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  <title>Une Formation en EMDR Intégrative, Hypnose Médicale, Ericksonienne, au Collège d'Hypnose de Paris</title>
  <description><![CDATA[Formation en hypnose à Paris: le Collège d'Hypnose de Paris assure les formations hypnose médicale, paramédicale, Hypnothérapie, EMDR]]></description>
  <link>https://www.formation-hypnose.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-07T06:06:38+02:00</dc:date>
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   <title>Hypnoscope Janvier 2020 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 15:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscope]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>L'hypnose thérapeutique est-elle à la portée de tous ? - CFTHB (Youtube)</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/42743140-35521228.jpg?v=1581606163" alt="Hypnoscope Janvier 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Janvier 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Extraits </span>       <br />
       Il faut distinguer le fait de savoir pratiquer l’hypnose et puis d’être soignant, thérapeute, ce qui est différent.        <br />
       Etre thérapeute, c’est une profession, et ce n’est pas parce que l’on a appris les techniques d’hypnose que l’on est forcément thérapeute.        <br />
       En France, on fait très attention notamment les pouvoirs publics et au sein de la CFHTB, à l’éthique, aux chartes professionnelles, au respect des règles déontologiques, de relation au patient, on a des obligations de soignant. Bien souvent les formations sont réservées aux professionnels de santé. Devenir thérapeute c’est une formation, ce n’est pas inné. Ce n’est parce que l’on a appris l’hypnose que l’on sait s’occuper d’un patient en souffrance.       <br />
              <br />
       On a connu cela dans d’autres disciplines comme celles liées à la génétique qui s’est étoffée et a pris une importance considérable en médecine et dans la connaissance et compréhension des maladies, dans la définition des traitements plus spécifiquement ciblés pour telle personne avec son patrimoine génétique, les thérapies dites « ciblées » ou « médecine personnalisée ». L’hypnose est en train d’aller sur cette voie, de prendre un ancrage tellement important en médecine qu’il y a des thérapeutes spécialisés en addictions, gestion de la douleur… On arrive dès lors à un niveau supérieur de compétences et de complexité.        <br />
              <br />
       Concernant la recherche, elle est encore insuffisante. Le Pr Faymonville travaille notamment sur des études en neurosciences, des états de conscience afin de tenter de comprendre quelles sont les zones activées, comment aller sur des processus de guérison en douleur chronique.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/wfR43vXbB60" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’option hypnose pour les gastro et coloscopies au centre hospitalier Lyon Sud - Le Dauphiné Libéré</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/42743140-35521258.jpg?v=1581606058" alt="Hypnoscope Janvier 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Janvier 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Le point de départ doit être quelque chose d’apaisant : une plage de sable blanc, une randonnée en montagne, une promenade en forêt… Une fois les présentations faites, c’est l’une des premières questions que pose l’infirmière anesthésiste ou d’endoscopie au patient. Ensuite, il suffit de se laisser embarquer par sa voix… Les retours des patients sont très positifs. « Souvent, ils sont surpris que le temps soit passé aussi vite », remarque Marjorie Beaufrere, infirmière anesthésiste. Même constat pour Tiphanie Octavien, infirmière d’endoscopie : « Lorsqu’on vient les chercher, ils ont parfois le visage tendu. Et quand ils ressortent, ils sont bien plus détendus. » Un petit exploit pour des examens assez peu agréables : gastroscopie sans anesthésie ou gastro et coloscopie sous anesthésie générale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Peut-on vraiment guérir grâce à l’hypnose ? - Marie-Claire</b></div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Extraits</span>       <br />
       Elles ont retrouvé le sommeil ou arrêté de fumer après une seule séance d'hypnose. Longtemps considérée comme un spectacle de foire, cette thérapie, de plus en plus sollicitée, reste pourtant controversée. Peut-on donc vraiment se laisser hypnotiser sans crainte ? Notre enquête.        <br />
       Sara en est encore &quot;bluffée&quot;. En 2017, cette agente immobilière de 38 ans a eu recours à l'hypnose pour perdre du poids. Six mois plus tard, elle pesait dix kilos de moins. &quot;Je n'avais plus le réflexe de manger sucré quand ça ne va pas et gras pour me sentir plus vivante, explique-t-elle. Le résultat d'un travail effectué en une séance où la praticienne a parlé à mon inconscient. De vieilles blessures en sont ressorties. Je les croyais passées mais elles m'incitaient à prendre du poids pour m'en protéger en compensant. Le réaliser fut un vrai bouleversement.&quot;       <br />
              <br />
       Laure, elle, essayait d'arrêter de fumer depuis plus de dix ans. En vain. Jusqu'à cette séance d'hypnose de groupe. &quot;L'hypnothérapeute nous a d'abord parlé individuellement, puis à tous en même temps. Il nous a très longuement expliqué les effets de cette thérapie sur notre cerveau.&quot; Elle se souvient ensuite d'un &quot;état de conscience modifié&quot;, de &quot;sa voix&quot;. À la fin, il leur a demandé de scotcher leur paquet de cigarettes et d'y inscrire une date. &quot;J'y ai inscrit le jour où je le rouvrirai : à 85 ans.&quot; Depuis elle n'a plus jamais fumé. Des exemples parmi d'autres de transformations survenues grâce au principe dévoilé par le psychiatre américain Milton Erickson, père de l'hypnose moderne. &quot;Alors que Freud disait que l'inconscient est le réservoir du refoulé, il a renversé la vapeur en découvrant qu'on y trouve un savoir enfoui à utiliser&quot;, rappelle le docteur Régis Dumas, président de la Confédération francophone d'hypnose et thérapies brèves.       <br />
              <br />
       Puiser dans cette ressource intérieure permettrait ainsi de trouver une réponse à des problèmes qui se résolvent alors d'eux-mêmes. Reste à y accéder, ce que semble permettre la transe hypnotique, mystérieux état dans lequel un praticien peut aider à entrer par suggestion. Ici, pas de pendule devant les yeux qui vous mettent dans un état de transe. On reste toujours conscient, même si l'esprit peut un peu divaguer mais reste toujours accompagné par l'hypnotiseur.        <br />
              <br />
       <b>À quelle hypnose se vouer ?</b>       <br />
       Longtemps perçue comme un spectacle de foire, l'hypnose est sortie du folklore pour entrer dans l'univers médical. Créateur en 2001 d'un premier diplôme universitaire à la Pitié-Salpêtrière, Jean-Marc Benhaiem a contribué à développer son utilisation en milieu hospitalier.       <br />
              <br />
       &quot;Elle permet de mieux répondre à des douleurs aiguës et chroniques, indique-t-il. On traite également des addictions, des troubles alimentaires, l'anxiété ou des phobies.&quot; L'hypnose se révèle aussi précieuse en complément d'une anesthésie locale. &quot;On apporte un confort au patient qui pourra transformer un évènement pénible en moment heureux, par exemple en se retrouvant projeté dans le voyage de ses rêves pendant son opération&quot;, apprécie Véronique Waisblat, anesthésiste à l'hôpital de Montfermeil. Marie a fait l'expérience deux ans après une intervention pour un cancer de la langue dont on lui a retiré un morceau. Elle avait depuis la désagréable sensation d'une langue énorme. Au bout de deux ans, on lui a prescrit de l'hypnose. &quot;En une séance, cette forte gêne a disparu pour ne plus revenir&quot;, raconte-t-elle en n'en revenant toujours pas. Isabelle Célestin-Lhopiteau, psychologue clinicienne et directrice de l'Institut français des pratiques psycho corporelles (Ifppc), affirme que &quot;tout le monde peut entrer en état d'hypnose, à condition de le vouloir. La porte d'entrée doit ensuite être trouvée par le praticien&quot;. À savoir un professionnel de santé, recommande la directrice de cet institut qui leur réserve ses formations. &quot;On peut soulager une douleur, poursuit-elle. Mais il est important de pouvoir poser un diagnostic avant de faire de l'hypnose médicale ou thérapeutique.&quot; Les docteurs Waisblat, Benhaiem et Dumas se placent sur cette même ligne. &quot;C'est notre combat, revendique ce dernier. N'importe qui peut aujourd'hui poser une plaque d'hypnothérapeute, un terme qui ne veut rien dire. On est d'abord médecin, ou dentiste, et on pratique par ailleurs l'hypnose.&quot; Ce n'est pas l'avis du syndicat national des hypnothérapeutes (SNH), qui compte neuf cents pratiquants non-médecins. &quot;On en accepte autant qu'on en refuse, confie sa présidente Charlotte de Bouteiller. Pour nous, un hypnothérapeute doit avoir fait une formation d'au moins trois cents heures. Nous vérifions qu'ils aient obtenu un diplôme dans une école que nous avons validée.&quot;        <br />
              <br />
       <b>Encadrer les formations d'hypnose </b>       <br />
       Le SNH milite pour un statut officiel, arguant d'une complémentarité avec le corps médical. Pédopsychiatre et auteur en 2015 du rapport de l'Inserm sur l'évaluation de l'efficacité de l'hypnose, Bruno Falissard a pu la constater : &quot;Les médecins ont trop de travail pour répondre à cette demande. Après une formation bien faite, il n'y a aucune raison de refuser la pratique de l'hypnose. Des acteurs comme le SNH font le ménage, mais c'est l'État qui devrait permettre d'évaluer et d'encadrer les formations. Or il laisse faire n'importe quoi.&quot;       <br />
       (...)       <br />
              <br />
       <b>L'efficacité de l'hypnose </b>       <br />
       Dans son rapport, Bruno Falissard déplorait le manque d'études sérieuses permettant d'évaluer l'efficacité de l'hypnose. &quot;Il y a de bonnes données sur l'anesthésie et l'hypno-sédation qui conduit à utiliser moins de médicaments, mais on n'a pas assez d'essais bien faits, note-t-il. Il devrait pourtant y en avoir, vu l'attrait de ces soins qui ont aidé un grand nombre de patients, mais l'État refuse de les financer.&quot; La recherche progresse tout de même, au-delà d'un strict cadre médical, en y associant les sciences cognitives et la phénoménologie.        <br />
              <br />
       (...)       <br />
              <br />
       &quot;Par l'hypnose, on se reconnecte avec la vie qui nous entoure en remobilisant ses forces essentielles&quot;, ajoute la thérapeute familiale Nicole Prieur, qui y voit une réponse à un besoin de nature spirituelle. Rencontrer son inconscient semble en tout cas mener à un univers de possibilités. Qu'il serve à se soigner ou à s'évader pour mieux se retrouver.       <br />
       <span style="font-style:italic">Brice Perrier</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Congrès Hypnose &amp; Douleur. Joelle Mignot, Sylvie Bellaud et Dr Véronique Waisblat. Abus Sexuel, Obstétrique</title>
   <pubDate>Sat, 24 May 2014 01:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Gross</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Congrès de la CFHTB, Colloques et Webinaires]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Présenter ces 3 praticiennes, animatrices de formations en hypnose, chacune experte dans son domaine de compétence, est un véritable plaisir.     <div><b>Se reconstruire après une agression sexuelle. Joëlle Mignot, Psychologue - Sexologue</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6661184-10048814.jpg?v=1400884425" alt="Congrès Hypnose &amp; Douleur. Joelle Mignot, Sylvie Bellaud et Dr Véronique Waisblat. Abus Sexuel, Obstétrique" title="Congrès Hypnose &amp; Douleur. Joelle Mignot, Sylvie Bellaud et Dr Véronique Waisblat. Abus Sexuel, Obstétrique" />
     </div>
     <div>
      <strong>Défense d’entrée : Propriété Privée</strong> <br />   <br />  Dépasser une sexualité blessée par des attouchements contraints ou un viol reste souvent une tâche insurmontable, aux conséquences multiples dans la vie intime et relationnelle du sujet meurtri. La dissociation salvatrice répond, dans l’immédiateté du traumatisme, au sentiment d’effraction, de chosification et de ruine psychologique et sexuelle. Mais la douleur morale (et souvent physique) perdure et se parle comme elle peut, parfois des années après. À l’occasion d’une plainte autour des troubles de leur sexualité adulte, deux femmes sur trois évoquent dans leur histoire un épisode d’agression sexuelle. <br />   <br />  Rebâtir, édifier, pierre après pierre une maison « habitable », réparée, évolutive, où les liens peuvent se retisser de façon stable, pérenne et créative, retrouver son habitat intérieur, se réapproprier son corps-logis, choisir ses propres matériaux, visiter son sous-sol, organiser l’espace, remiser au grenier, faire le ménage et vider ses placards, laisser circuler l’air et entrer la lumière en ouvrant portes et fenêtres, déposer les encombrants, cultiver son jardin, retrouver ses « clefs », sans parler de l’optimisation de chaque pièce et leur portée symbolique, autant de pistes que la Métaphore de la Maison permettra d’explorer en hypnose. <br />   <br />  <strong>Objectifs</strong> <br />  - Aborder la sexualité « blessée » <br />  - Rôle et utilisation de la dissociation/association en hypnose dans les conséquences des violences sexuelles <br />  - Utiliser la métaphore de la Maison <br />   <br />   <br />  Joëlle Mignot est psychologue clinicienne spécialisée en sexologie clinique et en hypnose thérapeutique, Rédactrice en Chef de la Revue Sexualités Humaines. <br />  Elle est également : <br />  - Directrice d'enseignement du diplôme inter-universitaire (D.I.U.) de sexologie à la Faculté de Médecine de Paris 13 - Bobigny. <br />  - Co-directrice du DU de Santé Sexuelle et Droits humains, Université Paris 7- Diderot. <br />  - Auteur de : "Parole de divan", Éditions de l'Harmattan, "Carnet de recettes pour deux d'une femme amoureuse" éditions Mango (2006),"Empreinte, sexualité et création" éditions de l'Harmattan (1996), Aide mémoire de psychosexologie, éditions Dunod, (2013) <br />  - Chroniqueuse dans la revue "Hypnose et Thérapies brèves". <br />  [<span class="yahoorte_class">www.hypnosexo.com</span>]urlblank:http://www.hypnosexo.com/  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Douleurs pelviennes et abus sexuels. Sylvie Bellaud Psychothérapeute</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6661184-10048827.jpg?v=1400885806" alt="Congrès Hypnose &amp; Douleur. Joelle Mignot, Sylvie Bellaud et Dr Véronique Waisblat. Abus Sexuel, Obstétrique" title="Congrès Hypnose &amp; Douleur. Joelle Mignot, Sylvie Bellaud et Dr Véronique Waisblat. Abus Sexuel, Obstétrique" />
     </div>
     <div>
      Nous connaissons les conséquences psychiques des abus sexuels, nous savons que les victimes de tels abus souffrent souvent de syndrome de stress post-traumatique ou PTSD. Mais il peut être plus difficile d’établir le lien entre le traumatisme et des conséquences somatiques. Ainsi, derrière des douleurs de ventre ou de bas-ventre, se cache parfois un abus sexuel vécu dans le passé, dans la jeunesse ou dans l’enfance.       <br />
              <br />
       Quelles sont les possibilités de prise en charge par le thérapeute ?       <br />
       Quelles peuvent être les priorités dans cette prise en charge ?       <br />
       Voilà des questionnements que j’aimerais partager avec vous.       <br />
              <br />
       Objectifs       <br />
       - Revoir comment s’inscrit le traumatisme et quel peut être l’impact des abus sexuels       <br />
       - Comprendre la nécessité d’une approche globale corps-esprit       <br />
       - Explorer différentes possibilités de prises en charge       <br />
              <br />
       Sylvie Bellaud est Psychothérapeute et Hypnothérapeute.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Effets de l’hypnose lors du travail obstétrical. Dr Véronique Waisblat, Médecin anesthésiste</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/6661184-10048836.jpg?v=1400885611" alt="Congrès Hypnose &amp; Douleur. Joelle Mignot, Sylvie Bellaud et Dr Véronique Waisblat. Abus Sexuel, Obstétrique" title="Congrès Hypnose &amp; Douleur. Joelle Mignot, Sylvie Bellaud et Dr Véronique Waisblat. Abus Sexuel, Obstétrique" />
     </div>
     <div>
      L’étude présentée ici, autorisée par le comité de protection des personnes, a été réalisée durant le travail obstétrical, avant l’installation de l’analgésie péridurale avec pour objectif d’évaluer l’impact d’un processus hypnotique combinant 3 temps successifs : le balancement du haut du corps, le toucher de la nuque et la communication hypnotique. <br />   <br />  <strong>Méthode</strong> : 16 anesthésistes, 8 formés à l’hypnose médicale et 8 non formés, devaient inclure 160 femmes (10 femmes chacun) informées et consentantes, qui ne connaissaient ni leur groupe d’inclusion ni la formation de l’anesthésiste. Ont été évaluées l’intensité des douleurs des contractions utérines et de la ponction péridurale, la peur de la ponction péridurale et la satisfaction globale à la pose du cathéter péridural, en utilisant des échelles numériques simplifiées (0-10) avant le processus et à des temps prédéfinis. <br />   <br />  <strong>Résultats</strong> : 11 patientes ont refusé de participer à l’étude. 155 femmes ont été inclues. Les deux groupes étaient comparables. Les parturientes qui ont bénéficié du processus hypnotique proposé ont vu significativement diminuer les douleurs des contractions et de la ponction, ainsi que la peur de la ponction, avec une meilleure satisfaction à la prise en charge par l’anesthésiste. <br />   <br />  <strong>Conclusion</strong> : le processus hypnotique proposé est un moyen efficace d’améliorer les douleurs et la peur des parturientes jusqu’à ce que l’anesthésie péridurale soit installée. <br />   <br />  <strong>Objectifs</strong> <br />  - Présenter la recherche réalisée <br />  - Faire le point des publications sur l’hypnose pour le travail <br />   <br />  Toujours un véritable plaisir que de retrouver en formation Véronique Waisblat, avec qui des échanges fructueux se produisent à chaque rencontre. <br />  Le Dr Véronique Waisblat est médecin anesthésiste-réanimateur au Groupe Hospitalier Intercommunal Le Raincy Montfermeil (93370). <br />  Formations à l’Institut Emergences–Rennes puis DU d’hypnose médicale Paris VI. Elle fait partie de l’équipe d’enseignants du DU Hypnose et Anesthésie à Paris XI et est membre de l’ISH. <br />  Ses recherches explorent l’hypnose dans le corps comme le toucher et le mouvement de balancement (Balancement, hypnose et pose de péridurale en obstétrique Mémoire de DU d’hypnose 2007)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.formation-hypnose.com/Congres-Hypnose-Douleur-Joelle-Mignot-Sylvie-Bellaud-et-Dr-Veronique-Waisblat-Abus-Sexuel-Obstetrique_a39.html</link>
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