larmes, je me suis rendu compte de l’impact que ça avait eu sur elle et son besoin d’en parler. Elle vient désormais d’entamer des études pour devenir infirmière.»</span>       <br />
       <span style="font-style:italic">Interview : Aude Raimondi</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'hypnose vient en complément de la médecine au sein de l'hôpital - La Dépêche</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/35679165-32191010.jpg?v=1563376199" alt="Hypnoscope Juin 2019 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Juin 2019 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <b>L'hypnose vient en complément de la médecine au sein de l'hôpital</b>       <br />
       Depuis 4 ans, le service des urgences du Chiva (Centre hospitalier intercommunal des vallées de l'Ariège) a développé une nouvelle approche des soins. Loin des gestes cliniques et techniques des praticiens, les médecins urgentistes ont fait entrer l'hypnose au cœur du dispositif.  Présidente du Comité de lutte contre la douleur (CLUD), le docteur Julie Jardon n'y voit aujourd'hui que des avantages. «L'hypnose, ce que nous appelons l'hypno-analgésie, permet de limiter l'anxiété chez les patients», explique l'urgentiste.       <br />
              <br />
       <b>«Chacun d'entre nous peut être placé sous hypnose»</b>       <br />
       «Chez les enfants, en détournant leur attention, on peut réaliser des gestes parfois douloureux comme remettre une épaule luxée». Ces techniques complémentaires qui ne sont cependant pas encore inscrites dans le cursus universitaire des praticiens, apportent de nombreux bénéfices.           <br />
              <br />
       <b>«Chacun d'entre nous peut être placé sous hypnose, précise le docteur Jardon. Chaque jour, on passe tous par ces moments. On est ici et ailleurs en même temps».</b>       <br />
       Depuis 15 médecins du service des urgences ont suivi une formation dispensée par l'Institut français de l'hypnose. Et aujourd'hui la pratique se répand. Plus de 45 personnels des urgences sont en capacité d'offrir des palliatifs en cours de soins. «Mais l'on demande toujours aux patients, reprend Julie Jardon, s'il souhaite bénéficier d'une hypno-analgésie».       <br />
       Aux dires des médecins, l'hypnose réduit l'usage traditionnel des anti-douleurs et peut même se substituer à des anesthésies locales.» On obtient de très bons résultats, confirme Frédérique Thiennot, elle-même médecin-urgentiste, et présidente du Rotary club de Pamiers.       <br />
       L'association a d'ailleurs remis, lundi matin, des livres et des jouets au service des urgences pédiatriques de l'hôpital. «En parlant à l'inconscient des enfants, on arrive à les détourner de la douleur», note Anne-Sophie Fajolle, médecin-urgentiste.       <br />
              <br />
       <b>L'hypnose ne fait plus partie des croyances</b>       <br />
       «Ces méthodes participent à l'apaisement du patient», rajoute-t-elle. Chez les petits, une ponction veineuse, une suture, la pose d'un plâtre, la réduction d'une fracture peuvent ainsi être réalisées sans prise d'antalgique chimique. Un bénéfice pour les patients mais également pour l'hôpital et les services de réanimation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hypnose, psychothérapie : quand l’esprit aide à surmonter la douleur - Institut Curie</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/35679165-32191060.jpg?v=1563376364" alt="Hypnoscope Juin 2019 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Juin 2019 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      L’état émotionnel et psychique influe sur la perception de la douleur. Bénéficier d’un soutien psychologique et/ou de techniques psychocorporelles permet de se comprendre, de s’apaiser et, ainsi, de réduire l’impact des sensations douloureuses.       <br />
       Tout au long de sa prise en charge et de son parcours, les professionnels de santé (médecins, infirmières, assistantes sociales…) assurent un soutien psychologique au patient atteint de cancer. Il existe dans les Centres de lutte contre le cancer des spécialistes formés à cette prise en charge. Ainsi, les psycho-oncologues sont appelés pour accompagner spécifiquement certains patients en souffrance psychologique, mais aussi physique. Ces souffrances peuvent être liées au choc de l’annonce de la maladie, à la peur des traitements, à l’absence de projection dans le futur, mais aussi provoquées par les traitements spécifiques.         <br />
              <br />
       Les douleurs aiguës pendant la maladie, tout comme les douleurs chroniques en rapport avec la tumeur, ou provoquées par la chimiothérapie, l’hormonothérapie, ou la chirurgie, peuvent être prises en charge par les psycho-oncologues. Les psycho-oncologues assurent ainsi une prise en charge spécifique et adapté à chaque patient. Dans tous les cas, la thérapie se base sur une meilleure compréhension de l’appréhension avec une prise en charge de la dimension psychologique et émotionnelle de la douleur. Ainsi le patient peut mieux gérer sa douleur de fond et ses poussées douloureuses aiguës.       <br />
              <br />
       Parmi les méthodes employées figurent le soutien psychologique, les psychothérapies (individuelles ou de groupe) et les techniques psychocorporelles telles que la méditation, la sophrologie, la relaxation ou l’hypnose. Après plusieurs séances, celles-ci peuvent être apprises et appliquées par le patient lui-même à domicile, selon ses besoins.       <br />
              <br />
       <b>L’hypnose et l’hypno-analgésie</b>       <br />
       L’hypnose est un état modifié de la conscience entre l’éveil et le sommeil induit chez un patient par un soignant formé : il s’agit alors d’hypnose médicale. L’état d’hypnose module des zones particulières du cerveau qui réduit ses connections avec les nerfs périphériques responsables de la perception de la douleur et procure un état d’éveil, de détente et d’attention particulier. Cet état permet au soignant de suggérer efficacement au patient de faire abstraction de ce qui l’entoure et de porter son esprit sur certaines idées, images et sensations à vocation thérapeutique.       <br />
              <br />
       L’hypnose est utilisée pour réduire les perceptions douloureuses, lors des soins, lors des poussées douloureuses aiguës, et dans le cas de douleurs chroniques.  L’accompagnement du soignant par la parole, et quelques fois par le toucher, aide le patient à se détacher de ses sensations du moment, à utiliser ses ressources pour s’isoler dans un imaginaire de sensations plus confortables que celles provoquées par les soins.  Lors de soins douloureux ou de procédures invasives, l’hypnose permet de réduire la dose d’antalgiques nécessaires.       <br />
              <br />
       L'hypnosédation, qui consiste à associer l'hypnose à de faibles doses de sédatifs ou à une anesthésie locale, est utilisée comme une alternative à l'anesthésie générale lors de certaines interventions, notamment dans la chirurgie du sein. L’hypnose permet de diminuer les douleurs post-opératoires et de réduire la consommation d’antalgiques.       <br />
              <br />
       Des consultations médicales dédiées à l’hypnose proposent aujourd’hui aux patients d’apprendre les techniques d’autohypnose pour gérer des douleurs chroniques: il s’agit de &quot;rééduquer&quot; le cerveau à se défaire de certains réflexes gênants pour réinstaurer le bien-être physique et mental.       <br />
       <span style="font-style:italic">Emmanuelle Manck</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/35679165-32191060.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Juin-2019-Actualites-Therapeutiques_a185.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.formation-hypnose.com,2026:rss-30754679</guid>
   <title>Hypnoscope Janvier 2019 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <pubDate>Fri, 15 Feb 2019 16:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Hypnotique SAMU ! - Actusoins</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/30754679-29235655.jpg?v=1550244519" alt="Hypnoscope Janvier 2019 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Janvier 2019 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <b>Afin de moins utiliser les drogues et d'apaiser les patients, les équipes du SAMU69-HCL  pratiquent l'hypnose. C'est un des premiers* SAMU à proposer cette prise en charge humaine, tout en douceur tant pour les enfants que les adultes. </b>       <br />
              <br />
       « Comme on intervient dans l'urgence, on était parfois perçus comme des cowboys du soin », regrette Raphael Distante, infirmier au SAMU 69. « Nous travaillons à un autre soin en alliance avec la victime. On utilise les capacités du patient pour qu'il soit acteur de sa prise en charge »       <br />
              <br />
       <b>Une nouvelle façon de travailler née d'un projet de service</b>       <br />
       C'est Pierre Yves GueugnIaud, le chef du service qui a cru au potentiel de l'hypnose pour soulager les victimes et donner plus de sens au travail de son équipe. Celle-ci a été formée à l'hypnose conversationnelle (3 jours) et l'hypno-analgésie (7 jours) par l'Institut Français d'Hypnose. «L'équipe utilise l'hypnose dès que cela est possible, c'est une méthode rapide qui ne prend pas de temps car elle est pratiquée simultanément avec les gestes de secours », explique-t-il.       <br />
       « Aujourd'hui, il nous reste à former encore plus de soignants pour qu'un grand nombre de nos interventions soit facilité par l'hypnose. Et même les personnes qui répondent au Centre 15 (Assistants de Régulation Médicale) ont intérêt à être formées. C'est avant tout une technique de communication bienveillante et positive avec laquelle il faut utiliser les bons mots ... et savoir écouter sans interprétation ni jugement !», complète-t-il.       <br />
       L'équipe cite en exemple cette petite fille de 18 mois qui ne s'est pas aperçue de la pose d'une perfusion « Pour poser le saturomètre digital on explique que l'on va mettre une lumière magique toute coquine qui clignote en rouge, le scope est imagé avec ses vagues bleues. Avec l'aide de son papa nous racontons des histoires avec les animaux de la ferme, l'enfant participe. Nous sommes déjà en hypnose conversationnelle... »       <br />
       Ou le cas de cette personne âgée avec une luxation complexe de l'épaule et qui a pu être soulagée de son intense douleur par l'hypnose, évacuée par la grande échelle, et transportée ... pratiquement sans antalgiques.       <br />
              <br />
       <b>Des résultats déjà quantifiables</b>       <br />
       « On se rend compte que l'on pose de moins en moins de cathlons pour injecter des antalgiques », se réjouit Raphael Distante. « De même notre consommation de morphine diminue également. Mais c'est surtout dans l'apaisement des patients que nous voyons notre action ». « Ça m'a fait beaucoup de bien », explique Suzie qui avait l'épaule luxée : « J'ai pu me transporter, grâce à l'hypnose, dans un lieu que j'aimais pour une activité que j'adore et ainsi j'ai été réellement soulagée ».       <br />
       Grâce à l'association des « Rêves des Lucioles » et à la Fondation des HCL, le SAMU 69 s'est également équipé de jeux pour partir en intervention quand il y a des enfants, « car sur le trottoir, on n'avait rien pour les distraire et induire l'hypnose ».       <br />
       *Les SAMU de Metz et de Lille ont également commencé la même démarche mais auprès des adultes uniquement       <br />
       Source : communiqué de presse Hospices Civils de Lyon
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Utilisée à des fins médicales, pour arrêter de fumer... Comment fonctionne l'hypnose ? - France Télévisions</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.formation-hypnose.com/video/<iframe width="560" height="315" src="//embedftv-a.akamaihd.net/242e9744e4d85b192d63d70cdc1eabe5" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Arrêter de fumer, soigner une dépression, être opéré sans anesthésie, tout cela est aujourd’hui rendu possible par l'hypnose. Explications du psychiatre Claude Virot.        <br />
       &quot;Un sujet en phase hypnose a un cerveau qui fonctionne de manière différente d'un sujet qui est en phase de conscience ordinaire&quot;, ce sont les mots de Claude Virot, médecin en psychiatrie. Il explique alors qu'un sujet sous hypnose, a certaines parties du cerveau qui sont plus activées que d'autres. En modifiant l'état du patient, la conscience peut alors, en se focalisant sur autre chose, parvenir à en faire oublier la douleur.        <br />
              <br />
       <b>L'hypnose comme outil médical</b>       <br />
       L'hypnose peut, par exemple, remplacer l'anesthésie. Pour cela, l'anesthésiste va essayer de trouver un élément marquant de la vie de son patient afin que ce dernier puisse se focaliser dessus. Cet état est alors appelé la « transe hypnotique » et est utilisé dans de nombreuses thérapies. En plus de pouvoir faire oublier la douleur, Claude Virot estime que l'hypnose peut servir de déclencheur : &quot;L’hypnose va permettre de remettre en route des processus de conscience mais aussi des processus cérébraux, des processus de mémoire, des processus de créativité&quot;.        <br />
              <br />
       <b>Un mécanisme accessible à tous  </b>       <br />
       &quot;Hypnotiser quelqu'un, c'est très facile à faire&quot; selon le médecin en psychiatrie. Cependant, il met en garde : &quot;pour utiliser cet hypnose-là, dans un but de soin, pour aider quelqu'un dans une situation difficile, dans un moment pénible de sa vie, ça demande beaucoup d'autres compétences et beaucoup d'autres savoirs donc il faut être d’abord professionnel de la santé&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>11e Forum de la CFHTB - Hypnose &amp; Thérapies Brèves à Montpellier</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/30754679-29236044.jpg?v=1550246471" alt="Hypnoscope Janvier 2019 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Janvier 2019 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Le CHTIP sera bien représenté cette année au 11e Forum Hypnose &amp; Thérapies Brèves de la CFHTB, à Montpellier.       <br />
              <br />
        - <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Hypnose-et-medecine-generale-de-la-proposition-du-medecin-generaliste-a-la-demande-du-patient-comment-travailler-le_a1110.html">Hypnose et médecine générale : de la proposition du médecin généraliste à la demande du patient, comment travailler le mandat ?</a> Dr Isabelle Bouillevaux, Dr Marie-Julie Jacques       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Efficacite-de-l-hypnose-pour-la-prevention-de-l-anxiete-au-cours-d-une-coronarographie-Etude-HYPCOR_a1079.html">Efficacité de l’hypnose pour la prévention de l’anxiété au cours d’une coronarographie :Etude HYPCOR</a>  Dr Nazmine GULER, CHR Metz-Thionville       <br />
              <br />
       - Dr Philippe AÏM       <br />
              <br />
       - Laurent GROSS       <br />
              <br />
       - Sophie TOURNOUËR       <br />
              <br />
       - Théo CHAUMEIL       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/30754679-29236044.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Janvier-2019-Actualites-Therapeutiques_a182.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.formation-hypnose.com,2026:rss-20986945</guid>
   <title>Hypnoscope Février 2018 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 12:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>L'hypnose et l'auto-hypnose aux urgences - Hypnose web</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/20986945-24215928.jpg?v=1521544432" alt="Hypnoscope Février 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Février 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <b>Pourquoi l’hypnose aux urgences en particulier ?</b>       <br />
               <br />
       En 2017, la Société Française de Médecine d’Urgence (SFMU) s’est positionnée en recommandant l’hypnose thérapeutique comme technique complémentaire adapté aux soins d’urgences… une technique qui ne se substitue pas aux traitements antalgiques médicamenteux, mais intervient en complément de ces dernières avec pour objectif l’amélioration de la qualité des soins aux urgences.       <br />
               <br />
       Premièrement, c’est un excellent moyen de communicationnotamment auprès d’un patient en détresse dans un contexte d’urgence ressentie. Deuxièmement, c’est un outil qui permet aux soignants de rajouter du confort personnel dans leur travail. Troisièmement, les urgences sont l’endroit idéal pour pratiquer, les résistances des patients y sont au plus bas... Cette technique est efficace tant sur la douleur et le stress que nous ayons à réaliser un geste technique ou pas...       <br />
               <br />
       <b>Les indications sont les suivantes :</b>       <br />
               <br />
       - les réductions de fractures et de luxation d’articulations ;       <br />
       - les sutures ;       <br />
       - les ponctions lombaires, pleurales, veineuses... ;       <br />
       - les drains thoraciques ;       <br />
       - gestion du stress et de la douleur en toutes circonstances en pré-hospitalier (ex : coronarien, polytraumatisé…) et dans le service ;       <br />
       - gestion du stress de l’appelant au centre 15.        <br />
               <br />
       <b>Les contre-indications sont les suivantes : </b>       <br />
               <br />
       - pathologies psychiatriques décompensées ;        <br />
       - prise de toxiques (alcool, stupéfiants, sédatifs…).        <br />
               <br />
       <b>Hypnose formelle pour accompagner des gestes douloureux anxiogènes</b>       <br />
               <br />
       Il est important d’éviter d’annoncer le déroulé des soins avec toutes les connotations négatives en relation avec la douleur, et bien au contraire d’en parler de manière rassurante, en employant des termes bienveillants, positifs. Dans un article de Pain... ​Les mots peuvent-ils blesser ?... décrire une procédure en termes de douleur ou d’événements indésirables accroît la sensation de douleur ou d’anxiété...       <br />
               <br />
       Il est possible d’adapter notre communication verbale et corporelle pour améliorer le confort moral et physique des patients confrontés à une expérience souvent négative émotionnellement dans le monde du soin. Préférez dire au patient : Soyez rassuré, je vous pose une perfusion, ce ne sera pas agréable et cela va bien se passer&quot; à la place de : &quot;Ne vous inquiétez pas, je vais piquer, ça va faire mal...&quot; Évitez les mots à connotation négative dans l’annonce du déroulé des soins.       <br />
               <br />
       Comme le pensait Erickson, les patients sont vraiment un réservoir de ressources et nous sommes simplement là pour les aider à les faire émerger.       <br />
               <br />
       Depuis l’utilisation de l’hypnose, je peux constater que nous avons la reconnaissance des patients, chose qui est très rare aux urgences... Nous permettons aux patients de vivre une expérience unique et très personnelle dans un endroit pas très accueillant et qui, par l’intermédiaire des ancrages, leur permettra de se replonger dans cet état, une fois rentrés chez eux... car l’apprentissage de l’autohypnose est facilité par le contexte de l’urgence ressentie...       <br />
               <br />
       &quot;Aux urgences, la communication hypnotique est utilisée tous les jours, l’hypnose formelle lorsque l’occasion se présente et l’auto hypnose pour s’apaiser.&quot;       <br />
       Profession IDE       <br />
       GRANDS DOSSIERS        <br />
       Hypnose aux urgences : &quot;moins de chimie, un gain de temps&quot;        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les CHU sous le charme de l’hypnose - Réseau CHU </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/20986945-24215957.jpg?v=1521543723" alt="Hypnoscope Février 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Février 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Méprisée pendant deux siècles par l’Académie, l’hypnose a retrouvé dans le champ médical sa vocation première: soulager la douleur, réduire le stress, apaiser. Elle est actuellement, selon l’INSERM, l’une des pratiques complémentaires les «plus intégrées à l’offre de soins conventionnels». En appoint au bloc opératoire ou de certains traitements et actes médicaux, elle a trouvé largement ses marques à l'hôpital. Retours d’expérience en CHU*...        <br />
              <br />
        «J’ai vécu ça comme une expérience. On est conscient mais on ne ressent pas la douleur. Bien sûr, j’étais un peu inquiet au début mais l’équipe instaure un climat de confiance rassurant et nous avons discuté tout le temps de l’opération». Pierre a été un des premiers en 2015 aux Hospices Civils de Lyon à bénéficier d’une curiethérapie sous hypnose pour soigner un cancer de la prostate. Pour le Pr Chapet chef du service de radiothérapie, c’est une technique d’avenir: «Le patient après une intervention sous hypnose est rapidement en forme. La reprise d’une activité est possible dans les jours qui suivent l’intervention. Et, il a la satisfaction d’avoir participé activement au traitement».        <br />
              <br />
       <b>Une révolution au bloc</b>       <br />
       A l’heure où la chirurgie se fait moins invasive et où se raréfient les opérations sous anesthésie générale, l’hypnose a investi l’hôpital dans l’accompagnement des soins douloureux ou des opérations dites «légères»: gynécologie, dermatologie, orthopédie, ablation de la tyroïde, tumeurs de la gorge, chirurgie mammaire, abdominale, thoracique… Elle peut être utilisée seule, en association avec une anesthésie locale ou combinée avec des médicaments antidouleur et/ou des anxiolytiques. On parle alors d’hypnosédation ou d’hypnoanalgésie. L’objectif étant de trouver l’association la mieux adaptée pour chaque patient.  Avec des bénéfices tangibles: réduction de la consommation d’antalgiques et des complications postopératoires, des nausées, vomissements et autres inconforts conséquents à l’anesthésie et à l’intubation. Un vrai gain de confort pour l’opéré et une diminution notable du stress.        <br />
              <br />
       Au CHU de Nîmes, les coloscopies autrefois effectuées sous anesthésie générale le sont aujourd’hui sous hypnoanalgésie. «Dans 25% des cas, nous n’avons recours à aucun anesthésiant et dans 75% à de très faibles doses à des moments critiques», rapporte Guylaine Tran anesthésiste-réanimateur. L’établissement emploie aussi régulièrement cette technique pour la pose de chambres implantables dans le cadre des chimiothérapies: 600 de ces interventions ont été réalisées sous hypnose au cours des trois dernières années. Le service d’hématologie du CHU de Caen pratique lui sous hypnose des biopsies ostéomédullaires (très douloureuses).        <br />
              <br />
       Au CHU de Rouen, l’hypnose est intégrée et utilisée au sein de l’unité du sommeil depuis plus de quinze ans. Elle a entre-temps essaimé de nombreux services. Cette technique est proposée aujourd’hui, par le biais d’une consultation dédiée, pour de nombreuses interventions, comme celle de la cataracte par exemple. L’apprentissage de l’autohypnose est du reste dispensé au centre d’évaluation et de traitement de la douleur (CETD) associé à l’établissement. «L’hypnose ne sera jamais un anticancéreux, un antibiotique ou un culot globulaire, mais elle pourra faciliter grandement leur efficacité et leur tolérance», relève le Dr Delphine Provost anesthésiste-réanimateur au CHU de Rouen        <br />
              <br />
       <b>Les enfants d’abord !</b>       <br />
       La pratique de l’hypnose a vite trouvé un très large écho en pédiatrie. Elle est particulièrement adaptée au profil des jeunes patients. Les études montrent que les enfants entre 6 et 14 ans sont les sujets les plus réceptifs à cette technique. De plus, leur stress en arrivant au bloc augmente leur suggestibilité. Initié en 2012 au CHU de Bordeaux, le recours à l’hypnose a apporté un confort inédit à la centaine de jeunes patients atteints de cancer pris en charge chaque année par l’unité d'Oncologie et Hématologie pédiatrique. «Au cours de leur traitement en oncologie pédiatrique, les enfants sont confrontés à de multiples douleurs liées à la maladie, mais aussi plus fréquemment provoquées par les soins: examen de moelle, ponction lombaire, pose de sondes, pansements…, observe le Pr Yves Perel, chef du pôle pédiatrie. Or la prise en charge médicamenteuse peut être insuffisante, particulièrement sur la composante anxieuse de la douleur».        <br />
              <br />
       Grains de beauté congénitaux, lésions dermatologiques. Ces interventions superficielles sont désormais réalisées avec succès sous hypnoanalgésie à l’hôpital Lapeyronie de Montpellier. Plus d’une soixantaine d’enfants de 6 à 15 ans ont été opérés dans ces conditions.       <br />
       Au CHU de Saint-Etienne, l’hypnose se pratique en hôpital de jour médico-chirurgical de pédiatrie depuis mai 2013 et depuis décembre 2015 au sein des blocs opératoires.       <br />
              <br />
       A l’hôpital Trousseau à Paris, l’hypnose a trouvé sa place au sein de l’unité ambulatoire de traitement de la douleur au rang des «techniques de distraction». Une salle «Zen» avec une alcôve dédiée a même été récemment inaugurée pour permettre aux enfants d’arriver en salle d’opération le plus sereins possible.       <br />
              <br />
       Au CHU de Nîmes, l’usage de l’hypnose est devenu presque systématique pour les soins prodigués aux enfants. «Cela a vraiment changé ma pratique, confie le Pr Tu Anh Tran, chef du service de pédiatrie. Ils se sentent en confiance, sont plus calmes et nous avons moins recours aux médicaments. Une étude est d’ailleurs en cours aux urgences pédiatriques pour évaluer la possibilité d’utiliser l’hypnose comme alternative au MEOPA (gaz hilarant) pour les sutures, comme c’est le cas jusqu’à présent».        <br />
              <br />
       L’hypnose suscite aussi un engouement dans les maternités. Au sein du secteur d’obstétrique du CHU de Clermont-Ferrand, infirmières-anesthésistes, chefs et internes y ont recours quotidiennement pour accompagner la pose de péridurale ou les césariennes. «C'est une activité nouvelle extrêmement motivante de par le lien qu'elle génère avec le patient et le confort et la grande satisfaction qu'elle lui apporte. Nous avons d'excellents retours et une demande croissante», témoigne Martine Bonnin, anesthésiste-réanimateur.        <br />
              <br />
       <b>Opérer le cerveau sous hypnose</b>       <br />
       L’hypnose est utilisée depuis plusieurs années au CHU de Tours en neurochirurgie pour la résection de tumeurs cérébrales. Le Dr Ilyess Zemmoura, neurochirurgien et le Dr Éric Fournier, anesthésiste du CHU de Tours ont été les premiers en France à valider une autre solution: l'emploi de l'hypnose pour remplacer l’anesthésie générale dans ce type d’interventions.       <br />
              <br />
       L’équipe d’ORL du CHU fait aussi bénéficier les patients de cette approche novatrice pour la chirurgie de la thyroïde et des glandes parathyroïdes. Ces interventions comportent un risque non négligeable de lésion des nerfs qui font bouger les cordes vocales. L’opération sous hypnose permet de contrôler à tout moment la voix du patient lorsque l’on arrive au contact de ces nerfs et donc de limiter le risque de les léser. Par ailleurs, le fait de ne pas avoir d’anesthésie générale permet une récupération plus rapide en postopératoire. Cette chirurgie peut alors être réalisée en ambulatoire.        <br />
       La pratique de l’hypnose gagne aussi du terrain au CHU de Lille, en accompagnement des accouchements à la maternité Jeanne de Flandre, dans le traitement des douleurs chroniques ou en appoint dans divers autres services. «De plus en plus de personnels soignants s’y forment et s’y essaient», remarque le Dr Sandrine Morell-Dubois du service de médecine interne de l’hôpital Huriez qui a pris une part active à cette diffusion.        <br />
              <br />
       <b>Des photos d’animaux pour distraire la douleur</b>       <br />
       Au CHU de Besançon, plusieurs services de soins ont désormais recours à l’hypnose, notamment ceux d’anesthésie et traumatologie. Ce dernier a ainsi vu naître fin 2016 une initiative originale. Passionné de photographie animalière, le Dr Séverin Rochet, qui exerce dans le service, a mis son talent au service des patients en exposant une vingtaine de photos d'animaux sur les murs des urgences et du service de consultations de chirurgie orthopédique et traumatologique. Renard, hermine, bouquetin, guêpiers, écureuil... attirent le regard.  Efficace pour détourner l'attention du patient quand on pratique un geste médical douloureux.         <br />
              <br />
       <b>Une autre relation soignant-patient</b>       <br />
       Efficace contre l’anxiété, l’hypnose améliore non seulement le confort des patients mais aussi celui des soignants. Le bloc opératoire se réhumanise et gagne en sérénité. Une enquête menée au sein des hôpitaux parisiens de la Pitié-Salpêtrière et Cochin montre que cette pratique réduit le risque de burn-out dont la prévalence est élevée au sein des services d’anesthésie-réanimation et augmente le sentiment d’accomplissement personnel .        <br />
       Anesthésistes, urgentistes, médecins, infirmiers ou aides-soignants, tous services confondus, sont de plus en plus nombreux à vouloir s’y initier. Au CHU de Bordeaux, les formations à l’hypnose médicale ont été mises en place depuis 2007 (DU d’Hypnose médicale et thérapeutique et formation en interne). Aujourd’hui, ce sont plus de 500 soignants formés au CHU qui pratiquent l’hypnose, essentiellement en anesthésie, pédiatrie, gériatrie et odontologie.       <br />
       Au CHU de Grenoble, le personnel du SAMU est systématiquement formé et la demande émanant des autres services ne cesse d’augmenter. «Depuis 2013, un peu plus de 200 agents suivi une formation et environ 150 sont prévues cette année. De plus, les demandes d’information sont tellement nombreuses que nous avons dû créer un site intranet pour y répondre», rapporte le Dr Caroline Maindet du Pôle Anesthésie-Réanimation.        <br />
              <br />
       Au CHU de Lille, la formation à l’hypnose tend à se développer et s’intègre désormais aux projets de service ou de pôle comme par exemple aux urgences, dans les pôles d’imagerie, enfant, femme, mère nouveau-né… Un clip vidéo de sensibilisation même été réalisé à l’occasion à l’occasion de la Journée Mondiale de la Douleur 2016.       <br />
              <br />
       Depuis 2014, 90 membres du personnel paramédical du CHU ont été formés et/ ou sensibilisés à la pratique de l’hypnose: formations diplômantes  de plus de 200 heures, initiations en 7 heures, séances d’information. L’essentiel des formations portent sur prise en charge psychologique dans le cadre de thérapies réalisées par les  psychologues ou psychiatres, l’hypnoanalgésie et hypnose conversationnelle utilisées par les kinés, IDE, IADE, sages-femmes, puéricultrices, AS, manipulateurs radio d’une part pour la douleur et l’anxiété provoquées par les soins ou les examens et pour favoriser «l’alliance thérapeutique patient/professionnel» en situation aigue, conflictuelle, potentiellement anxiogène, en cas d’annonce de diagnostic, etc.        <br />
              <br />
       <b>Les enjeux de la formation</b>       <br />
       Au CHU de Besançon, une dizaine d’infirmiers anesthésistes sont aussi ainsi formés initiés à la communication thérapeutique au sein du pôle anesthésie pour renforcer la relation de confiance «patient-soignant». Pour Mireille Martenot, cadre supérieure: «C’est un réel changement dans la façon de communiquer avec le patient, on l’amène petit à petit à se focaliser sur une situation ou un endroit où il se sent bien, et c’est autour de ses réponses, qui ne sont jamais orientées, que se développe sa prise en charge». Dans ce même esprit, au CHU de Saint-Etienne, un plan de formation à l’hypnoanalgésie est organisé pour les services de pédiatrie du pôle mère/ enfant.       <br />
              <br />
       Au CHU de Nice, l’enseignement universitaire de l’hypnose a été initié à  la rentrée 2014 (DU Hypnose médicale et formation à la pratique de l’hypnose thérapeutique). Il a permis la formation d’une quarantaine de soignants par an, essentiellement médecins et dentistes. S’y associent des formations institutionnelles pour toute catégorie de soignants, dont certaines organisées par l’Association azuréenne d’Hypnose ( AAH Dr Nadine Memran) et qui forment environ 30 soignants par an.       <br />
              <br />
       En parallèle, s’est également créé au CHU un Observatoire des médecines non conventionnelles (OMCNC) dont un groupe de travail, piloté  par le Dr Véronique Mondain et  le Dr Pascal Delaunay, est consacré spécifiquement à l’hypnose. L’enjeu étant de développer des recherches afin de valider l’utilisation de ces techniques au sein des CHU. Premier sujet proposé, à l’initiative du Dr Mondain: «L’hypnose, outil thérapeutique pour la prise en charge des cystites récidivantes».  Le groupe organise en outre un certain nombre de rencontres pour sensibiliser le personnel soignant. Son objectif se définit selon trois axes de travail autour de l’hypnose : respectivement sur le soin (traçabilité, organisation), la formation (nouvelles propositions de formation plus « light sur 2 jours, très ouverte, et en particulier à tous les étudiants en médecine, et la recherche (notamment recherche infirmière).        <br />
       Un cycle de conférences grand public complète cette initiative. La première est prévue en janvier 2018 avec un grand nom et pionnier de l’hypnose médicale en France: le Dr Jean Becchio.       <br />
       <span style="font-style:italic">Betty Mamane</span>       <br />
       A lire pour en savoir plus: «Les fabuleux pouvoirs de l’hypnose», Betty Mamane, éditions Belin, Paris, 2017       <br />
       *AP-HP, Besançon, Bordeaux, Caen , Clermont-Ferrand , Grenoble, Hospices Civils de Lyon , Lille, Montpellier, Nice, Nîmes, Rouen, Saint-Etienne, Tours       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Au CHU de Tours, l’hypnose à hauteur d’enfant - La Nouvelle République</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/20986945-24216082.jpg?v=1521544396" alt="Hypnoscope Février 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Février 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">L’hypnose comme remède à l’hyperactivité ? C’est en tout cas l’une des pistes explorée par le service de neurologie de Clocheville.</span>       <br />
              <br />
       Déjà adoptée par des anesthésistes, des tabacologues, ou encore des sages-femmes, l’hypnose est aussi utilisée en neuropédiatrie. Exemple au Centre référence pour les troubles du langage et des apprentissages (CRTLA) du CHRU de Tours, à Clocheville, avec le professeur Pierre Castelnau et le Dr Maximilien Périvier.        <br />
              <br />
       <b>L’hypnose pour soigner, c’est nouveau ?</b>       <br />
       « L’hypnose n’est pas nouvelle. A une époque, elle était utilisée pour traiter ce qu’on appelait l’hystérie… En l’utilisant aujourd’hui à l’hôpital comme thérapie complémentaire, on redécouvre des choses que l’on connaissait déjà. Avec en plus la preuve qu’a pu nous donner l’imagerie que sous hypnose, des zones spécifiques du cerveau fonctionnent. » Vous l’utiliser dans la prise en charge d’enfants hyperactifs.        <br />
              <br />
       <b>Pourquoi ce choix ?</b>       <br />
       « On s’est rendu compte qu’en leur donnant des médicaments pour les rendre plus calmes en classe on ne faisait pas tout ce qu’il fallait pour les aider : quand l’enfant fait face à des troubles de l’apprentissage, il entre dans une spirale de dévalorisation. Pour corriger cela, il fallait travailler sur l’estime de soi. C’est comme cela que nous sommes arrivés à l’hypnose. »        <br />
              <br />
       <b>L’hypnose avec des enfants est-elle particulière ?</b>       <br />
       « L’enfant sait mieux faire que les adultes ! Il a la capacité d’être en parfait équilibre entre réel et imaginaire, à voir des échappatoires émotionnelles en permanence. En transe hypnotique, on joue justement sur cette capacité du cerveau à nous faire voir les choses imaginaires comme si c’était réel. C’est plus facile à partir de l’âge de 6 ou 7 ans, car l’enfant comprend ce que l’on attend de lui. » On a tous en tête des scènes d’hypnose de spectacle.        <br />
              <br />
       <b>En quoi diffère-t-elle de l’hypnose thérapeutique ?</b>       <br />
       « La technique est très similaire à celle utilisée dans l’hypnose de spectacle, sans le décorum qui fait le spectacle, et surtout, nous avons un tout autre objectif. L’hypnose de spectacle entretient l’idée d’un contrôle sur l’autre, ici, ce n’est pas nous qui faisons : nous faisons simplement en sorte de rassembler les conditions pour que le patient travaille. »        <br />
              <br />
       <b>Comment se déroule une séance ? Que cherche-t-on ?</b>       <br />
       « Une séance d’hypnose peut se dérouler autour d’une évocation choisie par l’enfant lui-même, ou prendre la forme plus dirigée d’un conte construit pour lui, dans lequel on va injecter des suggestions. Par exemple, on peut revenir sur une situation présente dans nos souvenirs, au moment où cela a dérapé, et l’on a alors la possibilité de changer notre regard sur cette situation. Changer le regard sur ce que l’on a vécu marche mieux que de tenter de convaincre quelqu’un d’avoir une meilleure estime de soi. »        <br />
              <br />
       <b>D’autres champs d’utilisation auprès des enfants peuvent-ils être envisagés ?</b>       <br />
       « On pourrait l’utiliser pour d’autres choses, mais pour l’instant nous nous concentrons sur la TDAH, dans le cadre de la recherche clinique. L’hypnose pourrait très bien être utilisée pour tout ce qui touche aux troubles du langage et des apprentissages scolaires, les troubles de l’oralité. Mais on ne soignera pas l’épilepsie ou la sclérose en plaque avec de l’hypnose ! »       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/20986945-24215928.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Fevrier-2018-Actualites-Therapeutiques_a166.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
