<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Une Formation en EMDR Intégrative, Hypnose Médicale, Ericksonienne, au Collège d'Hypnose de Paris</title>
 <subtitle><![CDATA[Formation en hypnose à Paris: le Collège d'Hypnose de Paris assure les formations hypnose médicale, paramédicale, Hypnothérapie, EMDR]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.formation-hypnose.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.formation-hypnose.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.formation-hypnose.com/</id>
 <updated>2026-10-07T05:42:26+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8645118</geo:lat>
  <geo:long>2.3716016</geo:long>
  <entry>
   <title>Hypnoscope Juin Juillet 2020 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <updated>2020-08-27T11:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Juin-Juillet-2020-Actualites-Therapeutiques_a213.html</id>
   <category term="Hypnoscope" />
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/47969621-37796833.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-08-27T10:58:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>L'hypnose est-elle efficace contre les douleurs liées au syndrome de l'intestin irritable ? - Santé Magazine</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/47969621-37796833.jpg?v=1598519667" alt="Hypnoscope Juin Juillet 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Juin Juillet 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Certains patients souffrant du syndrome de l'intestin irritable préfèrent se tourner vers des solutions naturelles pour apaiser leurs symptômes. Ballonnements, douleurs abdominales, troubles du transit, mais aussi anxiété ou troubles du sommeil.... l'hypnose a fait ses preuves depuis plus de 30 ans auprès des malades.  Éclairages du Dr Pauline Jouët, gastro-entérologue.       <br />
       <a class="link" href="https://www.santemagazine.fr/videos/sante/ventre/lhypnose-est-elle-efficace-contre-les-douleurs-liees-au-syndrome-de-lintestin-irritable-reponse-en-video-443398?jwsource=cl">Voir la video</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand l’hypnose apaise la prise en charge à l’hôpital - Actu Soins</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/47969621-38409359.jpg?v=1598519423" alt="Hypnoscope Juin Juillet 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Juin Juillet 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Au service odontologie et traitement dentaire du CHU de Toulouse, on pratique l’hypnose au quotidien pour soulager les patients qui le souhaitent. Une pratique qui fait des émules auprès des soignants.  Article paru dans le n°33 d'ActuSoins Magazine (Juin 2019).       <br />
              <br />
       Un vendredi en fin de journée à l’entrée du bloc opératoire du service odontologie et traitement dentaire du CHU de Toulouse, Robin se prépare à subir une intervention qui nécessitera une anesthésie locale pour une extraction de racine.       <br />
              <br />
       Au bloc, tout est prêt, le praticien hospitalier Sara Laurencin l’attend, entourée de l’équipe médicale pour cette opération pas ordinaire.       <br />
              <br />
       « On éteint la radio s’il vous plaît », demande Jean-Marc Bergia l’infirmier, cadre de santé du service, qui va pratiquer l’hypnose en appui de l’opération. « L’hypnose est un outil de prise en charge qui se prête particulièrement aux patients très angoissés, aux phobiques dentaires et qui sert tout simplement à apaiser le temps du soin », explique l’infirmier.       <br />
       « J’ai découvert cette pratique dès 2001 lorsque j’étais engagé dans la lutte contre la douleur. En arrivant dans le service du Professeur Franck Diemer, chirurgien dentiste qui pilote le DU d’hypnose médicale du CHU, j’ai eu envie de me former pour l’intégrer dans mon métier au quotidien », raconte-t-il.       <br />
              <br />
       Robin s’installe timidement sur le fauteuil en position allongée et Jean-Marc Bergia se place derrière lui.       <br />
              <br />
       Il commence à lui parler et ne s’arrêtera plus jusqu’à la fin de l’opération, 1h 20 plus tard. D’une voix calme, à un rythme très posé, Jean-Marc Bergia invite Robin à fixer un point là où il le souhaite. « Conservez ce point face à vos yeux et écoutez les bruits qui vous entourent (…) Pour plus de confort, vous pouvez fermer vos yeux et apprécier ce moment. Vous allez descendre l’escalier et ouvrir la porte magique, regarder cet espace qui vous entoure près du Pic du Midi ».       <br />
              <br />
       Le champ opératoire est posé, la phase d’induction est terminée, elle a permis à Robin d’entrer en état d’hypnose en quelques minutes. L’intervention peut commencer.       <br />
              <br />
       <b>Le patient lâche prise plus facilement</b>       <br />
       Le Pic du Midi, la montagne, une descente en free ride au cœur des Pyrénées, c’est le thème que Robin a choisi lorsque Jean-Marc Bergia lui a proposé une prise en charge par l’hypnose.       <br />
              <br />
       C’est autour de ce thème qu’il maintiendra le dialogue avec lui pendant toute la durée de l’intervention. En hypnose conversationnelle il n’est pas question de prendre l’ascendant sur le patient, l’infirmier veillera donc à ne jamais perdre le contact avec lui.       <br />
              <br />
       « Le patient en état d’hypnose entend tout ce qu’il se passe autour de lui et reste conscient, mais il peut simplement lâcher prise plus facilement et se détendre, décrit Jean-Marc Bergia. Quant à moi, je ne choisis pas mes mots au hasard, je bannis tous les termes parasites et toutes les négations car je m’adresse au cerveau de l’inconscient. Ainsi au lieu de dire “ ne vous inquiétez pas ça ne vous fera pas mal ”, je lui dirai “ rassurez-vous, le soin sera confortable ”».         <br />
              <br />
       Si l’hypnose est fréquemment proposée dans les grands CHU de France, elle reste la plupart du temps cantonnée aux services d’urgences et de lutte contre la douleur.       <br />
              <br />
       En ce sens, la démarche du CHU de Toulouse est originale. Dans ce service qui accueille 150 patients par jour, une dizaine d’entre eux se voient proposer l’hypnose chaque semaine et tout est fait pour donner envie aux soignants de se former et de pratiquer.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui pratiquement tous les PH adhèrent à la démarche et trois des sept infirmiers de l’équipe sont déjà formés. C’est le cas d’Isabelle Vettel, infirmière au bloc. « Tant que je n’étais pas formée, j’avais du mal à me positionner au sein de l’équipe, à savoir quoi dire et à être aidante pour les patients. Dans ma pratique il y a vraiment eu un avant et un après hypnose, » raconte-t-elle.       <br />
              <br />
       <b>Une pratique revalorisante pour les soignants</b>       <br />
       Au-delà du côté un peu « magique » de l’hypnose, les soignants soulignent en effet l’aspect valorisant de la prise en charge.       <br />
              <br />
       « Au départ, il y a toujours un peu d’appréhension pour nous car on n’est jamais certains à 100 % qu’un patient sera réactif, et finalement on réalise que grâce à l’hypnose on réussit à lui donner confiance. On a l’impression de l’aider autant que de le soigner. Cela révèle une autre facette du métier d’infirmière », décrit Isabelle Vettel.       <br />
              <br />
       Autour de Robin Brossier, l’équipe continue de s’affairer et, pour ne pas gêner Jean-Marc Bergia dans son accompagnement, tous communiquent uniquement par signes.       <br />
              <br />
       L’opération est délicate, et nécessite « pas mal de couture »,  mais très détendu grâce à l’hypnose, Robin n’a aucun mouvement réflexe et n’aura besoin que d’une seule carpule d’anesthésique au lieu de quatre ou cinq, avec une prise en charge classique.       <br />
              <br />
       De son côté, Jean-Marc Bergia poursuit sa descente virtuelle  du Pic du-Midi et il choisit judicieusement ses mots. Ni vitesse, ni risque, mais plutôt un récit de sensations confortables qui incitent le patient à rester zen : « Je vous laisse regarder tout autour de vous cet espace majestueux, observez la nature et cette fraiche poudreuse qui vous entoure, continuez à profiter de la douceur de vos appuis sur cette neige unique et de cette descente maitrisée, agréable (…) »       <br />
              <br />
       <b>Préparer la cicatrisation</b>       <br />
       Une fois la racine extraite, la gencive est blanchâtre, le chirurgien fait signe à Jean-Marc d’adapter son discours pour réactiver la circulation sanguine quitte à ce que cela saigne un peu. Message reçu. « Faites en sorte que vous puissiez ouvrir toutes les vannes de votre corps et faites couler ce qu’il y a à faire couler, ouvrez en grand les robinets », enchaine-t-il.         <br />
              <br />
       « C’est l’un des avantages de l’hypnose, qui permet d’avoir une action naturelle et de jouer sur la capacité des vaisseaux à se vasodilater ou au contraire à se contracter en fonction de ce que l’on dit », expliquera–t-il plus tard.       <br />
              <br />
       L’hypnose permet aussi de préparer la cicatrisation future et d’anticiper l’hématome. « Toute l’énergie que vous avez emmagasinée aujourd’hui va favoriser la cicatrisation dans les jours à venir et permettre d’assainir peu à peu votre bouche. »       <br />
              <br />
       Au dernier point de suture, le chirurgien fait signe que l’on peut réveiller le patient. « Vous avez pu faire le plein d’énergie dans cette descente, vous allez pouvoir regagner la porte, montez une à une les marches de l’escalier, prenez une grande respiration, bougez vos bras, puis vos jambes (…) »       <br />
              <br />
       Robin s’assoit puis se lève et applique déjà contre sa joue la poche de froid que lui a donnée une infirmière. « Tout va bien, mangez autant de glace que vous voulez et dans deux jours ça ira très bien », l’encourage le docteur Laurencin.       <br />
              <br />
       Pour Robin, c’était une première. Verdict ? « J’étais dubitatif quand on me l’a proposé et j’avoue que ça m’a apporté plus de sérénité ; reconnaît le jeune homme. J’ai lâché prise, et tout ce que m’a raconté l’infirmier m’a permis de décrocher par rapport au bruit, toujours angoissant, des instruments et de mettre facilement des images sur tout ça. Je me suis laissé embarquer…»        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Béatrice Girard       <br />
       Cet article est paru dans le N°33 d'ActuSoins Magazine (juin-juillet-août 2019).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Juin-Juillet-2020-Actualites-Therapeutiques_a213.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Hypnoscope Avril 2020 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <updated>2024-02-25T13:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Avril-2020-Actualites-Therapeutiques_a206.html</id>
   <category term="Hypnoscope" />
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/46046009-36942071.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-05-13T11:52:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Coronavirus : au CHU de Bordeaux, de l'hypnose et et de la méditation pour destresser les soignants - France 3 Nouvelle-Aquitaine </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/46046009-36942071.jpg?v=1589363576" alt="Hypnoscope Avril 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <b>Anxiété, fatigue, stress, le personnel soignant est mis à rude épreuve depuis le début de la crise du coronavirus. Pour faire face à une cadence soutenue tout en maintenant leur exigence de travail, le CHU de Bordeaux leur propose désormais des séances d’hypnose et de méditation.</b>        <br />
              <br />
       Applaudis tous les soirs par des milliers de Français, les personnels soignants, en première ligne de cette crise sanitaire, sont au bout du rouleau. Alors, depuis le 23 mars, le CHU de Bordeaux a mis en place des séances de méditation et d’hypnose. Le projet, qui devrait survivre au confinement, est déjà exporté dans tous les hôpitaux de la région.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Je me sentais sale&quot;</b>       <br />
       Si la pression de rentabilité et les conditions de travail étaient déjà génératrices de stress, désormais, ces soignants craignent de voir trop de personnes mourir, de tomber malade ou encore de contaminer leur famille. Tous s’accordent pour parler d’une véritable &quot;peur du lendemain et de l’incertitude de leurs actions&quot;. Marie-Line Buisson, infirmière en échographie cardiaque à l'hôpital Haut-Levêque, a eu le Covid-19. Mais la guérison n'a pas signé la fin de sa lutte.        <br />
              <br />
       &quot;J'étais très phobique, j'avais peur de recontaminer les personnes que je croisais. J'avais l'impression d'être toujours sale, porteuse du virus&quot;, explique l'infirmière. Grâce aux séances de méditation, elle a pu reprendre le travail, sans inquiétude. &quot;C'est quelque chose qu'il faut entretenir, surtout dans le contexte actuel où les paroles et les regard peuvent tout faire basculer&quot;, précise Marie-Line Buisson, qui assure faire de l'auto-hypnose tous les soirs.       <br />
              <br />
       Chaque jour, une trentaine de soignants se connecte à une plateforme dédiée pour des séances en direct de méditation. A l’initiative du projet, le CHU de Bordeaux et le centre de ressources et de recherches en hypnose et méditation, souhaitaient proposer un soutien psychologique.       <br />
              <br />
       &quot;Dans cette situation si particulière, les sources de stress des soignants sont nombreuses. Nous proposons donc des méditations de pleine conscience pour gérer leur stress, contrôler leurs émotions et mieux s'adapter face aux situations de crise. Cependant, les effets se ressentent à long terme, c'est un entraînement mental&quot;, précise François Sztark, responsable du centre de recherche.        <br />
              <br />
       <b>Méditation en direct et hypnose d'urgence</b>       <br />
       Huit médecins ont été formés pour faire de la méditation de pleine conscience en direct. Ils se relaient du lundi au vendredi, pour des séances quotidiennes à 14 heures, d’une vingtaine de minutes. Elles sont toutes également disponibles en replay. Une formule qui permet à une centaine de soignants de rattraper les séances quotidiennes.       <br />
              <br />
       &quot;Ici, nous travaillons surtout sur la bienveillance, envers les autres mais aussi envers soi-même. Pour prendre soin des autres, il faut d'abord prendre soin de soi&quot;, glisse François Sztark, comme un mantra. En parallèle, des séances d'auto-hypnose sont mises régulièrement en ligne sur le site interne du CHU de Bordeaux.       <br />
       Depuis quinze jours, le Dr Marie Floccia, gériatre spécialisée dans l'hypnose, propose également des séances d'hypnose &quot;sur-mesure&quot;, plus efficace que la méditation à court terme. Une méthode bien connue du centre hospitalier : près de 1000 soignants y ont été formés depuis dix ans.        <br />
              <br />
       &quot;L'hypnose est un outil thérapeutique que l'on utilise énormément au CHU, à destination des patients. Aujourd'hui, la situation est différente, puisque ce sont nos collègues qui en ont besoin&quot;, explique Marie Floccia.        <br />
               <br />
       <b>Parti pour durer</b>       <br />
       Et la proposition fait recette. En deux semaines, dix demandes de séances ont été formulées, comme celle de Marie-Line, durant sa convalescence. &quot;Ce sont majoritairement des personnes qui ont eu la maladie et qui sont inquiètes à l'idée de reprendre le travail, et qui ont du mal à gérer leur quotidien entre travail, famille et confinement&quot;, énumère la médecin en gériatrie.       <br />
              <br />
       Depuis sa création, le site recense plus de 3 000 visites. Déjà étendues à tous les hôpitaux du Groupe Hospitalier Alliance de Gironde, les séances du CHU de Bordeaux sont aussi disponibles pour tous les hôpitaux de la région, grâce au relai de l’ARS Nouvelle-Aquitaine. L’expérience sera également prolongée après le confinement.       <br />
              <br />
       Ci-dessous : <b>Le reportage Hypnose et méditation pour les soignants. </b>       <br />
       Interviennent dans ce reportage : Marie-Line Buisson - Infirmière / Marie Floccia - Gériatre spécialiste de l'hypnose / François Sztark - Responsable du centre de recherche en hypnose et méditation. Reportage : Gilles Coulon et Patricia Mondon Montage : Françoise Dupuis
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/4fe6JUBUWQ8" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand l'hypnose fait du bien aux patients et aux soignants - Infirmiers.com</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/46046009-36942107.jpg?v=1589364212" alt="Hypnoscope Avril 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <b>Il n'y a pas de remède miracle au malaise des hôpitaux. Cela dit, certaines pratiques peuvent toutefois amoindrir les tensions ressenties côté soignants comme les peurs, les angoisses, et la douleur côté soignés. C'est le cas de l'hypnose comme en témoigne &quot;Les corps soignants&quot;, le récent documentaire de Liza Le Tonquer. </b>Une discipline prétexte à une nouvelle relation thérapeutique plus personnalisée, qui donne du baume au cœur et une bouffée d’oxygène salvatrice dans ce milieu hospitalier si fortement mis à l’épreuve.       <br />
              <br />
       Cela fait maintenant près de deux décennies que l'hôpital est fortement malmené. Mise en place des 35 heures, réforme de la tarification à l'activité (T2A), loi HPST…, les soignants ont sans cesse dû s'adapter... jusqu'à n'en plus pouvoir, jusqu’à s’y perdre. Certains ont alors quitté leur métier, d'autres sont partis exercer ailleurs, en libéral par exemple, d'autres encore ont choisi de lutter à leur façon contre cet hôpital si désincarné, si déshumanisant pour ceux qui y travaillent comme pour ceux qui viennent s'y faire soigner. Et cette façon d'y faire face, et même d'être relativement bien avec eux-mêmes, ces professionnels de santé l'ont notamment puisé dans l'hypnose, une pratique thérapeutique non conventionnelle.       <br />
              <br />
       Voilà, en substance, ce que donne à voir <b>Les corps soignants</b>, le film documentaire que Liza Le Tonquer, a réalisé en 2019 après avoir suivi pendant près d'un an la promotion 2017 au diplôme universitaire (DU) d'hypnose clinique &amp; médicale de l'université de médecine de Brest, une vingtaine de soignants qui ont tombé la blouse dans ce huit clos pour soigner autrement. Je m'amuse à les regarder danser avec un patient imaginaire, accepter de perdre le contrôle. raconte Liza Le Tonquer. Je les observe soigner leur langage pour parler aux malades, gérer le stress qu'ils accumulent, les maladresses qui peuvent laisser des traces. Je les vois changer. Ce qui me touche et continue de m'émouvoir, c'est leur énergie pour trouver des chemins de traverse afin que l'hôpital ne se transforme pas en usine à soigner.       <br />
              <br />
       <b>Dans les pas d'Alain, de Sabine et de Virginie</b>       <br />
       L'œil de la réalisatrice porte plus précisément la focale sur trois d'entre eux : Alain, infirmier depuis vingt ans aux urgences du CHRU de Brest, Sabine, manipulatrice radio dans le même établissement (La Cavale Blanche), enfin Virginie, infirmière en soins continus au CH de Paimpol, laquelle a eu le plus de mal à entrer dans la formation et à perdre le contrôle.       <br />
              <br />
       Trois profils de soignants qui ont trouvé, grâce à l'hypnose, un moyen pour nouer une relation thérapeutique plus personnalisée, moins normée aussi, avec ceux qu'ils sont amenés à soigner quotidiennement. Et ce, quand bien même la logique comptable hospitalière les enjoint à aller toujours plus vite, toujours avec moins de moyens, en ne considérant les patients que sous le seul prisme de leur pathologie.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Vous avez déjà fini ?&quot;</b>       <br />
       Tour à tour, les séquences du film alternent ainsi entre les moments d’apprentissage de la discipline dans les locaux de l’université, ceux de la mise en pratique dans la réalité des exercices respectifs des personnages aux urgences, en radiologie et en soins continus, et enfin les espaces extérieurs des soignants qui font d’eux aussi autre chose, comme le moment où Alain danse le tango.       <br />
              <br />
       Parmi les séquences sur le terrain, on retiendra par exemple celle où Virginie, avec un badge Infirmière hypnose sur sa blouse, utilise la technique lors d’une pose de sonde urinaire en binôme. D’une voix douce et contrôlée, elle guide son patient à se concentrer sur sa respiration, la main sur la sienne tandis que sa collègue s’affaire au soin technique. Un soin rudement bien réalisé puisque le patient lancera un Vous avez déjà fini ? plein de gratitude. Autre séquence terrain, celle où Alain pratique l’hypnose sur un jeune adulte pris en charge aux urgences pour une réduction de fracture. Là encore, en binôme et malgré la pression des soins qui s’enchaînent les uns après les autres, l’infirmier, avec une intonation toute maîtrisée, accompagne son patient tout au long du bandage. Un soin qui, là encore, s’est très bien passé, le jeune patient n’en gardant aucun souvenir. En matière de mise en pratique, il y a aussi la séquence où Sabine, la manip radio, applique la technique auprès d’une patiente venue effectuer une IRM. Dans le moment qui précède, elle s’assoit au pied de la porte de la cabine ouverte et lui parle pour tenter d’atténuer sa peur, la soutenir et l’accompagner. Une technique qui se révèle de nouveau très profitable dans ce type de prise en charge où les contacts sont souvent anxiogènes et difficiles.       <br />
       <b>       <br />
       Laisser de bonnes traces mnésiques après un geste, après un soin</b>       <br />
       L’hypnose, comme se plait à la décrire Lolita Mercadié, docteur en psychologie et maître de conférence lors d’une séance de formation, est  ainsi cette petite bulle où d’un coup l’on remet de la relation, de l’humain, de la place pour les émotions qui ont droit d’être exprimées et en plus de l’être on va chercher la meilleure manière pour les prendre en soin et faire en sorte  que l’émotion puisse peut être être modifiée et qu’elle vienne s’appuyer sur de bonnes émotions pour laisser de bonnes traces mnésiques après un geste, après un soin. Et celle-ci d’ajouter : Ce que l’hypnose provoque lorsque l'on cherche à être dedans, c’est l’entière disponibilité à l’autre, là, ici et maintenant. Pour Virginie, l’hypnose est également une aide précieuse » dans la mesure où « l’on n’a pas besoin d’utiliser toutes les drogues nécessaires habituellement. Et ainsi de citer en exemple ses bienfaits lors de son utilisation pendant et après une implantation de valve aortique (TAVI) : L’intervention a duré moins longtemps et les suites sont aussi totalement différentes ; le monsieur n’a eu aucun mauvais souvenirs.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Un gilet de sauvetage&quot;</b>       <br />
       Une méthode qui se révèle également bénéfique pour les soignants. L’hypnose, c’est un gilet de sauvetage que j’ai en permanence sur moi déclare ainsi Alain. Et d’ajouter : Cela me permet d’être au plus près du patient, d’être bien, super bien et le bien-être tu le communiques aux autres.  C’est aussi pour la formatrice une forme de prévention de la fatigue, du burn out, ou encore un plaisir partagé pour Virginie lorsqu’un patient lui dit : Vous m’avez fait un cadeau.       <br />
              <br />
       Une discipline que Sabine pratique d’ailleurs également à l’égard de ses collègues soignants de l’hôpital de La Cavale Blanche car, eux aussi, ont besoin qu'on les écoute et de lâcher prise : Les émotions ne sont pas vraiment prises en compte dans un système de soin. Mais à force de ne plus savoir les gérer (les siennes comme celles des patients), on arrive plus à faire son travail correctement. Ce qu’Alain se refuse de faire dans cet hôpital devenu quasi usine : Tant mieux si l’on est impacté émotionnellement par ce qui se passe. C’est extrêmement rassurant car sinon cela voudrait dire que l’on est devenu des machines. Et des machines, les soignants n’ont aucunement envie d’en être ou d'en devenir.       <br />
       <span style="font-style:italic">Valérie Hedef</span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.kubweb.media/page/corps-soignants-hopital-hypnose-liza-tonquer/?fbclid=IwAR2336UIOxVpbwOv3iyUCuJA0Zw5_qwe2IShYUaO4hWh2NuzIzf_oL9pzg8">Voir le film Les corps soignants, Liza Le Tonquer,documentaire de 52 min, 2019, Tita Productions</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Avril-2020-Actualites-Therapeutiques_a206.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Hypnoscope Septembre 2019 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <updated>2019-10-01T12:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Septembre-2019-Actualites-Therapeutiques_a199.html</id>
   <category term="Hypnoscope" />
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/37651848-33170971.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-10-01T12:09:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Les complexes - Ensemble c'est mieux - France 3</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/37651848-33170971.jpg?v=1569924594" alt="Hypnoscope Septembre 2019 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2019 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Retrouvez l'intervention de Philippe Aïm, invité de l'émission &quot;Ensemble c'est mieux&quot; le 26 septembre 2019 où il était question des complexes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.formation-hypnose.com/video/<iframe width="560" height="315" src="//embedftv-a.akamaihd.net/92448ccdb76eef53a67e1b7e33d460c9" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hypnose : ce qu'il faut savoir pour l'exercer quand on est infirmier - Infirmiers.com</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/37651848-33247237.jpg?v=1569924655" alt="Hypnoscope Septembre 2019 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Septembre 2019 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <b>Intérêt de l’hypnose dans la pratique infirmière</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">Extraits choisis</span>       <br />
              <br />
       La pratique infirmière est une pratique qui utilise des informations, issues de la recherche en soins infirmiers et d’études systématiques, permettant d’identifier les déterminants et facteurs qui influencent les besoins de santé et de soins ainsi que des interventions qui s’avèrent les plus efficaces pour y remédier dans un contexte et un ensemble des patients donnés. Etant classée dans les méthodes psychocorporelles, l’hypnose s’inscrit naturellement dans le champ de compétence propre de l’infirmière, et ce après avoir suivi une formation adaptée.       <br />
       L’hypnose est un processus actif qui peut stimuler le désir et/ou renforcer la volonté propre du patient et qui ne peut jamais aller à l'encontre de celle-ci. C’est un phénomène naturel qui peut survenir spontanément dans un contexte particulier. L’induction hypnotique peut se faire par un discours monotone et répétitif, ce qui crée un état de carence sensorielle où la réalité extérieure peut se mêler à la réalité intérieure, ce qui, en créant une confusion, peut augmenter la suggestibilité et favoriser ainsi un changement.       <br />
              <br />
       L’être humain bio-psycho-social est constitué d’un corps et d’un esprit. Ne s’occuper que du corps n’est pas suffisant. Avoir de l’écoute ne l’est pas non plus. Il est nécessaire de relier les deux, sans interprétation ni jugement. En prenant le temps de comprendre ce que peut vivre une personne cela permet d’avoir une relation infirmier-patient plus riche, dans la confiance et le respect mutuel. Le patient se sent entendu et avoir une personne en face qui prend en compte ce qu’il dit est capital.       <br />
              <br />
       <b>Apprendre l’hypnose :</b>       <br />
              <br />
        • c’est réapprendre à écouter, à accepter tout ce que le patient apporte ;       <br />
        • c’est apprendre à utiliser le moins bon pour le rendre bien mieux ;       <br />
        • c’est valoriser le positif oublié pour développer les capacités d’adaptation et d’évolution présentes en chacun de nous ;       <br />
        • c’est réapprendre à observer et à être attentif aux mots utilisés et au comportement. Les mots utilisés sont importants : je suis cancéreux, je suis sous chimiothérapie ;       <br />
        • c’est apprendre à ne pas être dans l’interprétation ni dans le jugement ;       <br />
        • c’est apprendre à accepter toutes les solutions apportées par le patient, y compris et surtout celles qui ne rentrent pas dans un cadre formalisé soignant.       <br />
              <br />
       (...)       <br />
       <b>Quel crédit scientifique pour l’hypnose ?</b>       <br />
              <br />
       En tant que professionnels de santé, il est légitime de se poser questionner sur les bases scientifiques qu’offre l’hypnose. Elle a montré son intérêt pour diminuer la consommation de médicaments dans le cadre de prémédication : une équipe de Rennes a montré que l’hypnose en chirurgie infantile, par rapport au midazolam, avait permis une diminution nette de l’angoisse préopératoire et un réveil des enfants de meilleur qualité6. De plus, les nouvelles techniques d’imagerie ont permis de confirmer l’action de l’hypnose sur le fonctionnement médullaire et cérébral. En effet, des études par TEP scan ont révélé que la modulation hypnotique du désagrément de la douleur chez des volontaires est corrélée à des modifications de l’activité dans le cortex cingulaire, sans modification de l’activité des autres aires corticales qui sont normalement activées lors de stimuli douloureux7 De plus, elle a été utilisée aussi avec succès dans des pathologies inflammatoires chroniques, comme le psoriasis, l’eczéma,…8. Enfin, l’hypnose bénéficie aussi d’une légitimité administrative car il existe un acte dans la CCAM, même s’il n’est pas codant, qui est séance d’hypnose à visée antalgique (code ANRP001).       <br />
              <br />
       (...)       <br />
       &quot;Étant classée dans les méthodes psychocorporelles, l’hypnose s’inscrit naturellement dans le champ de compétence propre de l’infirmière, en complémentarité parfois d’une pratique médicale&quot;.       <br />
              <br />
       Olivier Vasseur, Infirmier libéral, Hypno praticien, a présenté une conférence sur la pratique infirmière et l'hypnose lors de l'édition des JNIL 2019, les 23 et 24 septembre, à La Villette (Paris). IL est revenu sur les fondamentaux pour se poser une question : pourquoi l’hypnose somatique fait partie intégrante du soin infirmier ? En effet, pour lui, la pratique infirmière est une pratique qui utilise des informations, issues de la recherche en soins infirmiers et d’études systématiques, permettant d’identifier les déterminants et facteurs qui influencent les besoins de santé et de soins ainsi que des interventions qui s’avèrent les plus efficaces pour y remédier dans un contexte et un ensemble des patients donnés. Dans la pratique quotidienne, les infirmiers s’appuient sur l’éthique du soin en questionnant les choix thérapeutiques raisonnés et personnalisés. Le raisonnement clinique infirmier est la clé de toute prise en charge, de la douleur à une prise en charge plus globale, somatique.       <br />
              <br />
       Le débat engagé actuellement autour de la compétence infirmière en hypnose, ne devrait servir que les patients qui sont de plus en plus nombreux à rechercher une autre voie au soin classique. Étant classée dans les méthodes psychocorporelles, l’hypnose s’inscrit naturellement dans le champ de compétence propre de l’infirmière, en complémentarité parfois d’une pratique médicale. Une formation solide, adaptée aux compétences infirmières et reconnue par les instances concernées par le sujet devrait pouvoir entériner une discussion stérile. Plusieurs textes ainsi que des associations de praticiens en hypnose sont en train de s’organiser en ce sens. Espérons que ce soit pour le bien des patients au risque de laisser se développer une activité non maitrisée organisée par des non professionnels de santé.       <br />
              <br />
       <b>Formation à la pratique de l’hypnose en France</b>       <br />
              <br />
       En France, l’enseignement de l’hypnose existe au niveau universitaire. Actuellement, on recense un diplôme d’études supérieures universitaires (DESU) à Aix-Marseille, un diplôme inter universitaire (DIU) en Bretagne occidentale et en Bourgogne ainsi que plusieurs Diplômes universitaires (DU)11. L’enseignement existe également au niveau associatif et privé, avec des formations de durée variable (de 2-3 jours à 45 jours ou plus répartis sur plusieurs années). Elles sont ouvertes à un public plus ou moins large. Certains organismes se positionnent de manière très claire pour que la pratique de l’hypnose à visée thérapeutique soit réservée à des professionnels de santé, suivant le positionnement de la Société européenne d’hypnose (European Society of Hypnosis — ESH) et de la Société internationale d’hypnose (International Society of Hypnosis — ISH).       <br />
              <br />
       La Confédération Francophone d’Hypnose et de Thérapies Brèves (CFHTB) fait partie de l’ESH et l’ISH. Elle se donne pour mission d’harmoniser les programmes de formation à l’hypnose et aux thérapies brèves, et de développer des travaux de recherche scientifique et clinique dans ces domaines12.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Pascal VASSEUR       <br />
       Infirmier libéral, La Crau (83)        <br />
       Olivier SERANTONI       <br />
       Infirmier libéral, La Crau (83) </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Septembre-2019-Actualites-Therapeutiques_a199.html" />
  </entry>
</feed>
