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 <title>Une Formation en EMDR Intégrative, Hypnose Médicale, Ericksonienne, au Collège d'Hypnose de Paris</title>
 <subtitle><![CDATA[Formation en hypnose à Paris: le Collège d'Hypnose de Paris assure les formations hypnose médicale, paramédicale, Hypnothérapie, EMDR]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-07T06:08:51+02:00</updated>
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   <title>Hypnoscope Avril 2020 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <updated>2024-02-25T13:39:00+01:00</updated>
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   <category term="Hypnoscope" />
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   <published>2020-05-13T11:52:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Coronavirus : au CHU de Bordeaux, de l'hypnose et et de la méditation pour destresser les soignants - France 3 Nouvelle-Aquitaine </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/46046009-36942071.jpg?v=1589363576" alt="Hypnoscope Avril 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <b>Anxiété, fatigue, stress, le personnel soignant est mis à rude épreuve depuis le début de la crise du coronavirus. Pour faire face à une cadence soutenue tout en maintenant leur exigence de travail, le CHU de Bordeaux leur propose désormais des séances d’hypnose et de méditation.</b>        <br />
              <br />
       Applaudis tous les soirs par des milliers de Français, les personnels soignants, en première ligne de cette crise sanitaire, sont au bout du rouleau. Alors, depuis le 23 mars, le CHU de Bordeaux a mis en place des séances de méditation et d’hypnose. Le projet, qui devrait survivre au confinement, est déjà exporté dans tous les hôpitaux de la région.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Je me sentais sale&quot;</b>       <br />
       Si la pression de rentabilité et les conditions de travail étaient déjà génératrices de stress, désormais, ces soignants craignent de voir trop de personnes mourir, de tomber malade ou encore de contaminer leur famille. Tous s’accordent pour parler d’une véritable &quot;peur du lendemain et de l’incertitude de leurs actions&quot;. Marie-Line Buisson, infirmière en échographie cardiaque à l'hôpital Haut-Levêque, a eu le Covid-19. Mais la guérison n'a pas signé la fin de sa lutte.        <br />
              <br />
       &quot;J'étais très phobique, j'avais peur de recontaminer les personnes que je croisais. J'avais l'impression d'être toujours sale, porteuse du virus&quot;, explique l'infirmière. Grâce aux séances de méditation, elle a pu reprendre le travail, sans inquiétude. &quot;C'est quelque chose qu'il faut entretenir, surtout dans le contexte actuel où les paroles et les regard peuvent tout faire basculer&quot;, précise Marie-Line Buisson, qui assure faire de l'auto-hypnose tous les soirs.       <br />
              <br />
       Chaque jour, une trentaine de soignants se connecte à une plateforme dédiée pour des séances en direct de méditation. A l’initiative du projet, le CHU de Bordeaux et le centre de ressources et de recherches en hypnose et méditation, souhaitaient proposer un soutien psychologique.       <br />
              <br />
       &quot;Dans cette situation si particulière, les sources de stress des soignants sont nombreuses. Nous proposons donc des méditations de pleine conscience pour gérer leur stress, contrôler leurs émotions et mieux s'adapter face aux situations de crise. Cependant, les effets se ressentent à long terme, c'est un entraînement mental&quot;, précise François Sztark, responsable du centre de recherche.        <br />
              <br />
       <b>Méditation en direct et hypnose d'urgence</b>       <br />
       Huit médecins ont été formés pour faire de la méditation de pleine conscience en direct. Ils se relaient du lundi au vendredi, pour des séances quotidiennes à 14 heures, d’une vingtaine de minutes. Elles sont toutes également disponibles en replay. Une formule qui permet à une centaine de soignants de rattraper les séances quotidiennes.       <br />
              <br />
       &quot;Ici, nous travaillons surtout sur la bienveillance, envers les autres mais aussi envers soi-même. Pour prendre soin des autres, il faut d'abord prendre soin de soi&quot;, glisse François Sztark, comme un mantra. En parallèle, des séances d'auto-hypnose sont mises régulièrement en ligne sur le site interne du CHU de Bordeaux.       <br />
       Depuis quinze jours, le Dr Marie Floccia, gériatre spécialisée dans l'hypnose, propose également des séances d'hypnose &quot;sur-mesure&quot;, plus efficace que la méditation à court terme. Une méthode bien connue du centre hospitalier : près de 1000 soignants y ont été formés depuis dix ans.        <br />
              <br />
       &quot;L'hypnose est un outil thérapeutique que l'on utilise énormément au CHU, à destination des patients. Aujourd'hui, la situation est différente, puisque ce sont nos collègues qui en ont besoin&quot;, explique Marie Floccia.        <br />
               <br />
       <b>Parti pour durer</b>       <br />
       Et la proposition fait recette. En deux semaines, dix demandes de séances ont été formulées, comme celle de Marie-Line, durant sa convalescence. &quot;Ce sont majoritairement des personnes qui ont eu la maladie et qui sont inquiètes à l'idée de reprendre le travail, et qui ont du mal à gérer leur quotidien entre travail, famille et confinement&quot;, énumère la médecin en gériatrie.       <br />
              <br />
       Depuis sa création, le site recense plus de 3 000 visites. Déjà étendues à tous les hôpitaux du Groupe Hospitalier Alliance de Gironde, les séances du CHU de Bordeaux sont aussi disponibles pour tous les hôpitaux de la région, grâce au relai de l’ARS Nouvelle-Aquitaine. L’expérience sera également prolongée après le confinement.       <br />
              <br />
       Ci-dessous : <b>Le reportage Hypnose et méditation pour les soignants. </b>       <br />
       Interviennent dans ce reportage : Marie-Line Buisson - Infirmière / Marie Floccia - Gériatre spécialiste de l'hypnose / François Sztark - Responsable du centre de recherche en hypnose et méditation. Reportage : Gilles Coulon et Patricia Mondon Montage : Françoise Dupuis
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/4fe6JUBUWQ8" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand l'hypnose fait du bien aux patients et aux soignants - Infirmiers.com</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/46046009-36942107.jpg?v=1589364212" alt="Hypnoscope Avril 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Avril 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
     </div>
     <div>
      <b>Il n'y a pas de remède miracle au malaise des hôpitaux. Cela dit, certaines pratiques peuvent toutefois amoindrir les tensions ressenties côté soignants comme les peurs, les angoisses, et la douleur côté soignés. C'est le cas de l'hypnose comme en témoigne &quot;Les corps soignants&quot;, le récent documentaire de Liza Le Tonquer. </b>Une discipline prétexte à une nouvelle relation thérapeutique plus personnalisée, qui donne du baume au cœur et une bouffée d’oxygène salvatrice dans ce milieu hospitalier si fortement mis à l’épreuve.       <br />
              <br />
       Cela fait maintenant près de deux décennies que l'hôpital est fortement malmené. Mise en place des 35 heures, réforme de la tarification à l'activité (T2A), loi HPST…, les soignants ont sans cesse dû s'adapter... jusqu'à n'en plus pouvoir, jusqu’à s’y perdre. Certains ont alors quitté leur métier, d'autres sont partis exercer ailleurs, en libéral par exemple, d'autres encore ont choisi de lutter à leur façon contre cet hôpital si désincarné, si déshumanisant pour ceux qui y travaillent comme pour ceux qui viennent s'y faire soigner. Et cette façon d'y faire face, et même d'être relativement bien avec eux-mêmes, ces professionnels de santé l'ont notamment puisé dans l'hypnose, une pratique thérapeutique non conventionnelle.       <br />
              <br />
       Voilà, en substance, ce que donne à voir <b>Les corps soignants</b>, le film documentaire que Liza Le Tonquer, a réalisé en 2019 après avoir suivi pendant près d'un an la promotion 2017 au diplôme universitaire (DU) d'hypnose clinique &amp; médicale de l'université de médecine de Brest, une vingtaine de soignants qui ont tombé la blouse dans ce huit clos pour soigner autrement. Je m'amuse à les regarder danser avec un patient imaginaire, accepter de perdre le contrôle. raconte Liza Le Tonquer. Je les observe soigner leur langage pour parler aux malades, gérer le stress qu'ils accumulent, les maladresses qui peuvent laisser des traces. Je les vois changer. Ce qui me touche et continue de m'émouvoir, c'est leur énergie pour trouver des chemins de traverse afin que l'hôpital ne se transforme pas en usine à soigner.       <br />
              <br />
       <b>Dans les pas d'Alain, de Sabine et de Virginie</b>       <br />
       L'œil de la réalisatrice porte plus précisément la focale sur trois d'entre eux : Alain, infirmier depuis vingt ans aux urgences du CHRU de Brest, Sabine, manipulatrice radio dans le même établissement (La Cavale Blanche), enfin Virginie, infirmière en soins continus au CH de Paimpol, laquelle a eu le plus de mal à entrer dans la formation et à perdre le contrôle.       <br />
              <br />
       Trois profils de soignants qui ont trouvé, grâce à l'hypnose, un moyen pour nouer une relation thérapeutique plus personnalisée, moins normée aussi, avec ceux qu'ils sont amenés à soigner quotidiennement. Et ce, quand bien même la logique comptable hospitalière les enjoint à aller toujours plus vite, toujours avec moins de moyens, en ne considérant les patients que sous le seul prisme de leur pathologie.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Vous avez déjà fini ?&quot;</b>       <br />
       Tour à tour, les séquences du film alternent ainsi entre les moments d’apprentissage de la discipline dans les locaux de l’université, ceux de la mise en pratique dans la réalité des exercices respectifs des personnages aux urgences, en radiologie et en soins continus, et enfin les espaces extérieurs des soignants qui font d’eux aussi autre chose, comme le moment où Alain danse le tango.       <br />
              <br />
       Parmi les séquences sur le terrain, on retiendra par exemple celle où Virginie, avec un badge Infirmière hypnose sur sa blouse, utilise la technique lors d’une pose de sonde urinaire en binôme. D’une voix douce et contrôlée, elle guide son patient à se concentrer sur sa respiration, la main sur la sienne tandis que sa collègue s’affaire au soin technique. Un soin rudement bien réalisé puisque le patient lancera un Vous avez déjà fini ? plein de gratitude. Autre séquence terrain, celle où Alain pratique l’hypnose sur un jeune adulte pris en charge aux urgences pour une réduction de fracture. Là encore, en binôme et malgré la pression des soins qui s’enchaînent les uns après les autres, l’infirmier, avec une intonation toute maîtrisée, accompagne son patient tout au long du bandage. Un soin qui, là encore, s’est très bien passé, le jeune patient n’en gardant aucun souvenir. En matière de mise en pratique, il y a aussi la séquence où Sabine, la manip radio, applique la technique auprès d’une patiente venue effectuer une IRM. Dans le moment qui précède, elle s’assoit au pied de la porte de la cabine ouverte et lui parle pour tenter d’atténuer sa peur, la soutenir et l’accompagner. Une technique qui se révèle de nouveau très profitable dans ce type de prise en charge où les contacts sont souvent anxiogènes et difficiles.       <br />
       <b>       <br />
       Laisser de bonnes traces mnésiques après un geste, après un soin</b>       <br />
       L’hypnose, comme se plait à la décrire Lolita Mercadié, docteur en psychologie et maître de conférence lors d’une séance de formation, est  ainsi cette petite bulle où d’un coup l’on remet de la relation, de l’humain, de la place pour les émotions qui ont droit d’être exprimées et en plus de l’être on va chercher la meilleure manière pour les prendre en soin et faire en sorte  que l’émotion puisse peut être être modifiée et qu’elle vienne s’appuyer sur de bonnes émotions pour laisser de bonnes traces mnésiques après un geste, après un soin. Et celle-ci d’ajouter : Ce que l’hypnose provoque lorsque l'on cherche à être dedans, c’est l’entière disponibilité à l’autre, là, ici et maintenant. Pour Virginie, l’hypnose est également une aide précieuse » dans la mesure où « l’on n’a pas besoin d’utiliser toutes les drogues nécessaires habituellement. Et ainsi de citer en exemple ses bienfaits lors de son utilisation pendant et après une implantation de valve aortique (TAVI) : L’intervention a duré moins longtemps et les suites sont aussi totalement différentes ; le monsieur n’a eu aucun mauvais souvenirs.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Un gilet de sauvetage&quot;</b>       <br />
       Une méthode qui se révèle également bénéfique pour les soignants. L’hypnose, c’est un gilet de sauvetage que j’ai en permanence sur moi déclare ainsi Alain. Et d’ajouter : Cela me permet d’être au plus près du patient, d’être bien, super bien et le bien-être tu le communiques aux autres.  C’est aussi pour la formatrice une forme de prévention de la fatigue, du burn out, ou encore un plaisir partagé pour Virginie lorsqu’un patient lui dit : Vous m’avez fait un cadeau.       <br />
              <br />
       Une discipline que Sabine pratique d’ailleurs également à l’égard de ses collègues soignants de l’hôpital de La Cavale Blanche car, eux aussi, ont besoin qu'on les écoute et de lâcher prise : Les émotions ne sont pas vraiment prises en compte dans un système de soin. Mais à force de ne plus savoir les gérer (les siennes comme celles des patients), on arrive plus à faire son travail correctement. Ce qu’Alain se refuse de faire dans cet hôpital devenu quasi usine : Tant mieux si l’on est impacté émotionnellement par ce qui se passe. C’est extrêmement rassurant car sinon cela voudrait dire que l’on est devenu des machines. Et des machines, les soignants n’ont aucunement envie d’en être ou d'en devenir.       <br />
       <span style="font-style:italic">Valérie Hedef</span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.kubweb.media/page/corps-soignants-hopital-hypnose-liza-tonquer/?fbclid=IwAR2336UIOxVpbwOv3iyUCuJA0Zw5_qwe2IShYUaO4hWh2NuzIzf_oL9pzg8">Voir le film Les corps soignants, Liza Le Tonquer,documentaire de 52 min, 2019, Tita Productions</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Hypnoscope Février/ Mars 2020 - Actualités Thérapeutiques</title>
   <updated>2020-03-24T15:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.formation-hypnose.com/Hypnoscope-Fevrier-Mars-2020-Actualites-Therapeutiques_a205.html</id>
   <category term="Hypnoscope" />
   <photo:imgsrc>https://www.formation-hypnose.com/photo/art/imagette/43978414-36124111.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-03-24T15:13:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Psychose autour du coronavirus : comment ne pas céder ? - Le Journal des Femmes</b></div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Anxiété, stress, méfiance, stigmatisation, traumatisme... Vivre dans un contexte d'épidémie comme celle du coronavirus peut avoir des répercussions psychologiques. Lesquelles ? Quel est l'impact d'une quarantaine ? Comment ne pas céder à la psychose ? Conseils de Johanna Rozenblum, psychologue clinicienne.</span>       <br />
              <br />
       La France est l'un des pays au monde les plus touchés par le Covid-19 et la psychose autour de cette épidémie mondiale ne cesse de s'intensifier, particulièrement après l'annonce de mesures inédites (&quot;confinement général&quot; de la population française, limitation des déplacements &quot;non essentiels...&quot;) par Emmanuel Macron ce lundi 16 mars. Dévoilés le lendemain de l'annonce du premier décès en France dû à une contamination au coronavirus (le 26 février 2020), les résultats d'un sondage Ifop montrent que dans ce contexte épidémique, un Français sur 2 a peur de fréquenter des lieux publics comme les stades ou les transports en commun et que 61% d'entre eux avouent être inquiets pour eux et leur famille. Il s'agit là d'un niveau record d'inquiétude chez les Français à l'égard d'un virus par rapport aux dernières crises sanitaires (35% pour la grippe aviaire en 2006, 35% pour la grippe A en 2020 et 55% pour Ebola en 2014).       <br />
              <br />
       <b>Épidémie de coronavirus : quels effets psychologiques ?</b>       <br />
       &quot;Vivre dans un contexte d'épidémie n'est évidemment pas neutre d'un point de vue psychique, pose d'emblée Johanna Rozenblum, psychologue clinicienne. Une épidémie mondiale est un événement traumatogène que l'on soit directement concerné ou plus à distance : cela nous confronte directement à la mort, ou du moins à une menace de mort. Ce genre d'événement peut générer une forte charge émotionnelle très difficile à contrôler, pouvant avoir de nombreuses répercussions sur le plan psychologique. &quot;Fatigue émotionnelle, troubles du sommeil, préoccupation permanente concernant l'avenir, peur des autres, altération du jugement, troubles de l'humeur, tendance à l'hypocondrie... C'est cette batterie de répercussions psychologiques que nous retrouvons depuis le début de l'épidémie du Covid-19&quot;, décrit la psychologue. Cette situation épidémique peut affecter la santé mentale de tout le monde d'une certaine manière et on a tous notre propre façon de réagir. &quot;Certaines personnes peuvent se sentir dépassées par les événements et ne pas comprendre ce qu'il se passe, d'autres peuvent éprouver de la peur ou de l'anxiété au quotidien. Mais si certaines ont des réactions mesurées et réfléchies, d'autres réagissent de manière plus vive. Les réactions dépendent donc de nombreux facteurs tels que notre exposition face à l'épidémie, nos expériences antérieures d'événements stressants, le soutien de notre entourage, notre santé physique, notre âge, nos antécédents personnels de troubles liés à la santé mentale…&quot; liste notre interlocutrice.       <br />
              <br />
       <b>Isolement, quarantaine : quelles conséquences psychologiques ?</b>       <br />
       La mise en quarantaine ou l'isolement forcé n'est pas une période anodine. &quot;La première conséquence de l'isolement, c'est la stigmatisation, autrement dit, le sentiment d'être pointé du doigt, de susciter la suspicion en permanence, d'être la personne &quot;pestiférée&quot; à éviter ou celle par qui la maladie arrive&quot;, décrit Johanna Rozenblum. Outre cette impression de rejet, certaines personnes mises en quarantaine peuvent également avoir le sentiment de culpabilité de ne pas avoir pris les mesures nécessaires et d'avoir pu potentiellement infecter d'autres membres de leur entourage.       <br />
       &quot;Même si l'isolement est aujourd'hui mis en place pour des raisons préventives, très peu de patients se disent soulagés par cette précaution. On voit bien que les aspects négatifs prennent largement le pas sur le reste. La quarantaine est donc une expérience potentiellement traumatisante pour certains et, comme tout trauma, les symptômes (comme les troubles du sommeil, les troubles de l'humeur, une anxiété généralisée, allant jusqu'à une dépression voire un syndrome du stress post-traumatique) peuvent se manifester à distance, soit des mois ou des années plus tard sous forme de flashbacks, d'attaques de panique, d'état pathologique d'alerte ou de vigilance&quot; détaille la spécialiste.       <br />
              <br />
       <b>Y a-t-il des personnes plus à risque ?</b>       <br />
       &quot;Il n'existe pas de typologie de la personne qui présenterait plus de risques de décompensation psychologique qu'une autre. Malgré tout, si on a une tendance à l'hyper-anxiété, si on est hypocondriaque ou si on traverse un épisode dépressif, mieux vaut prendre les devants en s'adressant à un psychologue qui pourra nous aider à traverser cette période, nous dire des mots rassurants et soulager les symptômes liés au stress&quot;, conseille la psychologue.       <br />
              <br />
       <b>Quelle prise en charge ?</b>       <br />
       Une prise en charge psychologique est indispensable pour aider à surmonter ces répercussions sur le mental. Que l'on soit directement concerné par l'épidémie ou non, il ne faut pas hésiter à en parler à un professionnel de santé, même si la démarche semble difficile, qu'on souhaite éviter le sujet ou qu'on ressent de la honte à aller mal. En fonction des symptômes et du niveau de traumatisme, l'adulte ou l'enfant peut recourir à &quot;une cellule de crise&quot;, un dispositif qui pratique une médecine psychologique d'urgence au même titre que le SAMU ou les pompiers. Constituée d'un psychiatre-référent, de psychologues et d'infirmiers spécialisés dans la prise en charge des traumatismes psychiques, cette cellule de soutien psychologique ou moral a pour but de repérer les personnes les plus fragiles psychologiquement et de les orienter le plus rapidement possible vers des spécialistes pour un suivi plus individualisé. Elles peuvent être situées dans des commissariats, dans des écoles, dans des lycées, dans des établissements de santé... Pour en savoir plus sur les cellules de crise, contactez votre préfecture départementale ou régionale ainsi que le rectorat de votre ville.       <br />
              <br />
       &quot;Les thérapies brèves comme les thérapies cognitives et comportementales (TCC) semblent particulièrement bien indiquées dans ce genre de situation. En consultation, le patient peut évoquer son propre récit des événements, exprimer ses émotions, et faire part de toutes les pensées négatives que l'épidémie suscite. Un travail pourra être engagé pour soulager la personne en attendant que le climat de tension actuel s'apaise&quot;, précise Johanna Rozenblum. A savoir que d'autres méthodes comme l'hypnose ou l'EMDR (eye movement desensitization and reprocessing), peuvent aussi aider.        <br />
              <br />
       <b>Comment ne pas céder à la psychose ?</b>       <br />
       Avant toute chose, il convient de se protéger soi-même ainsi que son entourage en adoptant des gestes simples recommandés par l'Organisation de la Santé : se laver fréquemment les mains avec de l'eau et du savon, ou en l'absence d'un point d'eau, utiliser du gel hydro-alcoolique, éternuer et tousser dans le pli du coude, jeter les mouchoirs directement après usage, éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche, porter un masque si on est malade pour éviter de diffuser la maladie par voie aérienne...       <br />
       Il faut limiter les sources d'informations et continuer à vivre.       <br />
              <br />
       La propagation du Covid-19 est certes très préoccupante, mais &quot;pour ne pas céder à l'anxiété excessive, il faut éviter de se projeter dans des scénarios catastrophes et faire son maximum pour mettre à distance les pensées négatives tout en restant malgré tout vigilant et alerte. Pour prendre du recul, le meilleur moyen est de limiter les sources d'informations, ce qui permet d'éviter par la même occasion de lire des fake-news. Passer son temps à lire des notifications angoissantes, écouter la radio ou les chaînes d'information en continu sont des actions anxiogènes qui favorisent la panique&quot;, insiste notre interlocutrice. S'informer oui, mais avec modération, en croisant les sources et en prenant du recul. &quot;Focaliser sa pensée n'est jamais bon, on finit par ruminer et s'empêtrer dans des pensées dysfonctionnelles qui ne font que renforcer notre malaise et nourrir notre angoisse&quot;, alerte la psychologue. Même dans un contexte d'épidémie, il faut continuer à vivre, tout en prenant les précautions nécessaires pour éviter la contamination, et se rassurer avec des informations avérées par les autorités sanitaires et les chercheurs : plus de 80% des cas sont bénins ou ne présentent pas de symptômes, il y a 13 fois plus de chances d'en guérir que d'en mourir, le taux de mortalité du nouveau coronavirus est extrêmement bas (0.2%) jusqu'à 39 ans et aucun décès n'a eu lieu chez les enfants de moins de 10 ans, des équipes de chercheurs du monde entier travaillent actuellement sur un vaccin, des thérapies, des essais cliniques...       <br />
              <br />
       Merci à Johanna Rozenblum, psychologue clinicienne à Paris.       <br />
       <span style="font-style:italic">Anaïs Thiébaux</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Apport de l’hypnose dans le traitement endovasculaire des anévrysmes de l’aorte abdominale - ScienceDirect</b></div>
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      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/43978414-36124111.jpg?v=1585050741" alt="Hypnoscope Février/ Mars 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Février/ Mars 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
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      JMV-Journal de Médecine Vasculaire       <br />
       Volume 45, Supplement, March 2020, Pages S54-S55       <br />
              <br />
       <b>Objectif</b>       <br />
       L’exclusion endovasculaire des anévrysmes de l’aorte abdominale est associée à une réduction de la mortalité et morbidité précoces. En vue d’une réduction supplémentaire du risque, notamment celui lié à l’anesthésie générale (AG), l’hypnose semble représenter une alternative, chez les patients à haut risque. L’objectif de cette étude est d’évaluer la contribution de l’hypnose associée à l’anesthésie locale (AL) dans cette chirurgie.       <br />
              <br />
       <b>Patients</b>       <br />
       Tous les patients ayant bénéficié d’une implantation d’endoprothèse aortique sous-rénale ou fenêtrée/branchée sous hypnose + AL de janvier 2013 à décembre 2015 ont été inclus rétrospectivement (n = 28). Une cohorte-contrôle de patients sous AG ayant été opérée durant la même période (n = 43) a été constituée. Les données péri-opératoires ont été collectées dans une base de données renseignée prospectivement.       <br />
              <br />
       <b>Résultats</b>       <br />
       Vingt-huit patients (âge moyen 70,9 ans) ont été inclus dans le groupe hypnose, versus 43 patients (âge moyen 75 ans) dans le groupe contrôle. Le suivi médian était de 2,8 ± 1,9 ans. Les caractéristiques des groupes (démographie, comorbidités, anatomie) étaient comparables. Huit (28 %) endoprothèses dans le groupe hypnose et 14 (32 %) dans le groupe AG étaient supra rénales. Aucune différence significative n’a été retrouvée en termes de durée de séjour en soins intensifs (p = 06), de survenue d’endofuites, de réintervention, ou de mortalité à 30 jours (p = 1,00, p = 0,73, et 0,24, respectivement). Le groupe hypnose a bénéficié d’un usage significativement moindre de noradrénaline (0,04 ± 0,1 mg.h-1 vs 1,2 ± 4,0, p &lt; 0,001), d’une durée opératoire inférieure (181,2 ± 71,4 min vs 214,3 ± 79,6 min, p = 0,04) et d’une durée d’hospitalisation plus courte (5,4 ± 3,2 jours vs. 8,4 ± 5,9 jours, p = 0,002).       <br />
              <br />
       Conclusion       <br />
       L’hypnose pendant le traitement endovasculaire des anévrysmes de l’aorte n’a pas d’impact négatif sur les résultats cliniques. Elle semble réduire la nécessité de recours aux vasopresseurs, ainsi que la durée opératoire et de séjour hospitalier.
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     <div><b>Hypnose et olfactothérapie : une approche thérapeutique originale proposée dans un service de cancérologie - Alternative Santé</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.formation-hypnose.com/photo/art/default/43978414-36124261.jpg?v=1585051659" alt="Hypnoscope Février/ Mars 2020 - Actualités Thérapeutiques" title="Hypnoscope Février/ Mars 2020 - Actualités Thérapeutiques" />
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      Approche intégrative de la santé       <br />
       Offrir des séances mixtes d’hypnose et d’olfactothérapie, c’est le pari innovant de la Clinique mutualiste de l’Estuaire, à Saint-Nazaire (44). Une dizaine d’infirmières, médecins et pharmaciens participent à ce programme. Depuis novembre dernier, la clinique propose à ses patients atteints de cancer des séances sur mesure.       <br />
              <br />
       C’est une petite mallette bien anodine et pourtant, depuis trois mois, l’air de rien, elle change peu à peu le quotidien des patients et des soignants en cancérologie de la Clinique mutualiste de l’Estuaire à Saint-Nazaire. À l’intérieur, quatorze petites fioles d’huiles essentielles : lavande vraie, camomille noble, pin sylvestre, bergamote, kunzea, angélique, verveine odorante, mandarine verte… « Ces essences ont été soigneusement choisies lors de la formation en aromathérapie dont nous avons bénéficié, pour leurs propriétés pharmacologiques et leur absence d’interactions néfastes avec les traitements de nos patients », explique Céline Le Noc, cadre infirmière du service oncologie.       <br />
              <br />
       Écartées donc les huiles essentielles aux actions hormonales comme la sauge sclarée (aux effets ostrogéniques) ou celles contenant des cétones comme le romarin CT camphre. Marion Derez, médecin généraliste au sein de l’établissement précise : « La formatrice nous a démontré l’effet des principes actifs des huiles essentielles, preuves scientifiques à l’appui. J’ai découvert un autre univers très intéressant et qui pourrait permettre d’apporter d’autres réponses là où nous sommes un peu démunis avec l’allopathie ».       <br />
              <br />
       <b>Des protocoles innovants</b>       <br />
       Quatre protocoles simples ont été élaborés en interne avec des pharmaciens et des médecins de la clinique pour que tous les soignants puissent les proposer aux malades en toute sécurité. Des protocoles validés par le comité du médicament, interne à l’établissement. Les essences de plantes sont utilisées uniquement en olfaction grâce à des diffuseurs dans les chambres, ou à l’aide de petits sticks d’inhalation individuels. Pour les nausées et vomissements, les patients ont le choix entre huile essentielle de citron ou de menthe poivrée. En cas d’insomnie, ce sera plutôt orange douce ou petit grain bigarade alors que l’anxiété peut être canalisée grâce à l’épinette noire ou à la bergamote. Enfin, concernant les mauvaises odeurs souvent incommodantes en cancérologie, le citron ou l’orange douce sont préconisées.       <br />
              <br />
       Pour son nouveau programme de soins de supports, la Clinique de l’Estuaire va même plus loin encore dans l’innovation en combinant aromathérapie et séances d’hypnose, une alliance thérapeutique encore peu répandue. Émilie Fouilleul, une infirmière du service cancérologie, a initié ce projet avec l’aide de Céline Le Noc : « J’ai passé un diplôme universitaire d’hypnose et je souhaitais que nous ayons un vrai temps d’écoute dédié à nos patients. Nous avons monté ce projet et 10 personnes de la clinique ont été formées aussi bien à l’aromathérapie qu’à l’hypnose. Je pratique à présent des séances d’hypnose en utilisant les huiles essentielles pour renforcer les effets demandés par les patients, et ça fonctionne très bien ! Leur faire choisir une odeur agréable en début de séance crée un vrai lien ». À présent, chaque vendredi, comme Émilie, elles sont quatre infirmières à tourner sur le planning pour proposer des séances aux patients.       <br />
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       <b>Du côté des patients</b>       <br />
       Curieuse de nature, Tiffel, 54 ans, a tenté l’expérience pour l’aider à faire face à son cancer rectal : « J’ai choisi une huile essentielle d’épinette noire, l’infirmière m’a posé des lunettes olfactives imprégnées de cette odeur. Je suis partie en hypnose pour une balade à cheval ; à la fin, je me suis mise à pleurer, libérée d’un grand poids. Je suis repartie avec un stick d’inhalation que j’ai mis dans mon sac. C’est devenu un réflexe, je le respire pour désamorcer la douleur. Ça m’a beaucoup apporté et j’ai refait plusieurs séances ensuite ».       <br />
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       Les demandes portent souvent sur des problèmes d’anxiété et de nausées liées à la maladie : « En tant qu’infirmière, je vois vraiment les bienfaits des séances combinées d’hypnose et d’aromathérapie , constate Émilie Fouilleul . Les gens sont ensuite plus calmes, plus sereins, avec des outils efficaces pour gérer eux-mêmes les effets indésirables de leurs traitements ».       <br />
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       La cinquantaine pétillante, Françoise a voulu elle aussi expérimenter ce nouveau type de soins : « C’est incroyable comme ça m’aide pour mes traitements contre le cancer du sein. J’ai choisi le citron pour lutter contre les nausées. Le travail que j’ai associé à cette odeur en hypnose m’a évité de prendre des médicaments chimiques en plus. Après, j’ai changé d’huile essentielle car je crois que j’ai trop associé le citron à la chimio alors quand je le sentais à l’extérieur, ça me déclenchait des nausées. » Françoise en a parlé à son infirmière Émilie qui veille à ajuster les protocoles au fur et à mesure des séances : « Chacun choisit l’huile essentielle qui lui correspond et peut en changer, c’est une règle très importante pour que je puisse m’adapter à l’évolution personnelle de chacun. D’autant que la chimiothérapie modifie beaucoup la perception des odeurs ». Pour Françoise, ces séances sont un vrai soutien : « Aujourd’hui, je sens à quel point elles me permettent de retrouver de l’énergie. Et penser pendant quelques minutes à autre chose que la maladie, quel soulagement ! ».       <br />
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       <b>Des enseignements à tirer</b>       <br />
       Afin d’accompagner au mieux chacun de ses patients, Émilie n’hésite pas à faire appel à Alexia Blondel, la spécialiste en aromathérapie qui les a formés. Pour cette dernière, le suivi pédagogique est essentiel surtout dans les premiers mois de mise en place : « Quand on fait des séances mêlant hypnose, relaxation et huiles essentielles, c’est une expérience de vie unique. Ce n’est pas un protocole lambda d’aromathérapie, c’est une rencontre entre une personne et une plante, avec les personnalités de chacune. Cette huile essentielle nous transmet des informations importantes pour notre système nerveux au-delà de son odeur. D’où la nécessité de prendre en compte la réaction de chaque patient par rapport à la plante qu’il choisit ».       <br />
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       Au-delà de cet espace d’évasion bienvenue, ce type de soins pourrait agir sur la consommation de médicaments antistress, espère le Dr Derez : « Nous n’avons pas encore assez de recul pour le moment, mais nous avons bon espoir que ça aide les patients à stabiliser leur prise d’anxiolytiques ». La clinique proposait déjà des soins supports de bien-être en acupuncture, massage et esthétiques. Cette offre supplémentaire, innovante, accompagne des patients de plus en plus attirés par des thérapies alternatives, surtout lorsqu’ils sont confrontés à la maladie, analyse Céline Le Noc : « Nous avons des personnes qui nous demandent régulièrement d’être soignés par des médecines naturelles avant de faire des traitements chimiques. Nous former à l’aromathérapie est une manière sécurisante et professionnelle de pouvoir leur répondre sur les possibilités et les limites des principes actifs des plantes ».       <br />
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       À présent, lorsque les équipes soignantes se retrouvent pour échanger sur leurs journées, souvent difficiles, des effluves de bergamote ou d’orange douce baignent l’atmosphère.       <br />
              <br />
       Certes, il faudra plusieurs mois pour tirer des enseignements de ce programme de soins expérimentant hypnose et olfactothérapie. Une initiative ponctuelle qui pourrait inspirer d’autres centres de santé, même si elle nécessite des moyens pour la déployer. Pas évident dans le contexte ultra-tendu des milieux hospitaliers français, et pourtant ces soins alternatifs sont aussi bénéfiques pour les patients que pour leurs soignants.       <br />
       <span style="font-style:italic">Caroline Pelé</span>       <br />
       Numéro 76.
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