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  <title>Une Formation en EMDR Intégrative, Hypnose Médicale, Ericksonienne, au Collège d'Hypnose de Paris</title>
  <description><![CDATA[Formation en hypnose à Paris: le Collège d'Hypnose de Paris assure les formations hypnose médicale, paramédicale, Hypnothérapie, EMDR]]></description>
  <link>https://www.formation-hypnose.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-15T09:55:08+02:00</dc:date>
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   <title>Préparer le patient à une intervention grâce à l’hypnose.</title>
   <pubDate>Sat, 16 May 2026 14:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Congrès de la CFHTB, Colloques et Webinaires]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   10ème Congrès Hypnose et Douleur 2026. Dr Virginie Marchal, Médecin anesthésiste.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/96588601-67335512.jpg?v=1778934555" alt="Préparer le patient à une intervention grâce à l’hypnose." title="Préparer le patient à une intervention grâce à l’hypnose." />
     </div>
     <div>
      La préparation d’un patient à une intervention chirurgicale constitue une étape déterminante de la prise en charge anesthésique. L’hypnose, intégrée dans la pratique quotidienne, représente un outil précieux pour accompagner le patient tout au long de son parcours. La consultation préopératoire est un moment clé. Elle permet d’instaurer une alliance thérapeutique solide et de créer un climat de confiance.        <br />
              <br />
       L’objectif est d’évaluer le niveau d’anxiété, de délivrer une information claire, détaillée et rassurante, et de proposer un accompagnement personnalisé. Différentes approches hypnotiques peuvent être mobilisées selon les besoins. Cela peut prendre la forme d’une séance formelle de préparation ou d’une communication adaptée intégrant des techniques hypnotiques dans les échanges. Il s’agit de favoriser des représentations positives et sécurisantes, de mobiliser les ressources intérieures du patient et de l’impliquer activement dans sa prise en charge.        <br />
              <br />
       Cette implication contribue à réduire le stress, à renforcer le sentiment de sécurité et à soutenir une réhabilitation postopératoire plus rapide et confiante. L’intégration de l’hypnose dans la pratique professionnelle ne se limite donc pas à un outil supplémentaire : elle s’inscrit dans une démarche globale d’accompagnement, où la qualité de la communication et la valorisation du rôle actif du patient occupent une place centrale.       <br />
              <br />
       <b>Objectifs : </b>       <br />
       • Proposer une préparation hypnotique pour une intervention chirurgicale        <br />
       • Intégrer l’hypnose dans un protocole de RAAC (Réhabilitation Améliorée Après Chirurgie)        <br />
       • Savoir mettre le patient en action dans son parcours de soin       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/96588601-67335512.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/Preparer-le-patient-a-une-intervention-grace-a-l-hypnose_a319.html</link>
  </item>

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   <title>Hypnoscope Avril 2016 - Actualités Therapeutiques</title>
   <pubDate>Thu, 31 Mar 2016 16:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>L’hypnoanalgésie atténue naturellement la douleur - La Gazette en Yvelines</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/9231005-14731221.jpg?v=1459434310" alt="Hypnoscope Avril 2016 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2016 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Plus de 200 professionnels hospitaliers des établissements de la vallée de Seine se sont réunis pour discuter notamment de la prise en charge de la douleur. A cette occasion, un retour d’expérience a été mené de la part des soignants sur les techniques d’hypnose en milieu médical. <br />   <br />  « Quand on parle d’hypnose, les gens voient quand même Messmer », dévoile Karine Anser, infirmière aux urgences du Centre hospitalier intercommunal Meulan-Les Mureaux (Chimm). Mardi dernier, l’établissement a organisé la seconde édition de l’inter-clud réunissant l’ensemble des professionnels hospitaliers de la vallée de Seine et de Versailles. <br />   <br />  Ces derniers ont ainsi pu confronter leurs expériences autour de l’hypnoanalgésie. Cette pratique nouvelle permet d’accompagner le patient vers un état de conscience positive en vue de réduire les douleurs inhérentes à certains traitements et soins. Dans les faits, cette technique est utilisée à titre d’exemple lors de piqûres, ponctions voire même d’actes chirurgicaux. Egalement, l’hypnoanalgésie vise des patients ayant des douleurs chroniques et permet de réduire de cette manière l’utilisation d’antalgiques. <br />   <br />  « On perd une dimension de patients car l’hôpital est trop dans la technicité, constate Céline Michel-Dhaine, responsable du service douleur au Chimm. L’hypnoanalgésie permet de leur accorder plus de temps, de les écouter, de leur parler autrement, ce qui participe à une meilleure efficience ». &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Santé : à Bourg-en-Bresse, l'hypnose s'impose à l'hôpital - FranceTvInfo</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/9231005-14856061.jpg?v=1460469189" alt="Hypnoscope Avril 2016 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2016 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      De plus en plus de patients se font hypnotiser pour se faire soigner, y compris des enfants, à tel point que dans un hôpital de&nbsp;Bourg-en-Bresse <span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 22px;">&nbsp;(Ain) une centaine de membres du personnel a été en formation d'hypnose. Les consultations d'hypnose affichent complet. En 15 jours seulement de pratique assidue, Maerema, 11 ans, n'a plus de souci d'endormissement. Avant, elle mettait jusqu'à trois heures pour s'endormir. Le docteur lui a appris l'auto-hypnose pour retrouver le sommeil.</span> <br />   <br />  L'hypnose et ses mérites <br />  <span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 22px;">L'hypnose est une activation de l'attention et de la conscience. En pédiatrie, les équipes pratiquent désormais quotidiennement l'hypnose. Pendant que l'infirmière prépare son matériel, l'auxiliaire puéricultrice va guider l'enfant qui a peur du soin vers son terrain de jeu préféré. Moins d'appréhension, moins de douleur, moins d'antalgiques, dans cet hôpital, l'hypnose s'impose</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Intestin irritable : l’hypnose au secours des troubles digestifs - PatientsWorld</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/9231005-14856250.jpg?v=1460469586" alt="Hypnoscope Avril 2016 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2016 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Le rapport 2015&nbsp;de l’Inserm* sur l’hypnose a offert ses lettres de noblesse à cette pratique encore confidentielle pour le syndrome l’<strong>intestin irritable</strong>. Quels sont les arguments en faveur de l’<strong>hypnose</strong>&nbsp;pour soulager ces troubles digestifs&nbsp;? <br />  <strong>L’intestin irritable, un champ de la gastro-entérologie démuni</strong> <br />   <br />  Le syndrome de l’<strong>intestin irritable</strong>&nbsp; est fréquent, presque 5% de la population française en souffrent à des degrés divers. C’est le premier motif de consultation en médecine générale et 30% des requêtes chez les gastro-entérologues. Or, les soignants sont déroutés&nbsp;devant cette plainte digestive pour laquelle aucune anomalie macroscopique évidente n’est détectée à la coloscopie. Très souvent, les personnes restent sur leur vécu douloureux, parfois minimisé ou nié par les soignants, sans proposition thérapeutique satisfaisante en dehors des médicaments purement symptomatiques (pour la régulation du transit comme la constipation ou la diarrhée, la gestion des ballonnements et des spasmes, la&nbsp;<strong>douleur</strong>&nbsp;etc.). <br />  Dr Fréderic Laurent, gastro-entérologue libéral, praticien attaché en&nbsp;explorations fonctionnelles&nbsp;digestives (CHU de Bordeaux) et en cabinet, hypnothérapeute&nbsp;: «&nbsp;Les patients qui me consultent pour un intestin irritable ont bien souvent un parcours de vie avec des épisodes de dépression et des évènements déclencheurs étrangement liés à des traumatismes psychologiques (stress, décès etc.). L’imagerie fonctionnelle (non statique) de patients en état d’<strong>hypnose</strong>&nbsp;a fait naître des hypothèses&nbsp;sur la relation et les potentiels dysfonctionnements entre cerveau et tube digestif. Par exemple, le centre de la douleur viscérale dite nociceptive (la douleur ressentie en cas de&nbsp;<strong>syndrome de l’intestin irritable</strong>) partage les mêmes régions cérébrales qui gèrent les émotions (cortex préfrontal, cingulaire antérieur). Certaines études avancent même que le microbiome (la population des bactéries intestinales) pourrait influencer l’humeur via la production de&nbsp;substances chimiques&nbsp;(neuromédiateurs) ». <br />  <strong>Pourquoi penser "hypnose" dans l’intestin irritable ?</strong> <br />   <br />  L’<strong>hypnose</strong>&nbsp;est une technique ancienne, utilisée pour le soin dans les sociétés occidentales depuis au moins 200&nbsp;ans. Par la parole, le praticien induit chez le patient un état de conscience particulier caractérisé par une indifférence envers l’extérieur et une hyper suggestibilité (disposition psychique qui conduit une personne à prendre les suggestions qui lui conviennent et lui font du bien). C’est cet état de conscience "hypnotique" qui est utilisé pour amplifier les propres ressources internes de lutte contre l’anxiété et la douleur du patient et ainsi faire disparaitre- du moins limiter- les symptômes de l<strong>’intestin irritable</strong>. <br />  Dr Laurent&nbsp;: «&nbsp;Nous pouvons utiliser nos ressources mentales sous-utilisées au quotidien pour accroitre les effets des traitements médicaux. La majoration de l’effet placebo (c’est à dire non lié au médicament lui-même), plus important dans l’<strong>intestin irritable</strong>&nbsp;que dans bien d’autres pathologies, illustre l’effet du mental dans ce contexte. Ces thérapies alternatives mais complémentaires des thérapeutiques classiques comme l’hypnose sont un espoir pour ces patients et je constate des améliorations évidentes, sur le long terme. <br />  " Dans l’intestin irritable, c’est comme si le cerveau était hypnotisé par le tube digestif&nbsp;: le tube digestif est devenu "hyper-sensible" et le cerveau "hyper-vigilant" c’est-à-dire qu’il capte tout ce qu’il se passe au niveau du tube digestif. En cas de syndrome de l’intestin irritable, le seuil de sensibilité à la douleur est abaissé et, grâce à l’<strong>hypnose</strong>, nous parvenons à relever ce seuil de la&nbsp;<strong>douleur</strong>, d’où une amélioration des symptômes&nbsp;douloureux ». <br />  <strong>L’hypnose, des arguments dans le syndrome de l’intestin irritable</strong> <br />  &nbsp; <br />  L’hypnose parvient à réduire l’anxiété, une composante prépondérante du syndrome de l’intestin irritable, avec des répercussions positives sur la&nbsp;qualité de vie<strong>,&nbsp;</strong>le&nbsp;bien-être&nbsp;psychologique et physique et les symptômes digestifs . Cet impact positif de l’hypnose est exploré depuis longtemps et une étude pionnière avait montré que plus de trois quarts des participants avaient signalé des améliorations dans leurs habitudes sur le plan intestinal, comme la fréquence des selles et leur consistance, après avoir subi l'hypnothérapie (douze sessions sur trois mois) . <br />  Une compilation récente des études publiées &nbsp;suggère un effet bénéfique de l’hypnose à court terme dans l’intestin irritable, sans pouvoir le prouver de façon implacable. Néanmoins, les auteurs concluent que l’hypnothérapie pourrait être essayée chez les patients résistant au traitement médical standard.&nbsp;Un bénéfice de l’<strong>hypnose</strong>&nbsp;a été mis en évidence lorsque celle-ci était utilisée en complément de la prise en charge &nbsp;et il semblerait que l’hypnothérapie soit supérieure à un traitement " médical de soutien" (symptomatique) à 3&nbsp;mois . <br />  <strong>L’hypnose, pour qui et comment ?</strong> <br />   <br />  Les traitements médicamenteux pour atténuer les symptômes de l’<strong>intestin irritable</strong>&nbsp;ne suffisent pas toujours. Avant tout, les personnes qui en souffrent ont besoin que le soignant croie en leur symptômes. Ceux-ci sont bien réels, avec des anomalies de la contraction au niveau du tube digestif, de la perméabilité membranaire de l’intestin, un phénomène de micro-inflammation et des déséquilibres de la flore du&nbsp;côlon. <br />  Dr Laurent&nbsp;: «&nbsp;La bienveillance thérapeutique permet de diminuer le niveau d’angoisse ou d’inquiétude. Cette écoute de la part du soignant contribue non seulement à l’efficacité des médicaments mais potentialise l’effet placebo ainsi que le rôle propre de l’<strong>hypnose</strong>. C’est en réalité la prise en charge globale et la considération de l’ensemble des symptômes et du contexte qui permet de restaurer le confort digestif&nbsp;». <br />  ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tout d’abord le diagnostic de&nbsp;<strong>syndrome de l’intestin irritable</strong>&nbsp;doit être posé par un médecin, afin de ne pas occulter une maladie sous-jacente, génératrice de symptômes similaires. <br />  ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Trouver un hypnothérapeute est la seconde étape. Les gastro-entérologues formés à l’<strong>hypnose</strong>&nbsp;sont encore peu nombreux en France. L’obtention par un soignant du diplôme interuniversitaire d’hypnose médicale (Faculté de Bordeaux, faculté de médecine Paris VI etc.) peut être un gage de formation lorsqu’on cherche un spécialiste. Quoi qu’il en soit, tout hypnothérapeute prend en charge des éléments essentiels rencontrés dans le syndrome de l’intestin irritable et qui l'amplifient à savoir le&nbsp;<strong>stress</strong>, l’anxiété, l’angoisse voire la dépression.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Recherche en soins infirmiers en cancérologie : Impact de l’hypnose sur la douleur – AFIC- Le Blog Santé</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/9231005-14856317.jpg?v=1460469094" alt="Hypnoscope Avril 2016 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2016 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      &nbsp;L’AFIC dont un des objectifs est de participer à l’évolution et à la promotion des sources de connaissances en matière de cancérologie a créé la bourse «Recherche en Soins Infirmiers en Cancérologie R.S.I.C 2016».<br />
Dotée de 10.000 euros, la finalité de cette bourse réside dans la promotion de la recherche en soins infirmiers dans le domaine de la cancérologie.<br />
Le jury coprésidé par le Pr Jean-Charles SORIA, Pascale DIELENSEGER et Ljiljana JOVIC et composé du Dr Ellen BENHAMOU, de Christophe DEBOUT, Amel M’SADEK et Frédéric DESPIAU s’est réuni le 19 février. 6 dossiers ont été reçus.<br />
Les lauréats sont Rémi ETIENNE et Myriam LAURENT de l’Institut de Cancérologie de Lorraine pour le projet ENHYZA «Efficacité d’un message hypnotique standardisé sur la douleur ressentie lors de la pose de QUTENZA chez les patients présentant des douleurs neuropathies périphériques». Bravo à eux !<br />
<br />
L’AFIC tient à remercier l’ensemble des postulants :<br />
Marcelle LE BIHAN du Centre Hospitalier Privé Saint Grégoire (35) pour son dossier «Etude de l’efficacité et tolérance du casque réfrigérant en prévention de l’alopécie chez des patientes traitées pour un cancer du sein en situation adjuvante»<br />
Pascale COULON du Centre Oscar Lambret (59) pour son dossier QUALI-PRO «Évaluation de la qualité de vie des patients ayant bénéficié d’un rétablissement de la continuité digestive après proctectomie pour cancer du rectum».<br />
Karéne CORREAD de l’Hôpital Privé Medipole de Savoie (73) pour son étude portant sur l’évaluation de l’intérêt et l’efficacité de l’hypnose lors d’un soin diagnostic douloureux tel que la Biopsie Ostéo Médullaire (BOM).<br />
Valerie FLOUCAUD du CHU de Toulouse (31) pour SPIEVIE : Etude pilote de l’effet de la prise en soins de la dimension SPIrituelle par l’Entretien infirmier sur la qualité de VIE des patients atteints de cancers hématologiques<br />
Isabelle JEANDET de l’Institut de Cancérologie de la Loire Lucien Neuwirth (42) pour son essai prospectif multicentrique randomisé en double aveugle de phase III de prévention de la mucite par laser basse énergie chez des patients recevant une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques ou une allogreffe avec conditionnement myéloablatif<br />
&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'hypnose, c'est amener le patient à être acteur - La Nouvelle République</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/9231005-14856637.jpg?v=1460470088" alt="Hypnoscope Avril 2016 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2016 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Depuis 2013, Muriel Méen, psychologue, pratique l’hypnose au centre hospitalier de Parthenay. Elle dispose ainsi d’un outil supplémentaire dans son travail.</span><br />
<br />

L'hypnose en elle-même n'existe pas, c'est de l'autohypnose. L'idée est de proposer au patient de se mettre dans une situation qu'il connaît déjà, mais qu'il n'a pas l'habitude de faire fonctionner. Se mettre en autohypnose, on le fait tous, spontanément, sans le savoir.</em>&nbsp;»</p>

C'est-à-dire ?

Par exemple, quand vous regardez par la fenêtre et que vous êtes absorbé par les gouttes de pluie à l'extérieur, vous êtes dans une forme d'autohypnose. Vous êtes centré sur cette perception et plus rien d'autre ne compte.</em>&nbsp;»</p>

Comment expliquer cela ?

C'est une hyperfocalisation. On rattache souvent l'hypnose au sommeil, alors que c'est tout le contraire. C'est une hyperattention. Cela a été prouvé scientifiquement. Pendant l'hypnose, ce sont les zones de l'attention qui sont mobilisées.&nbsp;</em>»</p>

De quelle manière parvenez-vous à recréer cet état ?</strong></span></p>

Généralement, pour favoriser l'hypnose, on propose au patient de se centrer sur une perception. Ça peut être de regarder quelque chose en particulier, de sentir quelque chose. C'est l'amener à se poser sur un de ses cinq sens et de se focaliser. Une fois qu'il est dans cette hyperattention, on est dans un champ de conscience différent que le champ ordinaire où le sens critique domine habituellement. On nomme cela l'induction. Lors de cette hyperfocalisation, on se détache du sens critique et on peut s'ouvrir à d'autres choses.&nbsp;</em>»</p>

Quel est le ressort que vous utilisez ?</strong></span></p>

On se sert beaucoup de l'imaginaire pour l'induction. C'est pour cela que l'on dit que chez les enfants, c'est très facile de faire de l'hypnose. Ensuite, on peut proposer au patient d'être dans un souvenir. Ça peut être une balade en forêt, des vacances ou bien un souvenir d'apprentissage. C'est très différent d'un patient à un autre.&nbsp;</em>»</p>

C'est une relation différente avec les patients ?</strong></span></p>

Avec l'hypnose, on part vraiment du monde du patient, de ses intérêts, de ce qu'il vit, de ce qu'il est. Finalement, le changement attendu par le patient, c'est lui qui le crée. C'est son travail. Nous le guidons, mais c'est lui qui fait tout. L'hypnose, c'est amener le patient à être acteur de ses symptômes.</em>&nbsp;»</p>

À quelles fins avez-vous recours à l'hypnose ?</strong></span></p>

Ce n'est pas automatique, c'est un outil. Je peux l'utiliser pour la douleur, l'anxiété, ou encore les symptômes secondaires lors d'une chimiothérapie. Cela peut aussi servir dans le cadre d'un deuil, comme outil psychothérapique. L'hypnose n'est pas magique. Elle permet au patient de vivre son symptôme différemment.</em>&nbsp;»</p>

Peut-on expliquer en partant de l'exemple de la douleur ?</strong></span></p>

Pour la douleur, vous la regardez en vous disant elle vous fait ci, elle vous fait ça, je ne supporte plus. L'hypnose permet de faire un pas de côté et de la regarder de façon différente. Ça permet aux patients d'utiliser des outils pour l'aider à soulager sa douleur.&nbsp;</em>»</p>

Une personne peut-elle le refaire seule ?</strong></span></p>

C'est même encouragé. On va pratiquer une séance dans mon bureau et je vais ensuite dire au patient de le refaire chez lui. L'hypnose est un apprentissage, plus on le fait, plus on pourra s'extraire facilement de la réalité critique.</em>&nbsp;»</p>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/9231005-14856317.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Avril-2016-Actualites-Therapeutiques_a112.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques</title>
   <pubDate>Wed, 01 Apr 2015 01:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Gross</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>L’hypnose médicale, nouvelle alliée contre la douleur - La Croix</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7604379-11744647.jpg?v=1427206835" alt="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <em>Après avoir été bannie par la médecine pendant un siècle, l’hypnose est de plus en plus utilisée pour éviter l’anesthésie générale ou apaiser les douleurs chroniques.</em> <br />   <br />  Marie-Claudine, 68&nbsp;ans, devant subir une ablation des deux seins à l’Institut Curie (à Paris), le chirurgien lui a proposé d’effectuer l’intervention sous hypnose. «Ce qui m’a décidé, dit-elle, c’est qu’on m’a dit qu’à tout moment on pouvait basculer vers une anesthésie générale. Je voulais aussi éviter les effets toxiques des produits anesthésiques.»&nbsp; <br />   <br />  Elle se souvient comment on l’a installée sur la table d’opération, avec un champ opératoire qui la séparait du chirurgien. Le docteur Aurore Marcou, médecin anesthésiste, a posé sa tête près de son oreille et lui a proposé de l’«&nbsp;emmener en promenade&nbsp;».&nbsp; <br />  «Elle m’a demandé de choisir un lieu que j’aimais bien : j’ai choisi la montagne.» Un petit chemin qui grimpe, l’arrivée dans une clairière… «Elle m’a dit de respirer, de sentir les fleurs fraîches, l’air pur… Je suis partie tout de suite !&nbsp;», sourit-elle.&nbsp; <br />   <br />  «Comme l’intervention a duré plus d’une heure, au bout d’un moment j’en ai eu assez de la montagne. Je me suis donc mise à parler avec l’anesthésiste et le chirurgien.&nbsp;» De cette opération, Marie-Claudine garde un souvenir chaleureux. «J’ai aimé ce travail de collaboration entre les médecins et moi. Je n’étais plus un simple objet déposé sur la table d’opération.&nbsp;» <br />   <br />  Dans ce centre de cancérologie réputé, l’«hypnosédation» est devenue depuis cinq ans une pratique de plus en plus souvent proposée pour les mammectomies, les curages axillaires, la chirurgie des glandes thyroïdes.<em>&nbsp;«Elle convient particulièrement aux personnes qui ont besoin de récupérer rapidement, ou pour qui l’anesthésie comporte des risques importants</em>, explique le docteur Aurore Marcou.<em>&nbsp;On a pu ainsi enlever récemment une tumeur à une dame de 100&nbsp;ans, qu’on n’aurait pas pu endormir. L’un des grands avantages de l’hypnose est qu’elle permet d’éviter les effets indésirables de l’anesthésie</em> <em>générale</em> <em>: troubles de la mémoire, fatigue, hypotension…»</em>&nbsp; <br />   <br />  Mise au point par l’équipe du professeur Faymonville à Liège en 1991, cette technique douce d’«&nbsp;hypnosédation&nbsp;» a séduit les blocs opératoires un peu partout dans le monde. Depuis quelques années, les hôpitaux français y forment de plus en plus leur personnel : chirurgiens, anesthésistes, infirmières, sages-femmes.&nbsp; <br />  Elle est pratiquée, en complément d’une anesthésie locale, pour les actes chirurgicaux qui ne touchent pas les organes «&nbsp;profonds&nbsp;» : coloscopies, hystérographies, ablation d’une thyroïde ou d’une hernie linguale. Plusieurs maternités la proposent aussi pour éviter la péridurale. <br />   <br />  Pierre-François Descoins, médecin anesthésiste à l’hôpital de Niort, où une dizaine d’autres spécialistes sont actuellement formés, est devenu un fervent défenseur de cette technique. <em>«Malheureusement, on ne peut pas la proposer à tous les patients,</em>&nbsp;regrette-t-il, <em>car elle demande de la disponibilité et un environnement calme pour les intervenants. Mais elle change l’atmosphère d’un bloc, crée entre le patient et le médecin une alliance de confiance, bénéfique pour tout le monde.»</em>&nbsp; <br />   <br />  L’hypnose est de plus en plus utilisée aussi dans le traitement des douleurs chroniques, que l’arsenal de la médecine classique peine à vaincre : environ la moitié des centres spécialisés l’ont intégrée, en complément d’autres approches (acupuncture, sophrologie, psychothérapie…). <br />   <br />  À ces techniques qui sollicitent l’imaginaire, les enfants sont particulièrement sensibles. Édith Gatbois, pédiatre, a commencé à s’y intéresser dès 2004, quand elle travaillait en hémato-cancérologie et constatait que <em>«les médicaments ne suffisaient pas à soulager les enfants».</em>&nbsp;Certains, terrorisés, arrivaient même à développer des phobies du soin. <br />   <br />  Aujourd’hui, au centre anti-douleurs de l’hôpital Trousseau, elle fait appel à l’hypnose pour soigner des enfants atteints de céphalées, fibromyalgies, ou douleurs séquellaires du cancer. Après un examen neurologique classique, sa consultation (qui dure environ une heure et demie) débute par une conversation au cours de laquelle elle explique à l’enfant comment fonctionne la douleur.<em>&nbsp;«J’emploie souvent l’image de la cocotte-minute et de sa soupape qui fait sortir la pression</em> <em>; comme notre corps est plus sophistiqué qu’elle, on peut se créer de nombreuses soupapes</em> <em>: imaginer, rigoler ou faire une activité créative.»</em>&nbsp; <br />   <br />  Commence alors la séance d’hypnose proprement dite. La pédiatre propose à l’enfant de choisir entre un tapis volant&nbsp;ou une baguette magique pour ouvrir les frontières de son imaginaire. <em>«L’enfant va s’en servir pour aller où il veut, dans un endroit agréable</em> <em>; il va apporter des détails de saveurs, de musique, faire venir les gens qu’il aime. Comme il se sent bien dans cet imaginaire, son corps ressent ce bien-être, se pose et se repose, bercé par la respiration. L’objectif, précise la pédiatre, est que l’enfant arrive à reproduire ces exercices chez lui quand il sent qu’il a mal. Et que ce ne soit plus la douleur qui contrôle sa vie.»</em>&nbsp; <br />  &nbsp;<em>«C’est fondateur pour des enfants de s’apercevoir qu’ils peuvent reprendre le contrôle de la situation»</em>, insiste Édith Gatbois. Même si elle ne prétend pas faire de miracles. <em>«Certains arrivent à se débarrasser complètement de leurs douleurs</em> <em>; pour d’autres, ça ne marche pas, car ils souffrent trop pour pouvoir lâcher prise.</em>»&nbsp; <br />   <br />  Mais la plupart arrivent à réduire leurs doses de médicaments, jusqu’à s’en passer.<em>&nbsp;«C’est un outil écologique à usage multiple»,</em>&nbsp;résume-t-elle. Et les parents sont souvent contents qu’on leur propose des approches qui leur ouvrent d’autres horizons. <br />  C’est aussi la conviction du docteur Franck Bernard, anesthésiste au CHP Saint-Grégoire à Rennes et responsable du pôle «&nbsp;douleurs aiguës&nbsp;» au sein d’Émergences. <em>«L’être humain possède en lui de multiples ressources qu’il ne sait pas toujours mobiliser,</em>&nbsp;plaide-t-il. <em>Et plusieurs états de conscience, dont l’état hypnotique.»</em>&nbsp;Il y voit un <em>«outil de communication thérapeutique</em>» qui fonctionne dans les deux sens. <em>«Ils me confient un peu d’eux-mêmes, et je m’en sers pour les aider à aller mieux. La technique fonctionne, en effet, à condition que le patient soit motivé, confiant et coopérant.»</em>&nbsp; <br />   <br />  Elle permet ainsi d’instaurer un autre type de rapport entre le patient et son médecin. <em>«La médecine toute technicienne a un peu perdu ses lettres de noblesse. Et si les médecins sont si nombreux à se former à l’hypnose aujourd’hui, c’est parce qu’ils ont besoin d’une médecine plus humaine, plus proche du patient. L’hypnose permet une relation plus riche et une satisfaction plus grande</em> <em>; et nos patients très souvent nous en remercient.»</em> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
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     <div><b>Cancer de la prostate traité par curiethérapie sous hypnose - Réseau CHU</b></div>
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      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7604379-11746097.jpg?v=1427207046" alt="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" />
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      Déjà <b>20 patients </b>souffrant de cancers de la prostate ont été traités avec succès par <b>curiethérapie </b>sous <b>hypnose</b>. « J’ai vécu ça comme une expérience. On est conscient mais on ne ressent pas la douleur. Bien sûr, j’étais un peu inquiet au début mais l’équipe instaure un climat de confiance rassurant et nous avons discuté tout le temps de l’opération » confie Pierre. Entré à l’hôpital à 9h, il a pu être de retour chez lui pour 16h30. <br />   <br />  <b>Technique efficace pour soulager la douleur</b>, l’hypnose représente aussi une alternative à l’anesthésie plébiscitée par les patients. Aux Hospices Civils de Lyon, le service de radiothérapie est le premier à soigner les cancers de la prostate par curiethérapie sous hypnose. Pour réaliser ces interventions, le Pr Olivier Chapet, chef du service de radiothérapie au Centre Hospitalier Lyon-Sud (HCL) a travaillé durant plusieurs mois avec le Dr Edwige Rigal, médecin anesthésiste formée à l’hypnose. <br />   <br />  <b>L’hypnose remplace l’anesthésie générale </b>habituellement pratiquée pour ces interventions très douloureuses. Ici pas de démonstration spectaculaire : <b>l’anesthésiste </b>ne touche jamais le patient mais parle avec lui tout au long de l’intervention. Le patient n’est pas endormi mais <b>coopère avec l'équipe</b>. « Il s’agit de focaliser son attention pour lui permettre de s’évader dans son monde intérieur», explique le Dr Rigal, qui précise que les patients sont interrogés préalablement au sujet du thème qu’ils souhaitent aborder pendant l’intervention. <br />   <br />  Cela peut-être <b>un souvenir agréable, une activité quotidienne</b>, ou bien leur <b>sport favori</b>… Rares sont <b>les contre-indications</b>. Seule contrainte : le patient doit être motivé. Une ambiance particulière règne dans le bloc. Pour ne pas perturber l’état de "<b>focalisation de l’attention</b>" dans lequel est plongé le patient, <b>l’anesthésiste </b>et le <b>radiothérapeute </b>échangent sur les étapes-clés de l’intervention à l’aide d’ardoises. <br />   <br />  <b>L’hypnose est une technique complexe, qui nécessite un apprentissage rigoureux.</b> <br />  L’intervention sous hypnose est strictement la même que sous anesthésie générale. Elle a une durée similaire mais l’hypnose présente de nombreux avantages en termes de récupération. Pour le Pr Chapet, c’est une technique d’avenir : « Grâce à l’hypnose, on évite <b>les risques liés à l’anesthésie</b>, et ses <b>effets secondaires </b>(nausées, vomissements, fatigue) Le patient après intervention sous hypnose est rapidement en forme. La reprise d’une activité est possible dans les jours qui suivent l’intervention. Et, il a la satisfaction d’avoir <b>participé activement au traitement</b>. <br />   <br />  Actuellement, plusieurs médecins ou soignants suivent des <b>formations </b>afin d’étendre cette <b>pratique si prometteuse</b>. Si <b>l’intervention sous hypnose </b>exige la présence de <b>l’anesthésiste </b>tout au long du temps passé au bloc, elle permet des <b>économies </b>en termes de matériel et de personnel de surveillance (pas besoin de salle de réveil). <br />  &nbsp;  <div class="affiche-news"><b>En savoir plus sur la curiethérapie</b> <br />  La curiethérapie est réservée aux cancers peu développés qui se limitent à l’intérieur de la prostate. Guidé par imagerie 3D, le radiothérapeute insère des aiguilles par le périnée afin de déposer dans la prostate de minuscules grains remplis de grains d’iode radioactifs qui vont détruire le cancer. La curiethérapie est pratiquée en ambulatoire aux HCL et permet une récupération rapide. Cette technique ne donne quasiment jamais de fuite urinaire et fait partie des traitements apportant les meilleurs résultats en termes de conservation de la fonction sexuelle. Aux HCL, <b>65 curiethérapies </b>sont pratiquées chaque année.</div>  
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     <div><b>Des bases scientifiques plus solides - La Croix</b></div>
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      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7604379-11746504.jpg?v=1427209995" alt="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" />
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      <em>Les progrès de l’imagerie cérébrale et des neurosciences permettent de mieux comprendre l’état hypnotique et ses bénéfices thérapeutiques.</em> <br />   <br />  Après avoir été largement utilisée jusqu’en 1920 (pour soigner notamment les traumatismes de la Grande Guerre), l’hypnose a été délaissée par les médecins pendant le reste du XX<sup>e</sup> &nbsp;siècle, avant qu’ils s’en emparent à nouveau à l’aube des années 2000. Ce regain d’intérêt est lié en grande partie à l’essor récent des neuro­sciences cognitives, qui l’ont sortie des pratiques un peu «&nbsp;magiques&nbsp;» en lui conférant une objectivité. <br />   <br />  Les progrès de l’imagerie cérébrale, notamment le TEP (tomographie par émission de positrons) permettant d’observer un cerveau en activité, ont élucidé les mécanismes qui entrent en jeu. <i>«On a pu montrer qu’il s’agissait d’une fonction cérébrale cognitive, en lien avec l’attention,</i>&nbsp;résume le professeur Marcel Châtel, neuropsychiatre et professeur de neurologie. <i>Et comme pour la plupart des fonctions cognitives (la mémoire par exemple), il existe une très grande variabilité suivant les individus : certains sont très&nbsp;hypnosuggestibles ; d’autres le sont difficilement.»</i>&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;<i>«On a pu confirmer aussi qu’il s’agissait d’un état cérébral </i>spécifique<i>&nbsp;qui ressemble au sommeil, mais n’est pas le sommeil</i>, poursuit-il. On parle d’&nbsp;”état de conscience modifié”, car il n’est pas l’état de vigilance habituel. Cet état rend plus sensible aux suggestions, le patient acceptant de relâcher son système de contrôle habituel pour s’ouvrir à autre chose.» <br />   <br />  Ce phénomène de suggestions se voit en imagerie. Les chercheurs ont pu ainsi constater que les réponses du cerveau à un même stimulus douloureux n’étaient pas les mêmes selon qu’il était sous hypnose ou non. Mais aussi qu’une «&nbsp;suggestion&nbsp;» faite par l’hypnothérapeute (un son, une image, une douleur) déclenchait chez le patient les mêmes réactions cérébrales que si ce stimulus était réel. <br />   <br />  D’autres études ont porté sur les effets cliniques de l’hypnose, notamment dans le traitement de la douleur, que <i>«la médecine à du mal à objectiver, tant ses composantes (sensation, émotion, comportement, etc.) sont complexes»,</i>&nbsp;souligne Marie-Elisabeth Faymonville, qui dirige une équipe de recherche au CHU de Liège (qui a notamment mis au point en 1991 la technique de l’hypnosédation). <br />   <br />  &nbsp;<i>«Une étude récente publiée dans le journal Pain (douleur)</i>, explique-t-elle,<i>&nbsp;montre que l’hypnosédation diminue la douleur, la médication et provoque moins de variation de respiration et de tensions au cours de l’intervention.»</i>&nbsp;On a démontré aussi l’intérêt d’associer l’hypnose dans le traitement des douleurs aiguës et des douleurs chroniques. <i>«Un article intitulé ”Utilité de l’hypnose au regard des douleurs chroniques” </i>(NDLR : à paraître prochainement dans l’<i>European journal of pain) fait état d’une étude menée auprès de malades atteints depuis dix ans en moyenne de douleurs musculo-squelettiques (douleurs articulaires, lombalgies, migraines etc.), et qui ont été suivis dans un centre où on leur apprend l’auto-hypnose&nbsp;: au bout de six séances collectives sur un an, 83&nbsp;% des patients se disent améliorés.»</i>&nbsp; <br />   <br />  Une autre étude en cours, effectuée en oncologie, montre l’utilité de l’hypnose pour les femmes qui ont un cancer du sein : l’auto-hypnose améliore leur qualité de vie et diminue leur détresse psychologique. Des projets de recherche sur le traitement des douleurs des enfants sont également en cours en France. <i>«De nombreux travaux scientifiques sont en route qui donnent crédit à l’outil,</i>&nbsp;souligne la professeur Faymonville, <i>tout en évitant de le considérer comme une panacée : il s’agit simplement d’un talent que la nature a donné à chaque être humain et qu’on apprend à utiliser.» <br />  Christine Legrand </i>
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     <div><b>"L'hypnose m'a sortie de ma dépression" - Femme Actuelle</b></div>
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      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7604379-11746325.jpg?v=1427208991" alt="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" />
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      <p class="excerpt h5" itemprop="description"><em>Face à cette maladie douloureuse qu’est la dépression, les solutions ne sont pas si nombreuses. Pour Elodie, 43 ans, c’est l’hypnose qui lui a permis de remonter la pente.</em> <br />   <br />  «&nbsp;Six mois après le début de ma procédure de divorce, mon médecin généraliste s’est s’alarmé de la dégradation de mon état et m’a orienté vers un psychothérapeute spécialisé dans l’hypnose. J’étais sous antidépresseurs depuis 4 mois. Je m’absentais de plus en plus souvent du travail, j’avais des idées noires, je me dépréciais, je m’excluais de toute activité sociale. Mon mari disait qu’il valait mieux se séparer et laisser à chacun la possibilité de refaire sa vie, que de vivre en prison. Je n’ai pas protesté car au fond de moi je savais qu’il avait raison, même si cela a été un choc. Nos enfants étaient grands et autonomes. J’avais peur du vide du quotidien, je ne voyais plus le sens de ma vie, et ressentais aussi la honte du divorce. A cette époque, je me sentais lourde à déplacer, moche à regarder car toute vie m’avait quittée, sans aucune envie et inutile. <br />  Sans trop savoir quoi en attendre j’ai accepté des tâches concrètes à réaliser entre les consultations et des séances de travail sous hypnose. Je me suis vite sentie&nbsp;en sécurité, avec l’impression que quelque chose pouvait renaître avec ce travail. Le thérapeute m’a fait explorer sous hypnose cette sensation de lourdeur et j’ai alors ressenti que ce poids était présent pour compenser un vide intérieur. J’ai compris qu’avec le divorce mon équilibre, qui me faisait me sentir utile, pleine et indispensable s’effondrait. J’ai vécu sous hypnose la façon dont j’avais ressenti toutes ces années la présence de mon mari, pour moi puis à côté de moi, puis l’éloignement et le vide laissé, et enfin j’ai vécu un autre vide, comme un champ encore vierge mais d’où pouvait renaître la vie. J’ai réalisé que j’étais toujours capable de la recevoir. <br />  J’ai senti une amélioration entre la 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup> séance d’hypnose. J’ai pu verbaliser tout cela à la 6<sup>e</sup>. Puis, de tous les 15 jours, on a espacé les séances à toutes les 3 à 4 semaines. Je revois mon psychothérapeute dans 3 mois et si je juge alors avoir suffisamment de ressources, je volerai de mes propres ailes. Après 11 consultations au total je ne suis plus dépressive et je n’ai plus besoin des antidépresseurs. Peut-être que j’éprouverai le besoin de le revoir à l’approche de la date du divorce.&nbsp;»&nbsp; <br />  <b>L'avis de l'expert&nbsp;: «&nbsp;L’hypnose permet un travail de fond »</b> <br />  <i>Pr Antoine Bioy, Professeur de psychologie clinique et psychopathologie (université de Bourgogne, Dijon), docteur en psychologie et responsable scientifique de l’Institut Français d’Hypnose (Paris).</i> <br />  «&nbsp;La dépression est l’un des principaux motifs de consultation en hypnothérapie. Mais l’hypnose ne s’envisage pas comme une prise en charge unique, sans un diagnostic établi par un médecin ou un psychologue. L’hypnose s’avère être une très bonne thérapie dans la dépression car elle permet de travailler sur sa cause. Les médicaments seuls ne constituent pas une réponse suffisante, même s’il peut y avoir un intérêt à diminuer certains symptômes. Dans la dépression il existe toujours un noyau central, c’est la question de la perte. La personne vit une expérience de perte insupportable (deuil difficile, séparation complexe, perte d’emploi touchant au sentiment d’identité…). Grâce à l’hypnose, le patient revisite le lien avec ce qu’il a perdu, et modifie la façon dont il se positionne par rapport à cet événement douloureux. Ce travail se fait à l’aide de suggestions et de métaphores construites pour le patient, dont les effets seront facilités par l’état hypnotique. Plutôt que par la parole, l’hypnose permet un travail qui passe par les perceptions et les sensations corporelles. En effet, souvent, les patients ressentent les signes de la dépression avant tout par leur corps&nbsp;: par exemple la sensation de lourdeur, qui accompagne un ralentissement moteur (marche plus lente,&nbsp;etc.). La mise sous hypnose permet de se focaliser sur cette sensation de lourdeur et, sans la nier, d’une part de retrouver des sensations plus légères, et d’autre part de travailler sur les événements qui induisent cette lourdeur, ce qui permet généralement de relier la dépression actuelle à l’événement déclencheur.&nbsp;» <br />  Hélène Joubert <br />  
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     <div><b>Peut-on se faire manipuler ? - La Croix</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7604379-11746587.jpg?v=1427210541" alt="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" />
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      <div><em>«OUI, QUAND LES INTENTIONS SONT MALVEILLANTES» </em></div>  <strong>DOCTEUR JEAN-MARC BENHAIEM Responsable du diplôme universitaire d’hypnose médicale à La Pitié-Salpêtrière.</strong> <br />   <br />  «L’hypnose est un outil si efficace qu’il peut être utilisé par toutes sortes de gens. Des artistes de music-hall s’en servent pour monter des spectacles. Mais il existe aussi de plus en plus de pseudo-thérapeutes qui se forment à l’hypnose en quelques semaines, et s’autoproclament hypnothérapeutes, en bien-être, en gestion des émotions, etc. Depuis que l’hypnose est redevenue à la mode, ils prolifèrent de manière inquiétante. <br />  C’est pourquoi nous tenons à parler d’hypnose “médicale”, dont le but est de soulager les souffrances (les douleurs, mais aussi les dépressions, les phobies, les addictions). Et elle ne doit être pratiquée que par des professionnels de santé : médecins, dentistes, infirmières, sages-femmes… Notre charte éthique le précise bien : la seule connaissance de l’hypnose ne suffit pas pour se proclamer thérapeute. <br />  On peut se faire manipuler sous hypnose, car le cerveau devient plus suggestible. Dans la première phase notamment, où la personne se défait de ses peurs et de sa volonté. L’hypnotiseur de music-hall s’arrête à cette phase-là, et en profite pour amuser le public par des suggestions ridicules.&nbsp; <br />  Alors que le thérapeute, une fois que le patient est devenu plus souple, l’incite à voir sa vie autrement, pour qu’il puisse la reprendre en main. Dans la première phase, sa volonté tombe ; dans la seconde, il la retrouve. <br />  Ces procédés d’influence, que la connaissance de l’hypnose nous aide à comprendre, sont également utilisés par les politiques, la publicité, la communication des entreprises… Les firmes de tabac par exemple délivrent des messages qui entretiennent la confusion (fumer est un remède au stress).&nbsp;Alors que le soignant utilise l’hypnose pour aider le patient qui veut arrêter de fumer à sortir de cette confusion, à se défaire de ses certitudes (non, le tabac n’est pas bon pour la santé). On peut donc parler d’emprise quand les intentions sont malveillantes ; mais quand elles sont bienveillantes et respectueuses, ce peut être au contraire un exercice de liberté.» <br />   <br />  <i><b>«LE PATIENT GARDE SON LIBRE ARBITRE»</b></i>&nbsp; <br />  <b>ANTOINE BIOY </b> <br />  <b>Professeur de psychologie, conseiller scientifique de l’Institut français d’hypnose (IFH)</b>&nbsp; <br />   <br />  «L’hypnose fonctionne sur la communication et comme dans toute communication, elle repose sur un principe d’influence. Nous entrons en communication avec le patient et nous intervenons sur la façon dont il perçoit la réalité, ce qui lui permet de requestionner la façon dont il perçoit son environnement, son corps, son identité.&nbsp; <br />  Quel que soit le symptôme, l’individu en souffrance a en effet tendance à scléroser, à tout ramener à sa difficulté. En lui permettant de se percevoir autrement lui-même et à percevoir autrement son environnement, on introduit plus de flexibilité et de fluidité dans son processus psychique. Au fil des séances, le patient va relâcher peu à peu la pression sur le symptôme, apprendre à moins anticiper ses douleurs, par exemple. <br />  L’objectif est d’aider le patient à utiliser les nombreuses ressources qu’il a en lui pour lui permettre d’aller mieux. Le rôle du thérapeute est donc double. Il va d’abord montrer au patient comment on entre en état de conscience modifié : c’est l’aspect pédagogique ; et il ne s’agit pas d’un ”don”.&nbsp; <br />  Il va ensuite exercer une influence sur lui à travers les suggestions, les images qu’il emploie : des ballons qui s’envolent pour soulager le sentiment de lourdeur et d’inertie chez un dépressif par exemple… Pour permettre à cette lourdeur de s’envoler, il lui suggère une idée à laquelle il n’a pas pensé seul –&nbsp;et on peut parler à ce propos de principe d’influence. Mais il s’agit d’une suggestion, d’une proposition thérapeutique. À charge du patient de la réaliser. Le thérapeute ne possède pas de ”pouvoir”.&nbsp; <br />  Et le patient ne ”dort” pas, il garde son libre arbitre, sa liberté de contrôler ce qui se passe. À n’importe quel moment, il peut sortir de son état hypnotique : il suffit qu’il ouvre les yeux et dise qu’il ne veut plus continuer pour que la séance s’arrête.» <br />  <em>Recueilli par Christine Legrand</em>
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     <div><b>L'hypnose contre la douleur, «ce n'est pas de la magie» - La Dépêche</b></div>
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      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7604379-11836277.jpg?v=1428497864" alt="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" />
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      <em>La prise en charge de la douleur est récente en psychiatrie. Il faut donc avoir des échelles pour l'évaluer. Hormis les solutions médicamenteuses d'autres palliatifs existent.</em> <br />  «Les patients en santé mentale sont souvent mal pris en charge au niveau de la douleur», c'est le constat que fait le docteur Nathalie Ortalo-Magné, président du CLUD (Comité de lutte contre la douleur) au sein de l'hôpital Sainte-Marie. «Les études ont montré que les malades psychotiques pouvaient ressentir la douleur» indique-t-elle. «Ils l'expriment différemment car ils vivent ça différemment dans leur corps», explique le praticien. à l'exemple des personnes atteintes de fibromyalgie qui ont «un défaut des réflexes inhibiteurs de la douleur», précise la même. Forte de ses éléments, la présidente du CLUD, créé en 2014 et qui fait suite à la commission douleur mise en place depuis 2008, avait organisé une «Journée douleur en santé mentale» au centre hospitalier Sainte-Marie. Près de 150 personnes venues des différents hôpitaux et des EHPAD y ont participé avec en guest stars le docteur Éric Serra, l'un des plus grands responsables de la douleur de la santé mentale en France, ainsi que les docteurs Bourrel et Segonds de l'hôpital Marchant de Toulouse. «Le but était de sensibiliser le personnel à l'évaluation de la douleur et de faire le point sur les échelles existantes et d'en choisir une pour notre établissement», explique Nathalie Ortalo-Magné. La prise en charge de la douleur chez les psychotiques, comme chez les nourrissons, est assez récente alors «il faut tordre le cou à des idées reçues et comprendre aussi que les solutions ne sont pas toujours médicamenteuses», se passionne la présidente du CLUD. Dans le programme «Sois sage ô ma douleur», mis en place au Centre médico psychologique de Rodez, des expériences sont menées la sophrologie, l'aquathérapie, les groupes de parole et l'hypnose. «On se forme depuis peu à cette technique. C'est une solution intéressante, ça devrait se développer. ça s'appuie sur une base neurophysiologique, ce n'est pas de la magie» commente le docteur. <br />  <em><span itemprop="name">Marie-Christine Bessou</span></em>
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     <div><b>Opération de la thyroïde sous hypnose au CHRU de Tours : une première chirurgicale - L'echo républicain</b></div>
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      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7604379-11836279.jpg?v=1428498264" alt="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" />
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      <em>Une jeune femme a été opérée sous hypnose d'une tumeur bénigne de la thyroïde&nbsp;au CHRU de Tours. </em> <br />   <br />  L'opération s'est déroulée avec succès. Le 31 mars dernier, une jeune patiente a subi une intervention chirurgicale hors normes au CHRU de Tours. Son opération d'une tumeur bénigne de la thyroïde, a été réalisée sous hypnose. <br />   <br />  "Le geste chirurgical s’est déroulé dans d’excellentes conditions, avec une simple anesthésie locale, légère, sans nécessité de réinjecter du produit pendant l’intervention", commente l'hôpital dans un communiqué de presse envoyé aujourd'hui 7 avril. "A tout moment, la patiente pouvait parler et la voix est toujours restée normale." <br />   <br />  L'hôpital rappelle que l'hypnose, est une technique qui repose sur une dissociation du corps et de l'esprit. Elle est utilisée depuis plusieurs années au CHU de Tours, notamment en neurochirurgie et permet, outre les avantages physiques que l'on doit à l'éveil du patient, de diminuer le stress et l'anxiété. <br />   <br />  La vidéo de l'intervention :
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/nhmPJkb9hfg" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
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     <div><b>La lettre d'Asspro Scientifique - Avril 2015</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7604379-11918419.jpg?v=1429607457" alt="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2015 - Actualités Therapeutiques" />
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      <strong>La chirurgie sous hypnose </strong> <br />   <br />  Voici quelques années maintenant que l'hypnose a fait son entrée en anesthésie. Bien que peu répandue, cette pratique gagne en notoriété avec notamment la récente thyroïdectomie de la chanteuse Alama Kanté à Henri Mondor en 2014 qui a chanté pendant son intervention sous hypnose afin d'aider à la vérification de la préservation des nerfs récurrents. Dernièrement, les Hospices Civils de Lyon ont communiqué sur le développement de l'hypnose en anesthésie pour la curiethérapie du cancer de la prostate. <br />   <br />  Alors, effet de mode du courant minimal invasif poussé à l'extrême ou réel changement de paradigme ? Au-delà de l'intérêt et de la fascination que peut susciter la chirurgie sous hypnose, des questions demeurent. L'hypnose pourrait-elle s'imposer un jour comme une pratique courante ? Saurait-elle supplanter la rachi-anesthésie ou l'anesthésie générale dans certaines circonstances ? Juridiquement, existe-t-il un cadre légal à connaître avant toute chose ? <br />   <br />  <strong>L ́hypnose en pratique </strong> <br />   <br />  Le Dr Stéphane Charré, anesthésiste-réanimateur exerçant à la polyclinique du pays de Rance (Dinan), est formateur, institut de formation et de recherche en hypnose et communication thérapeutique. Il propose une vision très simple de la place de l'hypnose en chirurgie : « c'est un outil de plus dans la boîte à outil de l'anesthésiste ». <br />   <br />  <strong>Comment dès lors s'intègre cet outil dans le protocole de soins ? </strong> <br />   <br />  « Pour une intervention chirurgicale, c'est simple. Dès les premières consultations, le chirurgien propose l'hypnose au patient. Lorsqu'il vient voir ensuite l'anesthésiste, c'est au patient d'en parler. S'il n'évoque pas le sujet, nous non plus. » C'est donc au patient d'en faire explicitement la demande. « Ensuite, lors de l'opération, tout est fait comme si c'était une anesthésie générale. Le patient vient à jeun. Le matériel et les médicaments nécessaires à une AG sont à portée de main. Si le patient nous fait le signe convenu ensemble au préalable, nous passons à une anesthésie générale ». Le Dr Charré nous confie que dans son expérience, cela arrive assez peu souvent, les patients étant bien informés sur le protocole et sur le fait qu'il peut y avoir des sensations d'inconfort qui disparaissent rapidement. <br />   <br />  <strong>Une technique en manque d'évaluation </strong> <br />   <br />  L'application du protocole semble donc assez simple. Qu'en est-il de son utilisation en France ? « Il n'y a pas de données sur le nombre de médecins qui pratiquent l'hypnose. Mais il semble que de plus en plus d'établissements publics et privés aient des médecins formés à cette pratique. » Le Dr Charré donne quelques exemples de chirurgies ou d'examens invasifs pour lesquels l'hypnose est pratiquée comme anesthésie : endoscopies, pose de bandelettes TOT, opération d'hernie inguinale, chirurgie de la parotide, mais aussi de la carotide. Le problème actuel de l'anesthésie par l'hypnose est son manque de reconnaissance associé à un manque de données. Il n'existe pas d'étude précise sur son usage en chirurgie, seulement des cas cliniques. Un obstacle à cette reconnaissance est aussi l'absence de formation légalement requise : chacun peut pratiquer l'hypnose sans justification de compétences. Côté patients, le Dr Charré relève leur&nbsp;<em>« satisfaction générale. On nous a souvent remercié après une opération, mais depuis qu'on fait de l'hypnose, les gens manifestent encore plus d'enthousiasme et de reconnaissance. »</em> <br />   <br />  <span style="line-height: 1.6;"><strong>Une pratique à assurer, un cadre à respecter </strong> <br />   <br />  En termes d'assurance, le Cabinet Branchet, spécialiste de l'assurance des praticiens du bloc, accepte de garantir la pratique de l'hypnose, à condition qu'elle soit pratiquée dans les règles de l'art. Caroline Brillet, sa responsable juridique précise :« L'hypnose doit être pratiquée par un anesthésiste-réanimateur au bloc opératoire, en support d'un acte médical ou chirurgical et dans le cadre de sa spécialité. » Exit donc toute utilisation pour traiter des maladies psychiatriques ou des addictions par exemple. Caroline Brillet ajoute que « Cette technique ne peut être employée que par un anesthésiste-réanimateur, seule spécialité pour laquelle une formation qualifiante existe. » Il est recommandé de se rapprocher de son assureur pour l'informer. Ce dernier ne devrait pas retenir de risque particulier dans ce cadre, en l'absence, à ce jour, de jurisprudence. Finalement, existe-t-il un inconvénient à cette technique pour le Dr Charré ? « Le médecin doit être plus présent pendant l'opération et le patient est acteur de son soin. Mais pour moi, ce dernier point est plutôt un avantage pour le malade lui-même ».</span>
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   </description>
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   <title>Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <pubDate>Wed, 04 Mar 2015 14:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Gross</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Venue exceptionnelle de Bernadette et Thierry Servillat au CHTIP en mars !</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7530429-11617554.jpg?v=1425470552" alt="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" />
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      Bernadette Audrain-Servillat et le Dr Thierry Servillat nous font l'honneur de venir donner deux jours de formation au Collège d'Hypnose &amp; Thérapies Intégratives de Paris lundi 9 et mardi 10 mars dans le cadre de la formation de première année en Hypnose Ericksonienne. La thématique de cette formation est l’ <a class="_58cn" data-ft="{&quot;tn&quot;:&quot;*N&quot;,&quot;type&quot;:104}" href="https://www.facebook.com/hashtag/hypnose?source=feed_text&amp;story_id=10202349753345741"><span class="_58cl">‪</span></a><span class="_58cm">hypnose‬</span> pour les enfants et les anciens enfants. Seront abordées en détail les notions de métaphores, ingrédient essentiel de l’hypnose éricksonienne. La formation affiche complet ! <br />   <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Cancer du sein : opérer sous hypnose  - Le Télégramme</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7530429-11617494.jpg?v=1425469189" alt="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
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      <div style="left: -99999px;">Prélèvements de ganglions sentinelles, curage axillaire et même tumorectomies du sein... De nombreuses interventions chirurgicales peuvent désormais être réalisées sous hypnose dans la prise en charge d'un cancer du sein. Tout comme c'était déjà le cas d'autres interventions comme l'extraction des dents de sagesse. Une méthode efficace contre la douleur qui permet une récupération post-opératoire bien meilleure que sous anesthésie générale. Opérer une femme d'un cancer du sein sans anesthésie générale. C'est possible. Concrètement, la patiente bénéficie d'une anesthésie locale du site opératoire (lidocaïne par exemple), d'une sédation par intraveineuse contenant un analgésique de courte durée d'action (rémifentanil) préservant la conscience et d'une mobilisation de la conscience par l'hypnose. Outre la diminution du message douloureux, cette pratique permet de diminuer l'inconfort psychologique lié à l'opération en captant son attention. <br />   <br />  <strong>Récupération rapide et bien meilleure </strong> <br />   <br />  Avant l'intervention, le médecin ou l'infirmier anesthésiste formé rencontre la patiente afin de connaître sa personnalité et ses préférences. Ainsi, au moment de l'opération il peut la guider par la parole vers des lieux et des moments apaisants. « Pour induire l'hypnose, j'aide la patiente à se centrer sur elle-même et à se détacher de tout ce qui se passe autour », explique le Dr Aurore Marcou, médecin anesthésiste et hypnothérapeute à l'Institut Curie. Une étude menée auprès de 47 femmes a permis de montrer de très bons résultats en matière de satisfaction des p atientes. Globalement l'hypnosédation a recueilli une note de 9,2/10. Et toutes étaient prêtes à une nouvelle intervention avec cette méthode. D'autant que, comparée à l'anesthésie générale, l'hypnose permet une récupération post-opératoire bien meilleure et plus rapide. « L'anesthésie générale induit pharmacologiquement une diminution de la ventilation spontanée, des réflexes de déglutition, de la tension artérielle... », indique le Dr Séverine Alran, chirurgienne à l'Institut Curie. « L'hypnose a, par comparaison, un retentissement minime sur les fonctions vitales. » <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La dialyse pratiquée sous hypnose en Auvergne - La Montagne</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7530429-11617496.jpg?v=1425469325" alt="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <em>Depuis quelques mois, les insuffisants rénaux peuvent bénéficier, grâce à l’Aura Auvergne, d’une nouvelle thérapeutique. </em> <br />   <br />  L’hypnose pour plus de bien-être lors de la dialyse. «&nbsp;Fermez les yeux, détendez-vous, respirez profondément, vos narines sentent déjà le goût salé de la mer…&nbsp;». La détente s’installe rapidement. La patiente est apaisée, en confiance. Le médecin est à l’écoute. La complicité évidente. <br />  Depuis quelques mois, une initiative pilote est mise en place à Clermont-Ferrand au sein de l’Aura, sur l’un de ses seize sites en Auvergne et dans la Nièvre. <br />  Il s’agit en effet d’un des rares centres de dialyse en France comptant une vingtaine de personnels formés à l’hypnose médicale. Aides-soignantes, infirmières, cadres de santé, médecins, chirurgiens et anesthésistes composant toute la chaîne du traitement de l’insuffisance rénale (la dialyse) ont été formés depuis décembre dernier. <br />   <br />  <b>«&nbsp;L’hypnose permet de se remettre en empathie naturelle avec le patient&nbsp;»</b> «&nbsp;L’objectif est d’améliorer la qualité de vie du patient&nbsp;», explique le docteur Maewa Wong Fat, néphrologue à l’Aura et initiatrice de ce projet. L’insuffisance rénale est une maladie qui comprend plusieurs contraintes. Horaires tout d’abord – trois dialyses par semaine à raison de 4&nbsp;heures d’immobilisation environ –, diététiques ensuite et enfin le ressenti de la douleur à l’entrée en dialyse. <br />  «&nbsp;Mieux comprendre l’insuffisance rénale, maladie silencieuse au départ, c’est mieux vivre la maladie&nbsp;», explique le médecin. Ainsi, les infirmières parlent, expliquent au patient la maladie, et sont à même de détecter une éventuelle appréhension. Elles peuvent désormais proposer l’hypnose pour, dans un premier temps, faire baisser cette angoisse.  <div class="detailArticlePub">  <div class="bloc publicite_position  pub sansFilet">  <div class="pub-inner">&nbsp;</div>  </div>  </div>  «&nbsp;L’hypnose n’a rien d’une manipulation mentale ; au contraire, elle se fait avec le patient dans un but précis et éthique&nbsp;», souligne Maewa Wong Fat. L’hypnose n’est pas non plus un état de sommeil. «&nbsp;C’est un état de conscience modifiée permettant de détourner l’attention du patient d’un soin qui peut être désagréable vers un moment agréable choisi par lui&nbsp;». Au-delà de cette communication thérapeutique, l’hypnose formelle va entraîner un changement de perception. <br />  <b>Empathie</b> In fine, pour les insuffisants rénaux en dialyse qui choisissent d’avoir recours à l’hypnose, il s’agit bien d’améliorer leur confort, leur bien-être. Au-delà, «&nbsp;l’hypnose permet de se remettre en empathie naturelle avec le patient, de recréer une relation avec lui. De retrouver une relation humaine&nbsp;».    <p class="fondinfoplus"><u>Des innovations made in Aura Auvergne </u> <br />   <br />  L’Association pour l’utilisation du rein artificiel Auvergne traite 600 personnes insuffisantes rénales en dialyse sur ses 16 unités réparties sur l’Auvergne et la Nièvre et 20 patients en HAD (hospitalisation à domicile). <br />  Rechercher les conditions optimales de traitement adapté à chaque personne est un objectif essentiel pour l’Aura. Ainsi, l’association multiplie les innovations. Pour exemple, elle accompagne les patients dialysés de façon ludique et conviviale dans leurs modifications d’alimentation en raison de la dialyse en mettant en place des ateliers cuisine en partenariat avec le lycée hôtelier de Chamalières. Elle propose aussi le pédalage en dialyse afin d’associer une activité physique bénéfique tant sur le plan musculaire que mental durant le temps de l’hémodialyse. Enfin, l’une des dernières innovations de l’association&nbsp;: l’hypnose en dialyse pour mieux vivre le traitement.<span class="carre">&nbsp;</span> <br />   <br />  <b>Hypnose.&nbsp;</b>L’hypnose se définit par un état de conscience «&nbsp;modifié&nbsp;» qui ne correspond ni au sommeil ni à l’état d’éveil habituel. Il n’y a donc, dans l’hypnose, aucun risque à ne pas se réveiller, comme on le craint communément. On parle d’éveil élargi car en hypnose on accède plus facilement aux émotions et aux souvenirs inconscients. <br />   <br />  <b>Hypnose médicale.</b>&nbsp;Selon le courant actuel (La Salpêtrière), l’hypnose est un processus composé de trois phases&nbsp;: une phase d’induction obtenue par fixation sensorielle ; de détachement, décrite comme une dissociation et une phase d’ouverture appelée perceptude. Depuis 20&nbsp;ans, l’hypnose s’est développée dans les hôpitaux et s’apprend à travers plusieurs diplômes universitaires. L’hypnose va aider le patient à affronter une difficulté dans un état de concentration élargi, favorable à des changements accrus. Il fait ainsi appel à ses ressources internes, pouvant alors trouver seul la solution. On parle aussi d’auto-hypnose. <br />   <br />  <b>Histoire.</b>&nbsp;L’hypnose est une des premières méthodes d’abord psychothérapeutique. Les Égyptiens l’utilisaient déjà ! L’âge d’or de l’hypnose se situe vers 1885 avec le docteur Charcot et ses célèbres «&nbsp;Leçons du mardi&nbsp;» à la Salpêtrière (1920). Freud y est même venu se former. «&nbsp;1, 2, 3 vous dormez !&nbsp;»&nbsp;: Il pratiquait une hypnose directive, tombée peu à peu dans l’oubli (sauf dans les spectacles à l’instar du fascinateur Messmer). Puis, dans les années 60, Milton Erickson développe le concept d’une hypnose plus respectueuse de ce que peut apporter le patient. C’est elle qui a aujourd’hui généralement cours en médecine. <br />  <em>Michèle Gardette</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sortie du livre de Dr Marc Galy "Pourquoi l'hypnose, du bloc opératoire à la vie quotidienne" - Société Française d’Anesthésie et de Réanimation</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7530429-11617964.jpg?v=1425477395" alt="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      L’hypnose est devenue une technique à part entière dans l’arsenal de l’Anesthésiste Réanimateur. L’imagerie cérébrale fonctionnelle a sorti l'hypnose de son côté parfois fantaisiste, en montrant l'existence d'un substrat anatomique et physiologique. Par ailleurs, la relation médecin – malade, ou plutôt soignant – soigné doit s’améliorer sur le plan de la relation humaine dans un contexte médical de plus en plus technique. <br />  Marc Galy retrace dans son livre didactique et clinique les avantages de l’hypnose au bloc opératoire et plus largement en peri-opératoire y compris et surtout dans la réhabilitation rapide après chirurgie avec son concept du MINI. Le rôle de l’hypnose et surtout de la conversation hypnotique au quotidien doit jouer un rôle majeur dans la relation entre les soignants et les soignés. Cette nouvelle approche de&nbsp;la communication dans le soin ouvre une porte vers une modification du comportement "avec l’autre&nbsp;», bien au-delà de la relation avec le patient. <br />  L’enthousiasme de Marc Galy se retrouve tout au long de son livre et place la relation hypnotique au quotidien de la vie professionnelle mais aussi de la vie privée des médecins, et des soignants. <br />  <em>Pr Claude Ecoffey</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le CHU de Rouen ouvre une nouvelle consultation d’hypnosédation</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7530429-11621801.jpg?v=1425517716" alt="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
       <br />  Nouveau. Depuis la mi-janvier, le CHU a ouvert une consultation d’« hypnosédation » destinée à préparer les patients qui vont être opérés. Objectif : leur apprendre à gérer leur anxiété et la douleur. <br />   <br />  Phobie de la piqûre, angoisse de ne pas se réveiller, ou au contraire de se réveiller pendant l’opération, peur de la douleur... chacun a sa propre appréhension face à une opération programmée, ou un accouchement. Depuis la mi-janvier, le CHU-Hôpitaux de Rouen a ouvert une consultation d’hypnosédation qui propose aux patients une préparation à l’intervention, à la gestion de l’anxiété et de la douleur. C’est Delphine Provost, médecin réanimateur anesthésiste qui est à l’origine de cette consultation. « J’ai suivi une formation il y a deux ans et demi, explique Delphine Provost, et j’ai tout de suite embrayé sur une consultation hypnose à la douleur chronique. » <br />   <br />  <strong>Communication et suggestion</strong> <br />  Formée à l’Institut Milton H. Erickson de Normandie, Delphine Provost s’est « passionnée par le sujet » alors que, reconnaît-elle, l’outil la laissait auparavant « plutôt suspicieuse ». « Je pense que l’hypnose peut apporter beaucoup de choses au patient mais aussi aux personnes qui la pratiquent. Cela a changé l’ambiance au bloc opératoire, ainsi que la prise en charge des patients ». Seule à pratiquer l’hypnose dans le département d’anesthésie du CHU, le Dr Provost a incité deux infirmiers-anesthésistes Renaud Ferchichi et Florentine Rousselin, à se former. Et si l’initiative a pu faire sourire, elle est aujourd’hui plutôt bien accueillie. « Une formation va prochainement être ouverte aux soignants, aux manipulateurs en radiologie... au CHU », indique Delphine Provost. « Aujourd’hui, l’outil qu’est l’hypnose permet aussi de réintégrer de l’humain dans la relation avec le patient, qui était devenue un peu impersonnelle ». <br />   <br />  La consultation se déroule en plusieurs phases. « L’écoute et l’observation du patient sont primordiales. Nous cernons ce qui lui fait peur. L’hypnose est un outil de communication, de suggestion », rappelle le Dr Provost. Renaud Ferchichi poursuit : « il n’y a pas de trame écrite, nous nous adaptons au patient ». <br />   <br />  Dans un deuxième temps, le praticien explique au patient comment va se dérouler la sédation, l’opération, lui fait visiter le bloc. « Il s’agit d’hypnose conversationnelle, qui a un effet anxiolytique ». Puis vient la partie formelle. « Le patient est installé confortablement. En utilisant ses sens, nous l’amenons à se rencontrer sur son corps, sa respiration... vers l’intérieur. Nous lui suggérons un lieu agréable, il peut choisir d’être sous sa couette, sur une plage ou au travail. La suggestion post-hypnotique lui permettra de se retrouver cet état en arrivant au bloc ». Seulement trois personnes sont formées à l’hypnose dans le service de réanimation anesthésie du CHU. Il est donc peu probable - et à tout le moins pas programmable - de tomber sur l’un d’eux au bloc opératoire. Le bénéfice pour le patient est certain : « j’endors les patients peu ou pas stressés avec deux fois moins de produit que les autres », assure le Dr Provost. Pour Arnaud Ferchichi, l’hypnose a aussi eu un effet bénéfique personnel : « avant d’être formé, j’étais exposé à la détresse des patientes qui arrivaient au bloc inquiet, j’étais touché. L’hypnose m’a appris d’entrer en relation avec elles, pour le mieux-être de la patiente ». <br />  <em>PATRICIA BUFFET pour Paris-Normandie</em> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hypnose. Au coeur du bloc opératoire</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7530429-11639471.jpg?v=1425778508" alt="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">La Bretagne est un pôle de référence en matière de prise en charge adoucie des personnes opérées à l'hôpital. Dans ce cadre, de plus en plus d'anesthésistes, en accord avec leurs patients, choisissent l'hypnose pour certaines interventions chirurgicales. Nous avons suivi l'une d'elles à l'hôpital de Redon (35). <br />    <p class="p2">Caroline, la quarantaine, a été admise pour un acte gynécologique contraceptif : l'introduction de micro-implants dans les trompes de fallope (procédé Essure). Vers 10 h, quelques minutes avant d'entrer en salle d'opération, elle écoute attentivement les consignes du docteur Olivier Morla, anesthésiste à l'hôpital de Redon. C'est en 2004 que ce praticien a décidé d'inclure cette technique de modification de la conscience, en substitution des protocoles chimiques habituels en chirurgie, pour des actes légers.&nbsp; <br />    <p class="p2"> <br />  <strong>Le patient devient actif&nbsp;</strong> <br />    <p class="p1">« L'hypnose médicale est pratiquée depuis la nuit des temps, souligne-t-il. Rien à voir avec l'hypnose spectacle. Ici, le patient n'est pas sous la domination du praticien. Il devient actif. » <br />    <p class="p1">Le médecin anesthésiste a suivi dix jours de formation auprès de l'association Émergences (lire ci-dessous). « J'ai accompagné beaucoup d'opérations. On essuie peu de refus. Mais ça ne marche pas avec tout le monde. Il faut que la personne soit réellement motivée, confiante et réceptive. » Les portes du bloc opératoire s'ouvrent. Ambiance apaisante. Les gros projecteurs centraux sont éteints. Le matériel a été préparé à l'avance. Pour éviter, par exemple, le son crispant d'une enveloppe plastique qu'on déchire. Plus de bruit. Excepté le bip du monitoring. L'anesthésiste, le chirurgien et les infirmières ne communiqueront plus que par gestes. L'équipe, très soudée, réagit au quart de tour. <br />    <p class="p2"> <br />  <strong>Un voyage apaisant&nbsp;</strong> <br />    <p class="p1">Olivier Morla fait face à la patiente, à la même hauteur. Il lui tient la main. Sa voix se fait douce et régulière. Durant toute l'intervention, il ne va pas cesser de parler à Caroline. En cas d'inconfort, de gêne ou de douleur, il est prévu qu'elle l'alerte en lui serrant deux fois les doigts. La patiente ne bouge pas. Parfois, on surprend même un sourire. Calme qui tranche avec l'activité de l'équipe médicale, laquelle s'affaire derrière le rideau qui empêche Caroline de voir l'intervention. Une demi-heure s'est écoulée. Le chirurgien fait signe qu'il a fini et Olivier Morla reprend sa voix normale. La patiente s'étire comme si elle avait dormi deux jours. Quelques minutes plus tard, on la retrouve dans la salle de réveil. À ses côtés, d'autres personnes opérées avant elle continuent à dormir d'un sommeil artificiel profond. « Tout s'est bien passé, commente Caroline. Comme je l'espérais. Je savais que l'hypnose était pratiquée ici. Après avoir été reçue en consultation, j'ai été contactée au téléphone par le docteur Morla. J'ai trouvé ça très bien. Je n'étais plus un numéro. Sa voix m'a tout de suite mise en confiance. Nous avons convenu d'une sorte de voyage pour que je rentre en transe. » Caroline est allée puiser dans de très beaux souvenirs, ceux de son enfance passée en Guyane. « Je lui ai demandé de me promener au bord d'une crique que je connaissais. J'y étais vraiment. J'ai revu des choses qui étaient complètement enfouies en moi. Une foule de petits détails, de sensations. J'étais avec ma meilleure amie. C'était fort. » <br />    <p class="p2"> <br />  <strong>Un petit coin de paradis&nbsp;</strong> <br />    <p class="p2">À un moment, Caroline a senti une gêne. Dans la seconde qui a suivi, on lui a administré une très faible dose d'analgésique pour accompagner la dilatation du col de l'utérus. « J'ai vu que ça faisait effet tout de suite. Mais je n'en voulais pas davantage, pour ne pas sombrer complètement. » Caroline dit avoir eu du mal à quitter la crique et à monter dans la voiture imaginaire que le docteur Morla avait mise à sa disposition pour quitter ce petit coin de paradis tropical. En fin d'après-midi, Caroline s'occupait à nouveau de ses enfants à Redon.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />    <p class="p2" style="text-align: right;"><em>Didier Déniel. Le Télégramme</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Stress post-traumatique EMDR, thérapie par stimulation sensorielle - Le Télégramme</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7530429-11693405.jpg?v=1426522921" alt="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <div style="left: -99999px;">Deuil, abus sexuels, accident de la route... Certains traumatismes peuvent laisser de profondes traces dans le psychisme. Depuis 2013, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît l'efficacité thérapeutique de l'EMDR et recommande cette approche en cas de stress post-traumatique. Explications. L'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) a été mise au point en 1987 par la psychologue américaine Francine Shapiro. Cette thérapie s'adresse aux personnes souffrant de perturbations émotionnelles généralement liées à des traumatismes psychologiques, quel que soit leur âge. Ces traumatismes peuvent être très variés : abus sexuels, incendie, attentat, maladie grave, deuil, fausse couche, perte d'emploi, séparation... Et leurs conséquences sont aussi très diverses, allant des cauchemars aux attaques de panique en passant par la dépression ou encore l'addiction. Ces perturbations apparaissent quand le cerveau est dépassé par l'impact du choc et n'arrive plus à traiter les informations comme il le fait habituellement. Il reste en quelque sorte bloqué sur l'événement, sans que la personne n'en soit consciente. <br />   <br />  <strong>Séances de 60 à 90 min </strong> <br />   <br />  L'objectif de la thérapie EMDR est de débloquer les mécanismes naturels de traitement de l'information, pour permettre au traumatisme d'être enfin traité et digéré. Concrètement, le praticien demande au patient de se concentrer sur l'événement perturbant, en gardant à l'esprit les souvenirs sensoriels de l'événement (image, son, odeur, sensation physique), ainsi que les pensées et ressentis actuels qui y sont associés. Le praticien entame ensuite des séries de stimulations bilatérales alternées, c'est-à-dire qu'il stimule le cerveau alternativement du côté gauche puis droit, soit par des mouvements oculaires, soit par des stimulations tactiles, soit par des bips sonores. Entre chaque série, il demande au patient de remarquer ce qui lui vient à l'esprit. Il n'y a aucun effort à faire pendant la stimulation pour obtenir tel ou tel type de résultat. L'événement se retraite spontanément, et différemment pour chaque personne selon son vécu, sa personnalité, ses ressources, sa culture. Les séries de stimulations bilatérales sont poursuivies jusqu'à ce que le souvenir de l'événement ne soit plus source de perturbations mais soit associé à des ressentis calmes ainsi qu'à des pensées positives et constructives. À noter : l'efficacité et l'innocuité de cette approche thérapeutique dépendent d'une formation initiale et continue rigoureuse, dispensée par une équipe de formateurs agréés. <br />   <br />  © Le Télégramme</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cancer de la prostate : les HLC opèrent sous hypnose. Hypnoanalgésie</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/7530429-11710897.jpg?v=1426725712" alt="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Mars 2015 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      C’est aujourd’hui une réalité, le service de radiothérapie des HCL propose à certains de ses patients atteints d’un cancer de la prostate de se faire opérer, non pas sous anesthésie générale mais par curiethérapie sous hypnose. Les HCL sont les premiers à soigner le cancer de cette manière. <br />   <br />  Il faut dire que le praticien Olivier Chapet, chef du service de radiothérapie des HCL et le docteur Edwige Rigal, médecin anesthésiste formée à l’hypnose travaillent ensemble depuis plusieurs mois sur cette médecine du futur. <br />  Durant l’opération, l’anesthésiste ne touche jamais le patient. Il parle en revanche avec lui tout au long de l’intervention. Le patient n’est donc pas endormi, il reste coopérant tout au long de l’intervention. <br />   <br />  "Il s’agit de focaliser son attention pour lui permettre de s’évader dans son monde intérieur", explique le Dr Rigal, qui précise que les patients sont interrogés préalablement au sujet du thème qu’ils souhaitent aborder pendant l’intervention. <br />  Dans le bloc, il règne une ambiance particulière. Pour ne pas perturber l’état de "focalisation de l’attention" dans lequel est plongé le patient, l’anesthésiste et le radiothérapeute échangent sur les étapes-clés de l’opération à l’aide d’ardoises. <br />   <br />  L’intervention a une durée similaire à l’anesthésie générale mais dispose de nombreux avantages post-opératoires. La récupération est plus rapide. Et cette technique ne donne quasiment jamais de fuite urinaire et fait partie des traitements apportant les meilleurs résultats en termes de conservation de la fonction sexuelle. <br />  65 curiethérapies sont pratiquées chaque année aux HCL. <br />  mlyon.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/7530429-11617554.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Mars-2015-Actualites-Therapeutiques_a67.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.formation-hypnose.com,2026:rss-6974932</guid>
   <title>Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques</title>
   <pubDate>Wed, 10 Sep 2014 23:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Collège Hypnose &amp; Thérapies Intégratives de Paris</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour accompagner nos formations en hypnose, nous ne pouvons que vous conseiller de lire la revue Hypnose & Thérapies Brèves dirigée par Thierry Servillat. Ce moi-ci aussi, une bien belle vidéo sur l'hypnose au bloc     <div><b>Vaporisation laser de la prostate avec l'hypnose</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.formation-hypnose.com/video/<iframe src="http://www.hospinews.fr/embed/223/?title=1&auteur=1&?auteur=1&title=1" width="450" height="253" frameborder="0" webkitAllowFullScreen allowFullScreen></iframe>     </div>
     <div>
      Le Centre Hospitalier de Valenciennes, premier établissement en France à réaliser une vaporisation laser de la prostate avec l'hypnose. <br />   <br />  Une revalidation précoce, l'utilisation moindre d'anti-douleurs, une satisfaction personnelle du patient puisque c'est lui qui est vraiment acteur de son intervention, tous les ingrédients pour utiliser de plus en plus l'hypnose dans les blocs opératoires en anesthésie. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°34... Les abstracts</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10666428.jpg?v=1410390409" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://hypnose-therapie-breve.info/revue-hypnose-therapies-breves/congres-formation-paris-2015.htm" target="_blank">Congrès Mondial d'Hypnose à Paris: Venez aussi !</a>  <br />   <br />  A tous les praticiens de l’hypnose thérapeutique cet appel s’adresse. <br />   <br />  Appel à communiquer au prochain congrès mondial d’hypnose à Paris, du 26 au 29 août 2015. <br />   <br />  Jusqu’au 15 septembre prochain, vous êtes cordialement invités à proposer qui une conférence, qui un atelier, qui une participation à une table ronde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Transe générative. Le grand voyage de conscience. Stephen GILLIGAN</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10666432.jpg?v=1410386956" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Auteur majeur du courant éricksonien, Stephen Gilligan présente ici les fondements de son propre apport à la pratique et la théorisation de l’hypnose : la notion de transe générative. <br />   <br />  La transe générative est un espace expérientiel à partir duquel de nouvelles dimensions de la réalité peuvent être créées. Elle est ainsi un moyen efficace pour le voyage de conscience qui est au coeur d’une vie pleine de sens. <br />  <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Transe-generative-Le-grand-voyage-de-conscience_a648.html" target="_blank">Lire la suite de l'article: Stephen Gilligan</a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'auto-hypnose pour l'autonomie. Elise LELARGE, Edith HAMEON-BEZARD</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10666444.jpg?v=1410388466" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
       <br />  Particulièrement remarqué et apprécié lors du récent congrès de La Rochelle, l’atelier d’autohypnose d’Elise Lelarge et Edith Haméon-Bézard a donné lieu à ce texte qui en exprime l’essence. Grâce aux nombreuses études scientifiques, le bénéfice de la pratique quotidienne de l’autohypnose en douleur chronique n’est plus à démontrer. Comment apprendre aux patients à s’approprier suffisamment l’« outil » hypnotique pour une pratique aussi sécure qu’autonome à la maison ? <br />  <a class="link" href="http://www.hypnose-paris.fr/article/auto-hypnose/auto-hypnose-autonomie" target="_blank">Lire la suite de l'article: L'auto-hypnose pour l'autonomie. Elise LELARGE, Edith HAMEON-BEZARD</a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mieux vivre avec un cancer. Le rôle de l'hypnose. David OGEZ</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10666447.jpg?v=1410388488" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Lentement, l’hypnose trouve sa place en cancérologie. David Ogez en présente une application originale : la prise en charge de l’après-annonce. Si le développement des approches chirurgicale, oncologique et radiothérapeutique permet aux traitements des maladies cancéreuses d’évoluer significativement, que la souffrance psychologique soit reconnue, et de ce fait, que la qualité de vie des patients soit prise en compte par l’essor de la psycho-oncologie, il n’en reste pas moins que le terme « cancer » génère autant d’incertitude que par le passé. En effet, il apparaît que, dans l’inconscient collectif, l’association automatique entre les notions de mortalité et de cancer représente une suggestion anxiogène complexe qui altère le bien-être du patient. <br />  <a class="link" href="http://therapies-complementaires.com/mieux-vivre-cancer-role-hypnose" target="_blank">Lire la suite de l'article: Mieux vivre avec un cancer. Le rôle de l'hypnose. David OGEZ</a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concordanse. Thérapie conjugale ondulatoire. Frédéric BERBEN</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10666450.jpg?v=1410388508" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Considérer l’individu qui constitue, avec son partenaire, le couple, est un fondement original pour envisager la thérapie conjugale comme une danse où l’hypnose suscite un accordage créatif. « Je me lève et je te bouscule, tu n’te réveilles pas, comme d’habitude, sur toi je remonte le drap, j’ai peur que tu aies froid, comme d’habitude, ma main caresse tes cheveux, presque malgré moi, comme d’habitude, mais toi tu me tournes le dos, comme d’habitude… ». <br />  <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Concordanse-Therapie-conjugale-ondulatoire_a650.html" target="_blank">Lire la suite de l'article: Concordanse. Thérapie conjugale ondulatoire. Frédéric BERBEN</a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Face à un déficit en hormone de croissance. Marie Clotilde WURZ DE BAETS</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10666451.jpg?v=1410388542" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      La pratique de l’hypnose s’aventure dans de nouveaux chemins pour activer les ressources nécessaires pour faire face à la période de crise que représente, après une naissance, la découverte d’une maladie grave. Pour aider l’enfant comme les parents.Il était une fois dans mon histoire personnelle. Ou plutôt il était plusieurs fois dans mon histoire personnelle et professionnelle : des temps, des lieux, des moments où les contes se sont invités. <br />  <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Face-a-un-deficit-en-hormone-de-croissance_a649.html" target="_blank">Lire la suite de l'article: Face à un déficit en hormone de croissance. Marie Clotilde WURZ DE BAETS</a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hypno-philo: Ethiques de la coopération. Dr Thierry Servillat</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10666452.jpg?v=1410388641" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Ce livre n’est pas à proprement parler de la philosophie. Richard Sennett est professeur de sociologie à New York et à la London School of Economics. Retraité, il prend le temps de compléter et terminer son oeuvre. Influencé par Michel Foucault, il a travaillé sur de nombreux sujets, dont, dernièrement, la question des compétences dont les gens ont besoin dans leur vie quotidienne. En commençant par celles requises dans l’artisanat, inspirant l’opus traité lors de notre dernier Hypnophilo. <br />  <a class="link" href="http://hypnose-paris.com/hypno-philo-ethiques-cooperation" target="_blank">Lire la suite de l'article: Hypno-philo: Ethiques de la coopération. Dr Thierry Servillat</a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Vous pouvez compter sur moi ”. Dr Stefano COLOMBO Quiprocquo, Malentendu et Incommunicabilité 34</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10666454.jpg?v=1410388686" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      “ Vous pouvez compter sur moi ”.Voilà une phrase que le thérapeute est souvent tenté de prononcer. Elle est rassurante, presqu’une garantie. Elle a le parfum de la signature d’un contrat.Un contrat ? Un contrat prévoit la signature des deux parties. Alors ? Est-ce que le patient est aussitôt prêt à déclarer que le thérapeute peut compter sur lui ? Pas si sûr. <br />  <a class="link" href="http://hypnose-ericksonienne.fr/article/therapeute/vous-pouvez-compter-sur-moi-stefano-colombo" target="_blank">Lire la suite de l'article: “Vous pouvez compter sur moi ”. Dr Stefano COLOMBO Quiprocquo, Malentendu et Incommunicabilité 34</a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Suggestif, magnétique, sportif, et surtout réparateur...Antoine Bioy</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10666457.jpg?v=1410388716" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Pour commencer cette rubrique, posons- nous la question de savoir si le fameux « Dormez, je le veux ! » n’était pas si absurde ? Cordi et coll. (2014) montrent en effet que des suggestions pré-repos reçues en état hypnotique améliorent de façon significative la durée du sommeil. Très exactement, il s’agit du sommeil lent profond, impliqué dans l’amélioration de la plasticité cérébrale, et des capacités de restauration du corps (stimulation des défenses immunitaires…) <br />  <a class="link" href="http://www.hypnosetherapeutique.com/content/suggestif-magn%C3%A9tique-sportif-et-surtout-r%C3%A9parateur" target="_blank">Lire la suite de l'article: Suggestif, magnétique, sportif, et surtout réparateur... Antoine Bioy</a>  <br />   <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ici et ailleurs. Transes et mots d'Est et d'Ouest. Christine GUILLOUX</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10666459.jpg?v=1410388764" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Troisième édition, du 6 au 8 février 2014, à Paris, pour ce colloque «Hypnose d’ici, Hypnose d’ailleurs» de l’Association Thérapies d’ici et d’ailleurs. Spécialistes internationaux en provenance des Amériques comme de la Russie, des Indes comme de la Suisse, et de diverses régions de France, médecins, psychologues, neuroscientifiques, sont intervenus autant comme conférenciers que comme animateurs d’ateliers tant dans le traitement de la douleur, du stress post-traumatique, de la gestion des émotions, de l’apport des neurosciences… <br />  <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Ici-et-ailleurs-Transes-et-mots-d-est-et-d-ouest_a647.html" target="_blank">Lire la suite de l'article: Ici et ailleurs. Transes et mots d'Est et d'Ouest. Christine GUILLOUX</a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeunesse et hypnose médicale. Stéphane RADOYKOV </b></div>
     <div>
      Les ferments d'Hypnocrate. Être médecin, ça veut dire quoi ? Tu verras quand tu seras grand. D’accord, mais c’est quoi alors être un bon médecin ? Tu verras cela en temps voulu. Et un mauvais médecin, qu’est-ce que c’est ? En serai-je un ? Et puis qu’est-ce que je fais là autour de toute cette souffrance ? <br />  <a class="link" href="http://medecines-douces.eu/therapie/content/jeunesse-et-hypnose-m%C3%A9dicale" target="_blank">Lire la suite de l'article: Jeunesse et hypnose médicale. Stéphane RADOYKOV </a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10666463.jpg?v=1410387507" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cancer : 3 Français sur 4 réclament des approches complémentaires</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10671084.jpg?v=1410457854" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Source: Pourquoidocteur.fr <br />  Les Français sont de plus en plus nombreux à se tourner vers les approches complémentaires pour traiter leur cancer, selon le dernier baromètre de l’Institut Curie. <br />   <br />  Le cancer n’est pas seulement affaire d’allopathie. Pour près de trois-quarts des Français (72%), les traitements médicaux classiques doivent s’accompagner de soins complémentaires – hypnose, massages, relaxation, yoga, sports adaptés… Un chiffre en hausse par rapport à l’année précédente (+9%), selon le dernier baromètre Cancer de l’Institut Curie, qui analyse l’opinion des Français sur le cancer. <br />   <br />  Les femmes sont plus nombreuses à plébisciter ces approches psychocorporelles (76%, contre 67% d’hommes), tandis que 29 % des hommes les estiment peu, voire pas importantes. Les seniors semblent également un peu moins convaincus : 67 % d’entre eux les jugent importantes, soit 5 points de moins que l’ensemble de la population. <br />   <br />  <strong>Des patients «&nbsp;proactifs&nbsp;»</strong> <br />  «&nbsp;Les patients atteints d’un cancer ont énormément de médicaments à prendre, surtout en cas de chimiothérapie. Ces approches, qui favorisent la médiation corporelle, sont donc très appréciées&nbsp;», explique Sylvie Dolbeault, responsable de l’Unité de Psycho-oncologie et chef du département interdisciplinaire de soins de support de l’Institut Curie. «&nbsp;Elles permettent aux patients d’être proactifs. Ce n‘est pas seulement : je consomme un médicament et j’attends que ça se passe. Là, c’est&nbsp;: je prends en compte les symptômes, j’apprends à les gérer par moi-même avec des techniques que je m’approprie.&nbsp;» <br />   <br />  De fait, la dimension psychologique occupe une place importante&nbsp;: dans le sondage, lorsqu’on demande aux Français ce que ces approches peuvent apporter aux malades, ils évoquent en premier lieu un soutien psychologique (43 %), puis une diminution des effets secondaires et des douleurs (17 %). «&nbsp;Mais les patients attendent un bénéfice direct de ces approches sur le symptôme. D’ailleurs, de nombreuses études montrent que l’hypnothérapie, par exemple, est un moyen efficace de diminuer les douleurs rebelles et chroniques, ou les bouffées de chaleur&nbsp;», poursuit Sylvie Dolbeault, responsable de l'unité de psycho-oncologie à l'Institut Curie. <br />   <br />  <strong>Un décalage entre l’offre et la demande</strong> <br />  L’Institut Curie se veut l’un des pionniers en matière d’approches complémentaires en cancérologie. Depuis plusieurs années, ses services proposent un certain nombre d’activités psychocorporelles. «&nbsp;Nous avons mis le paquet pour que les professionnels qui connaissent ces techniques s’organisent. L’une de nos infirmières est aussi sophrologue&nbsp;; certains membres du personnel connaissent des techniques de relaxation. Notre site à Saint-Cloud propose aussi des ateliers de Qi Gong.&nbsp;» <br />   <br />  Mais, faute de moyens, la liste d’attente se remplit chaque jour. Les patients sont presque triés sur le volet : ils doivent suivre un entretien de motivation avec un psychologue, faire preuve d’assiduité et d’implication personnelle. «&nbsp;Ce sont des ressources rares, nous n’avons pas les moyens de répondre à toutes les demandes, regrette Sylvie Dolbeault. L’hôpital ne peut pas tout faire… Il faut tarifer ces approches, les reconnaître comme un acte médical à part entière.&nbsp;» <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les médecins marocains se penchent sur l'hypnose</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10728435.jpg?v=1411429132" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
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      Organisé autour du thème «Hypnose, racines et futur de la conscience», le vingtième Congrès mondial d'hypnose, qui aura lieu à Paris du 26 au 29&nbsp;août&nbsp;2015, verra la participation de l’Association marocaine d'hypnose clinique (AMHYC).  Cette association a été créée en septembre&nbsp;2010 avec comme objectif de promouvoir la pratique de l’hypnose médicale au Maroc dans l’intérêt et le bien-être des patients. <br />   <br />  «L’AMHYC a pour but la promotion de l'hypnose clinique, le développement de la formation et de la connaissance de ses membres et le partage de ressources matérielles et intellectuelles. Notre association a pour mission de proposer une approche nouvelle de la prise en charge du patient et de la relation entre le médecin et le patient. Nous œuvrons pour faire connaître l’hypnose auprès des soignants et de permettre aux médecins hypno-praticiens de se perfectionner par des formations continues. Nous militons également pour que l'hypnose soit enseignée à l'université», indique Myriam Nciri, médecin généraliste, coach professionnelle, hypno-praticienne et présidente de l’AMHYC. «Nous avons organisé, en avril&nbsp;2012 une conférence sur le thème&nbsp;: “Quelle place pour l'hypnose médicale au Maroc&nbsp;?” Cette conférence, la première du genre au Maroc, a permis aux professionnels de la santé ainsi qu’au grand public de découvrir l'intérêt et la place de l'hypnose dans la médecine occidentale. <br />   <br />  Elle a sensibilisé les médecins à une approche thérapeutique différente des patients… Et maintenant, c’est la première fois qu’une équipe de médecins marocains qui représente l’AMHYC va participer à cet événement international», poursuit Nciri. <br />   <br />  Le Congrès mondial d'hypnose médicale sera articulé autour de huit principaux thèmes, à savoir «l’hypnose en tant que pratique mondiale», «l’hypnose comme un outil central pour la nouvelle médecine fonctionnelle», «la richesse des conceptions actuelles sur la conscience», «la place de l’hypnose dans l’organisation des soins et de la société», «l’hypnothérapie et écologie, les interactions patient-thérapeute», la formation et le passage de l’hypnose historique à l’hypnose ericksonienne actuelle». Rappelons que l’hypnose médicale est utilisée pour traiter les douleurs, la dépression, le stress, l’anxiété, les addictions comme le tabagisme, les phobies…  Dans ce sens, elle s’associe à la médecine «classique», pour soulager le patient qui souhaite se soumettre à l’expérience. L’hypnose est également utilisée en anesthésie, l’hypno-sédation. <br />   <br />  C’est une technique qui consiste à placer le patient d’une opération chirurgicale dans un état de transe hypnotique plutôt que de lui faire subir une anesthésie générale afin d’éviter les complications et inconvénients liés à ce genre de pratique. Cette méthode anesthésique est reconnue dans le monde, et a été introduite depuis 1992, d’abord en chirurgie plastique, puis dans les autres secteurs chirurgicaux. <br />   <br />  L’efficacité de l’hypnose n’est plus à prouver. De nombreuses études ont montré qu’une suggestion hypnotique entraîne des modifications de l’activité cérébrale. Toutefois, elle ne peut être pratiquée que par des professionnels, des hypno-praticiens. L’AMHYC attire souvent l’attention du corps médical et du grand public qu’en raison des dangers d’un mauvais usage de l’hypnose clinique, sa pratique ne doit être effectuée que par des professionnels de la santé ayant les diplômes requis leur permettant d’exercer dans le champ où s’exerce leur activité hypnotique. <br />  
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     <div><b>Pr Marcel Chatel (neuropsychiatre) : "L'hypnothérapie fait partie des thérapies brèves" - La Dépêche.fr</b></div>
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      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6974932-10746852.jpg?v=1411721651" alt="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2014 - Actualités Therapeutiques" />
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      <div itemprop="articleBody">  	<em>Jusqu'au 27 septembre, médecins généralistes et spécialistes assisteront aux Entretiens de Bichat à Paris, pour faire un état des lieux de la santé d'aujourd'hui. Nouvelle pratique qui se généralise, l'hypnose aura droit à un colloque mené par le Professeur Marcel Chatel, neuropsychiatre, expert sur le sujet. En quoi consiste l'hypnose médicale ? Réponses.&nbsp;</em> <br />  	 <br />  	<strong>Comment définiriez-vous l'hypnose ? Est-elle différente de la pratique imaginée par le grand public ?</strong> <br />  	L'hypnose est un état fonctionnel cérébral qu'il est classique de qualifier "d'Etat Modifié de Conscience". La définition de l'hypnose n'est jamais complète car les états hypnotiques sont variables suivant le contexte : consultation, salle de soins d'urgence, hospitalisation, hypnoanalgésie, hypnothérapie. Etre totalement concentré et absorbé dans un film au cinéma, absorbé dans un jeu vidéo, conduire sans y penser sont des expériences de vie courante où le fonctionnement cérébral est de type hypnotique, et de tels états apparaissent dans de nombreuses circonstances de la vie où l'attention se focalise sur un objet, une action et où tout le reste de l'environnement échappe à la perception consciente. Le temps se dissout.&nbsp; <br />  	 <br />  	<strong>En quoi consiste l'hypnose ?</strong> <br />  	L'hypnose est tout sauf un sommeil, la personne entend et peut répondre aux questions. Elle reste totalement autonome de ses actes, mais cet état modifié permet à la personne guidée par le thérapeute de trouver en elle-même les ressources personnelles qui lui permettront de résoudre le problème justifiant sa demande d'aide. La plupart des patients se rappellent de ce qui a été dit et suggéré.&nbsp;L'hypnothérapie depuis Milton Erickson, et toutes les psychothérapies qui en ont dérivé se fondent sur la richesse des ressources de la personne et la capacité qu'elle a de les mettre en œuvre pour résoudre son problème. En hypnothérapie, il n'y a pas de recherche du pourquoi, il y a mal-être, souffrance, symptôme, mais du "comment" activer les ressources permettant de les faire disparaître. Le talent du thérapeute est dans ce "comment". <br />  	 <br />  	<strong>Comment se déroule une séance d'hypnose ?</strong> <br />  	La session qui dure de 30 à 60 minutes en hypnothérapie, (plus brève ou plus prolongée en hypnoanalgésie, suivant le type d'acte pratiqué et les circonstances) comporte - une fois posés le diagnostic, la confirmation de l'indication psychothérapeutique, l'objectif à atteindre -, une phase d'induction de l'état d'hypnose, souvent de type conversationnel suivi d'une phase d'intervention thérapeutique. Il n'y a bien entendu strictement aucune place à une induction autoritaire comme dans l'hypnose de spectacle qui relève d'un tout autre processus relationnel.&nbsp;Le nombre de séances varie selon le type de problème et l'évaluation des résultats des premières séances par l'hypnotiste et par le patient. En principe, l'hypnothérapie fait partie des thérapies brèves, nécessitant entre 3 et 10 séances. <br />  	 <br />  	<strong>Dans quel(s) cas et pour soigner quels symptômes, l'hypnose est-elle pratiquée ?&nbsp;</strong> <br />  	En hypnose médicale, il faut donc distinguer&nbsp;l'hypnoanalgésie et hypnosédation qui rassemblent toutes les indications pour gestes ou investigations comportant stress ou douleurs : endoscopies, prélèvements biopsiques, interventions localisées, soins itératifs douloureux (grands brûlés, soins palliatifs, chimiothérapies, accouchements, urgences traumatiques....). Il y a aussi&nbsp;l'hypnothérapie qui peut être prescrite dans de nombreuses indications de pathologies psychiatriques. Les plus fréquentes sont l'anxiété et les phobies (agoraphobie, claustrophobie, acrophobie), le stress. Ajoutons les traumatismes émotionnels, avec les syndromes post-traumatiques (accident violent, incendie de domicile, agressions sexuelles). L'hypnose peut aussi intervenir pour des comportements addictifs (alcool, tabac, alimentation), des habitudes compulsives (tiraillement de cheveux, tics), la dépression, et enfin l'annonce et le suivi de diagnostic de maladie grave. <br />  	 <br />  	<strong>Certains parlent de l'hypnose pour accompagner un patient dans un régime. Qu'en pensez-vous ? Peut-il vraiment y avoir des effets ?</strong> <br />  	L'accompagnement de régime alimentaire est une bonne indication, dans des troubles du comportement tant de type boulimique qu'anorexique.&nbsp;Les résultats sont confirmés dans des études récentes.&nbsp;Un point essentiel doit être souligné : un hypnotiste est engagé sur une charte d'éthique qui stipule qu'il ne doit prendre en charge que les domaines de sa compétence professionnelle initiale : un chirurgien-dentiste utilise l'hypnose pour calmer l'appréhension du geste et la douleur, un psychologue pour les troubles psychologiques, etc.</div>  <em><span itemprop="name">RelaxNews</span></em>
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   <link>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Septembre-2014-Actualites-Therapeutiques_a53.html</link>
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