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 <title>Une Formation en EMDR Intégrative, Hypnose Médicale, Ericksonienne, au Collège d'Hypnose de Paris</title>
 <subtitle><![CDATA[Formation en hypnose à Paris: le Collège d'Hypnose de Paris assure les formations hypnose médicale, paramédicale, Hypnothérapie, EMDR]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-07T05:14:53+02:00</updated>
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   <title>Sortir de la dépression ? Pas de Vusucu… Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 64. Dr Jean-Pierre BOYER</title>
   <updated>2022-07-27T00:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.formation-hypnose.com/Sortir-de-la-depression-Pas-de-Vusucu-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-64-Dr-Jean-Pierre-BOYER_a246.html</id>
   <category term="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves" />
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   <published>2022-07-26T23:47:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent Gross</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Rubrique Eloigner la dépression « L’homme qui, en tant qu’être physique, est toujours tourné vers l’extérieur en pensant que le bonheur se trouve hors de lui, se tourne enfin vers lui-même et découvre que la source est en lui. » Sören KIERKEGAARD En hypnose centrée solution, le thérapeute en quête de ces petits mieux qui vont mener le patient au changement...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/66322099-47132092.jpg?v=1658873005" alt="Sortir de la dépression ? Pas de Vusucu… Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 64. Dr Jean-Pierre BOYER" title="Sortir de la dépression ? Pas de Vusucu… Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 64. Dr Jean-Pierre BOYER" />
     </div>
     <div>
      Pas de VuSuCu : un sous-titre qui peut faire sourire, même amener le lecteur-collègue à se dire : quel provocateur ! Et ce lecteur aura presque entièrement raison. Presque. Mon projet n’est pas de faire le malin mais quelque chose de malin, qui pourrait donner des points de référence sur l’esprit du travail en hypnose solutionniste et d’évaluer les progrès dans ce domaine. Enfin provocateur, provocare, pour qu’on en parle. Donc je propose d’expliciter cette question princeps et ces deux sigles bizarres ; base des formations en hypnose thérapeutique que je poursuis depuis une quinzaine d’années (DU de Grenoble, séminaires pour internes en psy, et institut de formation en soins infirmiers).        <br />
              <br />
       Commençons par examiner l’intérêt de la question : « qu’est-ce qui est mieux ? », ou ses variantes « quoi de mieux ? » ou « qu’est-ce que vous avez repéré d’intéressant et qui va dans le bon sens, même si ce n’est pas forcément agréable ? ». Depuis que j’ai décidé il y a vingt ans de lier hypnose et approche solutionniste, je commence le premier entretien par cette question : « Qu’est-ce qui est mieux depuis que vous avez pris rendez-vous ? » Et à partir du deuxième rendez-vous, je demande : « Qu’est-ce qui est mieux depuis la dernière fois ? »        <br />
              <br />
       Souvent cette question déstabilise, procure une confusion, par rapport aux questions traditionnelles centrées problème. Après une pause, je demande : « Le fait de prendre la décision de consulter est-il le premier mouvement de votre désir de mobiliser vos capacités, vos forces, d’initier des petits changements, de créer des différences ? Pouvez-vous m’indiquer ces différences ? » D’emblée cette question et son épaississement (au sens des thérapies narratives) mettent l’accent sur la direction prise par le patient (client). Celui-ci est bien le héros de la thérapie (Scott Miller). L’évolution viendra de lui. Le changement lui appartient. Le focus est centré sur ses ressources pour aller vers sa solution.       <br />
              <br />
        Cette approche se fonde sur des recherches effectuées sur les principaux facteurs de changement dans toutes les formes de thérapies existantes et qui révèlent que le facteur principal (40 % sur le camembert des facteurs) est lié à ce que les personnes font dans leur vie en dehors de la thérapie (Scott Miller et Barry Duncan, Le client héros de la thérapie, voir référence). Le désir de mieux-être, d’augmenter leur puissance d’exister, comme nous l’a montré Baruch Spinoza, s’exprime par de nombreuses initiatives tentées pour créer des différences et qui sont souvent abandonnées si elles ne sont pas adoubées (par le thérapeute ou d’autres) faute d’aboutir immédiatement à un résultat souhaité. L’épaississement s’appuie sur des questions comme : « comment se manifeste ce petit mieux dans votre corps ? qu’est-ce que cela a entraîné dans vos relations ? comment vos proches ou collègues se sont rendu compte du changement ? comment ont-ils réagi ?... ». Tout le matériel recueilli dans cette transe con - versationnelle sera évidemment utilisé dans la transe formelle, pour amplifier le mieux en s’appuyant sur les mots magiques, simples mots prononcés par la personne et qui activeront ses ressources. Utiliser, utiliser, utiliser... comme le proposait Milton Erickson.       <br />
              <br />
       <b>DE LA SOLITUDE AU RETOUR DU SOURIRE        <br />
       </b>Prenons un exemple pour mieux saisir la qualité et la nature des échanges dans la relation thérapeutique...       <br />
              <br />
       Geneviève, 35 ans, m’est adressée car elle est très déprimée, agressive, insomniaque avec des troubles des conduites alimentaires ; elle ne se met plus à table avec les autres membres de la famille. Dès qu’elle est installée, je lui demande ce qu’elle a pu repérer de différent depuis qu’elle m’a téléphoné pour prendre rendez-vous. Je précise parfois ma question : qu’est-ce qu’il y a eu de mieux, pas forcément de plus agréable mais de mieux, allant dans un sens qui paraît favorable ?       <br />
        J’ajoute avec une pointe d’humour un peu confusionnante :       <br />
        - Thérapeute : « Comme votre ami a dû vous en parler j’ai quelques talents de magicien et le seul son de ma voix au téléphone entraîne des améliorations. Cette intervention me permet de lui préciser ensuite plus sérieusement :        <br />
       - Th. : Ce qui m’intéresse est le fait qu’en faisant la démarche de prendre rendez-vous, vous vous êtes mise en route pour changer et que votre désir de mieuxêtre a commencé à se manifester et qu’il est important de savoir ce qui est en train et dans quelle direction, et qu’il est important pour moi d’être au courant de là où vous en êtes. Après quelques instants de silence, elle m’indique :        <br />
       - Geneviève : C’est toujours pareil pour moi et ce serait plutôt pire car j’ai eu une explication avec mon ami. Je me suis mise en colère et ça s’est mal passé.        <br />
       - Th. : Voilà une excellente réponse à ma question “qu’est-ce qui est mieux”. En quoi c’est différent et intéressant ce qui vient de se passer avec votre ami ?        <br />
       - G. : J’ai moins noyé le poisson, j’ai arrêté de fuir et de regarder par terre, j’ai été moins lâche que d’habitude.        <br />
       - Th. : Sur le mode affirmatif en non négatif, moins lâche, moins noyer le poisson, arrêter de fuir, ça veux dire plus de quoi et comment ?        <br />
       - G. : J’ai enfin affronté les difficultés, j’étais plus en accord avec moi-même, plus authentique (déclare-t-elle, surprise de sa réponse).        <br />
       - Th. : Qu’est-ce que le fait d’avoir été authentique a amené comme différence dans votre façon d’être et dans vos relations avec vous-même et les autres ?        <br />
       - G. (elle répond sur le mode affirmatif) : J’ai pu regarder mon ami en face et le voir autrement que d’habitude, même s’il n’était pas content, je l’ai vu comme un être humain, pas seulement comme un grand égoïste, et puis je me suis sentie plus vivante, avec de la chaleur au visage et dans le ventre. Elle me relate par la suite qu’elle a pu également parler à ses enfants et remettre certaines choses au point concernant les études et les week-ends passés chez leur père. Je lui demande ensuite :        <br />
       - Th. : En supposant que cet entretien soit utile, quelles différences, petits détails, cela amènera dans la semaine qui vient ?        <br />
       Après réflexion, en riant, elle m’annonce, à ma grande surprise :        <br />
       - G. : Je vais téléphoner au père de mes enfants pour qu’on parle de ce qui se passe avec eux et de comment on peut faire pour améliorer la garde alternée. » Elle se met à rire. Jusque-là Geneviève ne m’a toujours pas parlé de son ou ses problèmes même si dans ces formulations sous la forme négative elle indiquait ce qui ne lui plaisait pas dans ses habitudes d’avant (moins lâche, arrêter de fuir...). Tout en la félicitant de ce qu’elle a réussi à faire, je lui demande comment elle s’y est prise pour se mettre à dire ce qu’elle avait sur le coeur……       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-64-version-Papier_p147.html">Pour lire la suite de l’article et commander la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°64</a>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Dr JEAN-PIERRE BOYER Psychiatre des Hôpitaux, ancien chef de service de Psychiatrie et de l’Intersecteur d’addictologie de l’Isère. Formateur en Hypnose médicale thérapeutique (créateur du DU de Grenoble) et en thérapie communautaire intégrative. Auteur de nombreux ouvrages : Attendre et voir (Ramsay), L’Indien qui est en moi, avec Adalberto Barreto (Descartes &amp; Cie), De l’art du changement en addictologie et psychothérapie, avec Nicole Hugon (Voyage avec correspondance, Satas)....       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commandez la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°64</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/66322099-47132102.jpg?v=1658872969" alt="Sortir de la dépression ? Pas de Vusucu… Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 64. Dr Jean-Pierre BOYER" title="Sortir de la dépression ? Pas de Vusucu… Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 64. Dr Jean-Pierre BOYER" />
     </div>
     <div>
      https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-64-version-Papier_p147.html       <br />
              <br />
       Au sommaire:       <br />
              <br />
       . Edito – Julien BETBÈZE       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.formation-hypnose-marseille.info/Autohypnose-et-TOS-chez-l-enfant-anxieux_a122.html">. Claire ROSSIN – Autohypnose et TOS chez l’enfant anxieux       <br />
       </a>       <br />
       L’auteure explique comment Noé, 7 ans, souffrant de troubles du sommeil, a pu s’approprier rapidement les outils proposés au cours de la thérapie (7 séances sur 5 mois) et les réinvestir au quotidien pour atteindre une autonomie dans la résolution de ses difficultés.       <br />
              <br />
       . Séverine LEJEUNE – Ces histoires qui nous façonnent       <br />
       L’auteure, pédopsychiatre, nous propose de partager les lettres écrites aux parents, enfants et adolescents, lettres inspirées par les thérapies narratives et qui ont servi de support pour ses appels téléphoniques aux familles pendant le confinement.       <br />
              <br />
              <br />
       . Stéphane OTTIN PECCHIO – Etats de conscience de l’hypnose musicale à l’hypnose artistique. Cet article analyse les états de conscience hypnotiques du point de vue du musicien ou de l’auditeur dans différentes situations : concert classique ou concert-thérapie, séance individuelle ou autohypnose.         <br />
              <br />
       .Guy MISSOUM – Success story et entraînement mental. L’auteur explique comment aider le patient à combattre le manque de confiance en soi avec différents moyens qui passent tous par une indispensable connaissance de soi.       <br />
              <br />
       . Espace Douleur Douceur - Gérard OSTERMANN – Edito       <br />
              <br />
       . Mireille SÉJOURNÉ – Troubles digestifs, hypnose et acupuncture. Gynécologue à la pratique enrichie d’une formation en acupuncture et en Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC), l’auteure nous propose une approche qui combine hypnose et MTC appliquée aux troubles digestifs. Clair et simple, le script détaillé dans l’article et appelé ''Harmonie du Papillon'' peut être refait par le patient chez lui, régulièrement.        <br />
              <br />
       . Anne SURRAULT – Une parenthèse enchantée avec Gustave. Récit d’une séance de thérapie narrative : carte de l’externalisation. La patiente est venue consulter initialement suite à un conflit conjugal…         <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Murmurer-a-l-oreille-des-enfants-ANXIETE-INFANTILE-AU-BLOC-OPERATOIRE-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-64_a93.html">. Rachel REY – Anxiété infantile au bloc opératoire. Travaillant depuis quinze ans comme infirmière anesthésiste au bloc opératoire de l’Hôpital d’enfants à Nancy, l’auteure a notamment constaté que murmurer des histoires à l’oreille des enfants à l’induction se révélait extrêmement efficace, car pour entendre sa voix l’enfant doit cesser de pleurer et de se préoccuper de l’agitation ambiante.         <br />
       </a>       <br />
       Dossier : S’éloigner de la dépression       <br />
       . Frédéric BERBEN – Prévention de l’épuisement professionnel Les approches intégrées de méditation, d’hypnose, de mouvements psycho-corporels permettent une liberté dans l’endroit où le thérapeute-formateur va poser le levier pour générer un changement. La pluralité des outils autorise davantage de points d’appui adaptés aux différences individuelles des professionnels.         <br />
              <br />
       Nelly CADRA – Métaphores et deuil.  Léa, 15 ans, vient consulter suite au décès brutal de son père. En ressort le récit de trois séances avec les métaphores utilisées par la pédiatre : le gouffre sans fond ; le tilleul et le chêne ; la souris, le lapin et les elfes.        <br />
              <br />
       Jean-Pierre BOYER – Quels petits mieux pour sortir de la dépression?  Depuis vingt ans l’auteur lie hypnose et approche solutionniste. Il détaille ici la méthode avec pour exemple Geneviève, 35 ans, déprimée, agressive, insomniaque et sujette à des troubles des conduites alimentaires. La « Question Miracle » est bien entendu au centre de l’entretien.       <br />
              <br />
       <b>Rubriques . Les champs du possible :       <br />
       </b>Adrian CHABOCHE – ‘« Docteur, j’ai enfin échoué !’ » .       <br />
       Quiproquo, malentendu et incommunicabilité : Stefano COLOMBO et MUHUC – Epuisement professionnel… .       <br />
       Les grands entretiens : Gérard FITOUSSI – Interview de Alain VALLÉE .       <br />
       Culture Monde : Nicolas D’INCA – Les guérisseurs touaregs.       <br />
              <br />
       Crédit Photo: © Marc Gratas
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Hypnoscope Mai 2020 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <updated>2020-06-11T14:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Mai-2020-Actualites-Therapeutiques_a212.html</id>
   <category term="Hypnoscope" />
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   <published>2020-06-11T14:10:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Hypnose et addictions - Actes du dixième Congrès de l'Association Européenne des Praticiens d'Hypnose </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/47117950-37396923.jpg?v=1591878317" alt="Hypnoscope Mai 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Mai 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      L'addiction concerne un comportement qui se reproduit à la fois pour produire du plaisir et pour soulager un malaise intérieur. Elle est caractérisée par l'impuissance à contrôler ce comportement et par la persistance de cette conduite, malgré des conséquences négatives importantes. Une approche pluridisciplinaire en hypnothérapie se révèle nécessaire pour une prise en charge globale de la personne souffrant d'addiction. Elle permet notamment de traiter les causes de la dépendance qui sont souvent des traumatismes divers, y compris des troubles de l'attachement. Cet ouvrage présente le traitement hypnotique de l'addiction au tabac, à l'alcool, à la drogue et à la nourriture. Il traite également de la dépendance au travail et aux jeux vidéo.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Morandini Live - Bfmtv</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fphilippe.aim%2Fvideos%2F10157305975790208%2F&show_text=0&width=560" width="560" height="315" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" allowFullScreen="true"></iframe>     </div>
     <div>
      Philippe Aïm était l'invité de Jean-Marc Morandini sur Bfmtv. Quid du deconfinement et du syndrome de la cabane ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les fabuleux pouvoirs de l'hypnose - Arte</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe allowfullscreen="true" style="transition-duration:0;transition-property:no;margin:0 auto;position:relative;display:block;background-color:#000000;" frameborder="0" scrolling="no" width="100%" height="100%" src="https://www.arte.tv/player/v5/index.php?json_url=https%3A%2F%2Fapi.arte.tv%2Fapi%2Fplayer%2Fv2%2Fconfig%2Ffr%2F062230-000-A&lang=fr&autoplay=true&mute=0"></iframe>     </div>
     <div>
      Très en vogue pour l’anesthésie et le traitement de la douleur, l’hypnose est désormais aussi utilisée pour vaincre les phobies, la dépression et les addictions. Enquête sur les vertus thérapeutiques de cette étonnante pratique.       <br />
       Longtemps considérée comme une supercherie digne de manipulateurs de salon, l’hypnose connaît un regain d’intérêt dans le corps médical, d’autant que de nombreuses études scientifiques prouvent son efficacité, notamment comme méthode d’anesthésie et de traitement de la douleur. Un nombre croissant d’hôpitaux recourent ainsi à l’hypnothérapie lors d’accouchements ou d’interventions chirurgicales, afin de détourner le patient de son stress et d’atténuer les douleurs postopératoires, voire les réactions inflammatoires. Car l’hypnose &quot;reprogramme&quot; notre perception de la réalité. L’imagerie cérébrale révèle que la personne se soumettant à cette expérience de conscience altérée voit d’abord l’activité de son cerveau se réduire dans un état de relaxation, lequel la rend disponible à la suggestion. Durant cette seconde phase, les réseaux de l’émotion, de la vue et de la sensation fonctionnent intensément et l'activité du cerveau s'en trouve profondément modifiée.       <br />
              <br />
       Les mystères du cerveau       <br />
       Traitement des addictions, des phobies ou des traumatismes... : au travers d’entretiens avec des scientifiques, des médecins et des patients, ce documentaire propose un passionnant tour d’horizon des perspectives thérapeutiques de l’hypnose. Une expérience de semi-conscience qui témoigne une fois encore des mystères et de la puissance de notre cerveau, qui &quot;voit ce qu’il croit&quot;. Aujourd’hui, les athlètes de haut niveau font aussi appel à cette technique afin de mieux maîtriser leur mental et d’accroître leurs performances. Mais le film met également en garde contre les dérives en la matière, le succès même de la méthode mettant au jour notre hypervulnérabilité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Mai-2020-Actualites-Therapeutiques_a212.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Hypnoscope Juillet 2018 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <updated>2018-08-01T13:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Juillet-2018-Actualites-Therapeutiques_a174.html</id>
   <category term="Hypnoscope" />
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/24197752-26125401.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-08-01T12:57:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Au CHU de Rouen, les opérations se pratiquent sous hypnose : « Ça humanise le soin » - Actu.fr</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/24197752-26125401.jpg?v=1533122253" alt="Hypnoscope Juillet 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Juillet 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Le docteur Delphine Provost a amené l'hypnose au CHU de Rouen en 2012. Depuis, la pratique ne cesse d'intéresser les services. Dernier en date, celui de chirurgie vasculaire.       <br />
       </span>       <br />
       L’hypnose se pratique au CHU de Rouen (Seine-Maritime) depuis de nombreuses années, pour soulager les patients lors d’interventions chirurgicales. Les personnes souffrant de varices peuvent aussi désormais se faire opérer sous hypnose. Selon le docteur Pascale Thomas, chirugienne vasculaire, 20 % des opérations se font à l’aide de cette technique. Les avantages sont nombreux pour les patients et les soignants.       <br />
              <br />
       <b>« Pour moi l’hypnose, c’était Messmer »</b>       <br />
       L’hôpital Charles-Nicolle est reconnu pour cette pratique maintenant bien éprouvée. Tout est parti d’une femme : le docteur Delphine Provost, âgée de 61 ans, anesthésiste obstétricale, mais surtout pionnière en la matière. C’est elle qui a amené l’hypnose dans les blocs opératoires.        <br />
       Il y a 15 ans, le Dr Provost n’aurait pas mis une pièce sur cette technique. « Pour moi l’hypnose, c’était Messmer [artiste québécois, ndlr]« , sourit le médecin anesthésiste. Et puis, au hasard d’une formation, elle découvre cette discipline, et avec elle son spécialiste français, le Rouennais Yves Halfon. Convaincue, Delphine Provost obtient son diplôme en 2012. Depuis, elle ne cesse de convaincre les différents services du CHU.       <br />
              <br />
       <b>Près de 300 soignants formés au CHU</b>       <br />
       Depuis 2015, pas moins de 14 sessions de formation ont eu lieu en lien avec l’institut Milton H. Erickson de Normandie (IMHEN) d’Yves Halfon, dans lequel elle est maintenant formatrice. Au sein de l’hôpital, près de 300 soignants — médecins, infirmiers, manipulateur radio… — sont maintenant formés à cet « outil extraordinaire ». Et depuis les travaux du professeur d’anesthésie belge Marie-Élisabeth Faymonville, l’efficacité scientifique n’est plus à prouver.       <br />
       Plusieurs interventions chirurgicales peuvent se réaliser entièrement sous hypnosédation, c’est-à-dire sans aucune anesthésie générale : fibroscopie, pose de cathéter veineux ou encore coloscopie. « C’est quand même bête de pratiquer une anesthésie générale pour une coloscopie, alors que ça fonctionne très bien sous hypnose », insiste Delphine Provost.       <br />
              <br />
       Une hypnosédation qui peut également intervenir, plus rarement, pour les patients qui, pour des raisons médicales, ne peuvent pas subir d’anesthésie. Le docteur Provost a déjà accompagné plusieurs patientes pour une ablation du sein grâce à cette technique.       <br />
       Mais la plupart du temps, c’est l’hypnose médicale qui est effectuée, en complément des sédatifs et antalgiques. Cela permet d’injecter beaucoup moins de produits lors de l’intervention. Sa méthode : faire revivre un souvenir agréable guidé par les voix et les suggestions du praticien.       <br />
              <br />
       <b>« Il n’y a rien de magique »</b>       <br />
       Pour le patient, c’est un confort apprécié, comme en témoigne Armel, opérée de la cataracte :       <br />
       « C’est un état de conscience modifié. Il n’y a rien de magique. Plusieurs fois par jour, chacun de nous se met en hypnose. C’est le moment où notre corps mobilise des ressources pour se sentir mieux. Naturellement, notre corps est protecteur de lui-même, mais trop souvent, on l’empêche de s’exprimer », explique le docteur Provost.       <br />
              <br />
       <b>« Un remède contre le burn-out »</b>       <br />
       Un bien-être pour les patients, mais aussi pour le personnel soignant. Delphine Provost assure que l’hypnose « change les relations entre soignants, parce que tout le monde joue le jeu. Le bloc opératoire est bien plus cool ». L’anesthésiste en est convaincue : « C’est un remède contre le burn-out. L’hypnose permet d’humaniser le soin, là où nous avons de plus en plus recours aux robots et à la mécanique. »       <br />
       
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/JlER7l6rT14" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>     </div>
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     <div><b>L'hypnose est-elle la solution à tous les maux? - Le Matin</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/24197752-26125458.jpg?v=1533121986" alt="Hypnoscope Juillet 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Juillet 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Elle ne fait pas de miracle, mais peut aider à maigrir, arrêter de fumer, mieux se concentrer et moins stresser. Éclairages de spécialistes.</span>       <br />
              <br />
       Écraser sa dernière clope et ne plus jamais y toucher après une seule séance d’hypnose. Réussir à s’endormir en avion d’un simple mouvement de doigt malgré le stress. Réussir ses examens détendu, ou apprendre une langue plus facilement. Trop beau pour être vrai? Après la méditation et le yoga, l’hypnose est en passe de devenir la pratique bonne à tout. Serait-on en face d’un phénomène de mode qui flirte avec le charlatanisme?       <br />
       Utilisée depuis le XIXe siècle comme soutien à la psychothérapie, l’hypnose fait partie des outils phares du développement personnel. C’est qu’elle est accessible à tous, et que comme Monsieur Jourdain pratiquait la prose sans le savoir, nous faisons tous et plusieurs fois par jour cette expérience durant laquelle nos perceptions se transforment, entre le sommeil et la méditation: la transe hypnotique. Quand on fait le trajet Genève-Lausanne en train et qu’on s’aperçoit qu’on est arrivé alors qu’on a l’impression d’être tout juste parti, par exemple.       <br />
              <br />
       «Non seulement tout le monde peut le faire, mais tout le monde le fait. Il n’y a pas de don particulier à avoir, explique Éric Bonvin, psychiatre, hypnothérapeute et directeur de l’Hôpital du Valais. La transe est une expérience naturelle qui modifie nos perceptions et stimule notre imaginaire. On est alors absorbé dans cette expérience, dans cette sorte de rêverie.»       <br />
              <br />
       Installée à Nyon (VD), la psychologue et hypnothérapeute Gabrielle Schneider a choisi de se mettre à l’hypnose parce que cette voie thérapeutique brève offre d’excellents résultats dès la première séance. «Les patients viennent rarement avec une représentation claire de ce qu’est l’hypnose, ils ne savent pas à quelle sauce ils vont être mangés, et ont peur de la prise de contrôle par l’hypnothérapeute lié aux nombreux spectacles d’hypnose. D’autres viennent justement avec cette attente magique que le thérapeute détient une méthode infaillible pour le soulager dans sa souffrance. Cette attente reste inadéquate parce que le patient n’a pas d’implication active. L’alliance thérapeutique est primordiale, elle permet au thérapeute d’instaurer un changement de perception par l’hypnose. Ce n’est pas le thérapeute qui a la solution, le patient devient le propre acteur de ses changements.»       <br />
       Le champ des possibles est donc de fait très large pour soulager nos maux, blocages ou autres phobies. Mais en aucun cas elle ne peut guérir une maladie, point sur lequel insistent tous les spécialistes. «La seule chose que peut faire l’hypnose, et c’est déjà beaucoup, c’est qu’elle modifie la perception de la maladie, du soin qu’on reçoit, de la douleur ou de l’anxiété», explique Éric Bonvin, qui, depuis plusieurs années enseigne son usage dans les hôpitaux valaisans, à l’instar des HUG genevois qui proposent depuis le début de l’année aux médecins et soignants une formation à l’hypnose clinique pour accompagner les patients.       <br />
       Pas de recette miracle, mais des clés pour progresser. Explications en quatre points.       <br />
              <br />
       <b>Moins stresser</b>       <br />
              <br />
       En consultation, les troubles de l’angoisse sont la demande la plus fréquente. «Dans notre société, la plupart des patients sont bloqués dans la sphère contrôle et mental. Ils ruminent et s’angoissent, ne sont plus capables de rêver, de ressentir, de lâcher prise. C’est ce qui entraîne les crises d’angoisse, l’anxiété, les phobies et autres troubles compulsifs», explique Gabrielle Schneider.       <br />
       L’hypnose permet de remettre les compteurs à zéro lorsqu’on est pris par une préoccupation, avec un schéma de pensée qui tourne en boucle. «Le simple fait, à un moment donné, de lâcher, de s’abandonner à l’expérience va réarranger les choses autrement. La transe permet de réajuster beaucoup de choses pour le cerveau, qui a tendance à se rigidifier dans le dédale des pensées», décode Éric Bonvin. Accompagné d’un hypnothérapeute ou en pratiquant l’autohypnose (plutôt conseillée après une initiation par un professionnel), le patient peut alors observer ce qui l’aide à basculer dans cette expérience permettant la transformation de ses perceptions et d’y retourner en cas de stress. «Ça peut être en courant, ou en tondant le gazon. À chacun sa manière de faire. L’hypnothérapeute est là pour accompagner le patient dans ces moments de bascule, rien d’autre», conclut Éric Bonvin.       <br />
              <br />
       <b>Mieux se concentrer</b>       <br />
              <br />
       Certaines écoles, telle Langue sous Hypnose à Morges (VD), proposent d’utiliser l’art de la transe pour apprendre plus facilement une langue. Ou comment booster la réceptivité et la confiance en soi pour être plus efficace. L’hypnothérapeute canadien Richard Garnier, auteur d’un livre qui cartonne sur le sujet et qui consulte également à Paris, utilise, lui, la technique des «ancrages» pour aider les étudiants à enregistrer mieux en cours et diminuer le stress au moment des examens et avoir un meilleur accès à l’info.       <br />
       «En installant des ancrages durant plusieurs séances où on associe le geste, comme deux doigts qui se touchent par exemple, à un état de conscience donné, hors stress, presque méditatif, le patient aura plus facilement accès aux informations lorsqu’il reproduira ce même geste quand il en aura besoin, commente Richard Garnier. C’est comme si depuis que vous êtes enfant, votre maman vous embrassait sur le front avant de vous endormir, et que votre partenaire vous fait un bisou sur le front le soir: vous allez mieux vous endormir. Même si vous ne comprenez pas pourquoi. Votre corps a enregistré ces ancrages.»       <br />
              <br />
       <b>Perdre du poids</b>       <br />
              <br />
       Dans son livre, Richard Garnier propose une session audio gratuite à télécharger pour perdre trois kilos, à écouter au moins une fois par jour pendant cent jours. Testée sur septante personnes pendant trois mois au Québec, elle a permis à six personnes sur dix de maigrir en l’écoutant. De quoi interpeller. «On travaille sur leur rapport à l’aliment et leur rapport à eux-mêmes, explique-t-il. Cette session est comme une boîte à outils qu’on vous fournirait et où votre cerveau va piocher ce dont il a besoin. Dans l’absolu, si on était bien connecté à notre corps, on saurait tous ce qu’il faut manger et dans quelle quantité il faut le manger. Mais on a tous autour de nous quelqu’un qui va manger en cas de stress l’aliment qui n’est pas bon pour lui. On ne peut pas dire que ce soit un bon fonctionnement du cerveau. C’est là où l’hypnose va vous permettre d’avoir accès à ce programme dissonant, à cette porte entre le conscient, l’inconscient et le subconscient, pour mettre en place un nouveau mode de fonctionnement.»       <br />
       C’est donc en activant les ressources du patient, sans être directif, que les changements peuvent s’opérer. «Il n’y a pas de consultation type en addictologie. L’action entière se situe du côté du patient. Il retrouve sa place dans le présent. Ce retour vers l’autonomie demande un accompagnement et la solution se situe souvent là où on ne l’attend pas et quand on ne l’attend plus», ajoute Gabrielle Schneider.       <br />
              <br />
       <b>Arrêter de fumer</b>       <br />
              <br />
       Même principe pour arrêter de fumer. Contrairement aux troubles alimentaires, le problème peut parfois être résolu en une seule séance. Là encore, on n’est pas dans la restriction ou l’injonction, mais dans l’accompagnement sur la perception même de l’acte de fumer. «Si on regarde le site suisse stoptabac.ch, les statistiques montrent que la durée de vie d’un fumeur est diminuée de huit ans par l’usage du tabac et qu’un sur deux va mourir d’une maladie due au tabac. Aucun humain doté d’un cerveau conscient et lucide ne vous dirait «c’est pas grave j’ai tellement de plaisir à fumer que ça vaut le coup de perdre huit ans de vie et d’en mourir», explique Richard Garnier. C’est comme une dysfonction d’une partie de notre cerveau qui ferait que la personne va quand même continuer à fumer. En changeant l’état de conscience, on a accès à ce programme dissonant, sur lequel on peut travailler, comme on ferait une mise à jour informatique à l’intérieur d’un ordinateur. Dans mes consultations, trois personnes sur quatre arrêtent en une séance.»       <br />
       Rien d’extraordinaire ni de miraculeux, dans l’hypnose. Sauf peut-être sa capacité à nous faire percevoir les choses sous un autre angle, moins problématique. Guidé par un spécialiste, chacun peut trouver son petit truc pour entrer dans sa transe libératrice. Tout bénéfice. (Le Matin)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Juillet-2018-Actualites-Therapeutiques_a174.html" />
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   <title>Hypnoscope Juin 2018 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <updated>2018-07-02T16:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Juin-2018-Actualites-Therapeutiques_a173.html</id>
   <category term="Hypnoscope" />
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/23431011-25711727.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-07-02T16:57:00+02:00</published>
   <author><name>Florent Hamon</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Santé : l'hypnose comme antidouleur - France 2</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.formation-hypnose.com/video/<iframe width="560" height="315" src="//embedftv-a.akamaihd.net/6483876b97e6f00ee57f309fdb6f2834" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      France 2 s'intéresse mardi 19 juin à l'hypnose médicale, censée permettre de mieux supporter la douleur. Élisabeth Barbier est infirmière. Elle pratique l'hypnose depuis plus de quinze ans. L'hypnothérapie est l'un des traitements proposés gratuitement aux patients suivis dans cet hôpital pour des douleurs chroniques. Ce jeune homme s'est fracturé le pied il y a un an et demi. Depuis, il souffre d'une douleur continue et lancinante. Son médecin l'a aiguillé vers la consultation d'Élisabeth Barbier. L'hypnose permet une nouvelle approche de la douleur. Selon ce médecin spécialiste de la douleur, les études scientifiques prouvent que le cerveau est modifié par l'hypnose.       <br />
              <br />
       <b>L'autohypnose pour apprendre à gérer les crises</b>       <br />
       Dans ce centre privé, Marie paie 110 € chaque séance d'hypnose. Suite à un cancer il y a deux ans, cette professeure d'espagnol est opérée de la bouche. Pendant des mois, dès qu'elle essaie de parler, la douleur s'invite. De véritables crises. Marie apprend maintenant l'autohypnose. Cette technique, la thérapeute l'enseigne à ses patients afin qu'ils puissent pratiquer seuls, sans aucune aide. Dès la première séance d'hypnose, Marie a repris confiance. Peu à peu, ses douleurs diminuent. Elle espère bientôt pouvoir retrouver ses élèves.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La médecine sous hypnose s'est généralisée à l'hôpital Riquet -  La Dépêche</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/23431011-25711458.jpg?v=1530543018" alt="Hypnoscope Juin 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Juin 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      Cela fait onze ans que les équipes médicales de l'hôpital Pierre Paul Riquet utilisent l'hypnose dans le cadre de certains soins. Une pratique aux multiples bénéfices, à l'ampleur grandissante.       <br />
              <br />
       Si pour vous hypnose rime avec magie et ésotérisme, alors ce qui va suivre devrait vous faire changer d'avis. Car les applications de l'hypnose sont des plus nombreuses et son efficacité est désormais médicalement reconnue. À tel point que depuis quelques années, nombre d'hôpitaux français l'ont inscrite dans leurs pratiques de soins. À Toulouse, Martine Quintard, infirmière anesthésiste au sein de l'hôpital Pierre Paul Riquet, a participé à sa mise en place il y a onze ans. «J'ai utilisé l'hypnose aux urgences. Les médecins ont vu son intérêt, notamment dans la diminution de la douleur au cours de réductions de luxations ou en cas de fractures. C'est comme ça que le travail avec l'algodystrophie est né», explique l'infirmière anesthésiste.       <br />
       L'algodystrophie est une pathologie se caractérisant par des douleurs importantes localisées au niveau d'un membre et accompagnées d'œdème et de raideurs articulaires. Elle survient après un traumatisme ou une intervention opération chirurgicale, parfois spontanément. Malgré les antalgiques et les séances de kinésithérapie, cette pathologie aux conséquences lourdes est pour le moment difficile à prendre en charge. Lors des séances, en lien avec un kinésithérapeute, l'hypnose a montré son utilité.       <br />
              <br />
       <b>Des patients aux prises avec leurs émotions</b>       <br />
       «L'hypnose permet de diminuer la douleur au cours des soins, parfois de 50 %. Par ailleurs, elle fait ressurgir des émotions. Il n'est pas rare de voir des patients en pleurs ou verbaliser un épisode douloureux de leur vie lors des séances», explique la soignante. Il ne s'agit pas d'un endormissement comme beaucoup le croient, mais d'un état modifié de la conscience. «Nous travaillons sur l'imaginaire, les sensations du corps et participons ainsi à une focalisation particulière de l'attention du patient. Le cerveau ne pouvant pas être focalisé sur ce qui est dit et sur ce qui est fait, cela facilite la réalisation des soins». Bien souvent, les bénéfices du travail de kinésithérapie passive réalisé pendant la séance d'hypnose perdurent dans le temps précise Nathalie Collin kinésithérapeute.       <br />
       Au sein de l'hôpital, l'hypnose est aussi utilisée dans le traitement de la douleur chronique. L'intérêt pour la pratique est grandissant, et «de plus en plus de soignants se forment», note Martine Quintard.       <br />
       Martine Quintard, infirmière anesthésiste au sein de l'hôpital Pierre Paul Riquet de Toulouse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Santé : dans quels cas utilise-t-on l'hypnose ? - France info</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.formation-hypnose.com/video/<iframe width="560" height="315" src="//embedftv-a.akamaihd.net/2cb5dec66f3f245a63762177be9418ea" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      De plus en plus de professionnels de santé sont formés à la pratique de l'hypnose. Le journaliste Julien Duponchel nous explique dans quels cas elle est utilisée. La pratique de l'hypnose est courante dans plusieurs domaines. Sur le plateau du journal de 13 Heures, le journaliste Julien Duponchel explique : &quot;On utilise l'hypnose pour les anesthésies légères, pour les endoscopies, ponctions lombaires ou pour les otoplasties, chirurgie qui permet de recoller les oreilles. Pas de miracles, l'hypnose s'accompagne de doses de sédatifs ou d'anesthésies locales. Les professionnels insistent sur le fait que la pratique de l'hypnose intervient en complément d'un traitement et ne le remplace pas.&quot;       <br />
              <br />
       <b>L'hypnose contre les addictions</b>       <br />
       L'hypnose est également utilisée pour lutter contre certaines addictions. &quot;Par exemple le tabac, confirme le journaliste. L'hypnose réduit la dépendance psychologique par des suggestions faites au cerveau comme le dégoût, le désir de respirer ou d'être à nouveau libre. Une vraie séance d'hypnose dure au moins 45 minutes. Elle n'est pas réglementée par le Code de la santé publique et n'est pas remboursée par la Sécurité sociale.&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/23431011-25711727.jpg?v=1530544380" alt="Hypnoscope Juin 2018 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Juin 2018 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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