Collège d'Hypnose de Paris: une Formation Ericksonienne
Formation Hypnose à Paris
Formation au Collège d'Hypnose & Thérapies Intégratives de Paris: Thérapies Brèves, EMDR-IMO, Hypnose Ericksonienne

Hypnoscope Décembre 2016 - Actualités Thérapeutiques



Dépression, addictions, phobies... L'intérêt de l'EMDR, une thérapie douce - Top Santé

Surtout connue dans le traitement du syndrome de stress post-traumatique, l'EMDR, qui utilise notamment le mouvement des yeux, est de plus en plus pratiquée pour chasser les phobies, les addictions ou la dépression.

En France, c'est le livre « Guérir » du psychiatre David Servan-Schreiber qui a fait connaître l' EMDR (« désensibilisation et retraitement par le mouvement des yeux » en français). Elle a été découverte par hasard aux États-Unis, il y a une trentaine d'années, par la psychologue Francine Shapiro : elle s'était rendu compte que suivre du regard des vols d'oiseaux l'aidait à chasser ses idées noires, L'efficacité de cette méthode de psychothérapie qui soigne l'esprit en faisant bouger les yeux a été reconnue par de nombreuses études.

L'EMDR, c'est efficace ?
 Parler d'un traumatisme qui nous affecte n'est souvent pas suffisant pour guérir : il est important de passer aussi par le corps et par les émotions. Les mouvements oculaires favoriseraient la formation de nouvelles connexions entre les souvenirs du traumatisme . Au cours de la séance, grâce à l'attention portée simultanément à la situation problématique et aux stimulations sensorielles dans le présent, des informations apaisantes sont transmises aux régions du cerveau impliquées dans la peur. Les images, les sons et les sensations liés au traumatisme stockés dans le cerveau, prêts à se réactiver au moindre rappel, basculent alors dans la pensée rationnelle et sont archivés dans le passé.
 « Cela permet de libérer l'amygdale, la partie du cerveau liée aux émotions,  de faire appel à ses propres ressources et de "digérer" le traumatisme, un peu comme quand on rêve » , indique le Dr Gérard Ostermann.

Comment se déroule une séance ?
Mis en confiance par le praticien, on est d'abord invité à parler des éléments marquants de sa vie. Puis la méthode est expliquée et la séance peut commencer. Le praticien propose de penser à un « lieu sûr » où l'on se sent bien (une plage, une clairière, un chalet). Puis il demande d'évoquer la situation problématique, la pensée négative (« je suis en danger »), l'émotion désagréable (la peur), ainsi que la pensée positive que l'on veut mettre à la place (« je suis en sécurité, j'ai les ressources pour m'en sortir »).  « J'invite alors la personne à suivre du regard le balayage de ma main de gauche à droite en gardant à l'esprit en même temps le passé traumatisant et le présent sécurisant, ainsi que les sensations dans le corps, explique le Dr Ostermann.
 Je parle très peu, juste quelques mots de soutien... Si elle traverse des émotions intenses, elle peut revenir à tout moment dans son lieu sûr, sa clairière, son chalet. » Une autoévaluation du malaise (de 1 à 10) est faite avant et après. On termine par un temps de parole et un « scanner du corps » pour évaluer les sensations des pieds à la tête. Le tout dure d'une heure à une heure trente. Les séances suivantes sont souvent un peu plus courtes, on travaille sur la même situation ou sur une autre.

Les mouvements des yeux sont-ils systématiques ?
 Au début, on n'utilisait que les mouvements oculaires, mais l'on s'est rendu compte depuis que d'autres stimulations bilatérales avaient le même effet : tapping (tapotements sur les rotules, les mains ou les épaules), stimulation auditive (des écouteurs délivrent des sons alternatifs) ou capteurs qui vibrent dans chaque main.  « Certaines personnes sont plus auditives que visuelles... Je cherche le canal sensoriel privilégié de chacun et j'utilise ce qui marche le mieux » , précise notre expert.

Que peut-on traiter avec cette méthode ?
Si l'EMDR a d'abord été validée dans le stress post-traumatique , les études ont montré depuis que cette méthode soignait aussi les phobies , les attaques de panique, les addictions , les troubles du comportement alimentaire... Mais aussi les deuils difficiles, l' anxiété , la dépression et ses rechutes, et même la douleur. La thérapie fonctionne dès lors qu'un trauma, même minime, est à l'origine du problème. Pour une dépression, cela peut être une rupture, un licenciement, une blessure de l'enfance...

 « L'EMDR nettoie les traumatismes parfois oubliés, qui ont été "avalés" sans être "digérés" et restent donc figés dans le corps comme un bloc. Parfois le résultat est spectaculaire : je me souviens d'une femme violée par son prof de musique dont le visage s'est transformé à la fin d'une séance... Elle voyait toujours la scène, mais cela ne lui faisait plus rien » , raconte le Dr Gérard Ostermann.

 Quelle est la durée du traitement ?
 L'EMDR a l'avantage d'agir beaucoup plus vite que la plupart des autres méthodes, y compris les TCC (thérapies cognitivo-comportementales), en moyenne en cinq à dix séances d'une heure.  « Souvent, un traumatisme en cache un autre, plus ancien et plus profond qui revient à la surface. On les traite successivement à chaque séance, jusqu'à s'en débarrasser complètement. Le résultat de l'EMDR est durable, ce qui est acquis est acquis » , souligne notre expert. Elle fonctionne également très bien avec les enfants.

 À qui s'adresser ?
 Même si la technique paraît simple et presque magique, elle ne se limite pas à l'aspect mécanique du mouvement des yeux ou de la stimulation alternée, mais prend aussi en compte les émotions, la verbalisation... Comme toute thérapie, elle nécessite une formation en psychologie et une solide expérience pour soutenir et guider la personne. Il est donc important de s'adresser à un praticien accrédité.
De façon presque hypnotique (ici en suivant des yeux le doigt du praticien), on va « stocker » dans son cerveau les émotions négatives, et ainsi « digérer » un stress , un trauma...

Notre expert :  Dr Gérard Ostermann, médecin interniste, psychothérapeute et praticien EMDR Europe (Bordeaux)






Hypnoscope Décembre 2016 - Actualités Thérapeutiques

L’hypnose, cette incroyable capacité autothérapeutique - DH.be

Entretien avec Gérald Brassine à l’occasion de la sortie de son roman La vengeance du Jaguar, qui met en avant le pouvoir thérapeutique de l’hypnose.

Si l’hypnose est un état modifié de conscience naturel, l’hypnothérapie est l’apprentissage de cet état habituellement spontané et de son usage afin d’en tirer un bénéfice. Cet état d’hyperconcentration dans lequel les capacités sensorielles et motrices sont modifiées permet d’initier une conduite appropriée dans un but thérapeutique. À en croire le nombre considérable d’articles de presse, émissions télévisées, chroniques web et autres moyens de communication modernes, l’hypnose a le vent en poupe.

Cependant, bien que s’invitant de plus en plus régulièrement dans les médias qui surfent sur sa vague de popularité, cette thérapie douce et naturelle qu’offre l’hypnose demeure encore méconnue, ou plutôt mal connue, du grand public.
Différents facteurs contribuent à ce manque de compréhension. D’une part, les idées préconçues, telles que la peur de ne pas pouvoir se   réveiller , de se faire hypnotiser contre son gré, de revivre des souvenirs douloureux, amènent à une interprétation erronée.
D’autre part, souvent associée aux hypnotiseurs de foire, elle suscite de nombreux fantasmes et crée d’autres fausses croyances comme la peur de se faire dominer, manipuler à son insu, ou encore de perdre le contrôle de soi.

Psychothérapeute , hypnothérapeute et fondateur de l’Institut Milton H. Erickson de Belgique (IMHEB), Gérald Brassine nous livre sa définition de l’hypnose. "C’est un phénomène naturel, tout à fait comparable à être dans la lune. Cet état se déclenche dans des tas d’activités quotidiennes, comme par exemple rouler en voiture, être plongé dans une lecture, dans un film, être passionné par son sport… On entre dans un état de concentration qui permet d’avoir un contrôle qu’on n’a pas d’habitude."

Ici, rien de spectaculaire, si ce ne sont les résultats obtenus dès la première séance. Les patients apprennent à reprendre le contrôle sur leur système nerveux autonome, sorte d’ordinateur de bord gérant les émotions et les sensations.
Enseignée à ses élèves, futurs praticiens en hypnose conversationnelle PTR (*), l’hypnose moderne dispensée par Gérald Brassine repose sur l’idée que l’hypnose n’est pas le fruit de la suggestion mais bien le fruit de l’usage de notre imaginaire. En d’autres termes, il s’agit d’une hypnose égalitaire, active et participative dans laquelle le patient est l’égal du thérapeute et a sa part de travail à accomplir. Une fois la relation de confiance établie, le travail thérapeutique peut commencer.

Ses champs d’application sont très larges. "En tant que psychothérapeute, je connais surtout ce qui est afférent à la santé mentale (dépression, phobie, traumatisme) et psychosomatique, c’est-à-dire ce qui est à cheval entre la médecine et la santé mentale (les maladies des voies digestives supérieures, comme acidités, ulcères, hernie hiatale, les maladies des voies inférieures, comme le colon irritable ou d’autres maladies plus importantes, mais également une des polyarthrites évolutives, un certain nombre de maladies de la peau, problèmes de dos). Il y a aussi tout ce qui concerne les problèmes liés à la maternité (avortement, fausse couche, accident durant l’accouchement…), le deuil…"

"L’idée est d’aller visiter l’inconscient et lui demander quelles sont les bon nes raisons pour qu’il y ait ce problème… Le gros avantage d’une hypnose conversationnelle active c’est de pouvoir aider la personne à aller retrouver ses propres vérités." Après avoir pris le temps de mettre en place toutes les protections hypnotiques nécessaires, le thérapeute accompagne le patient afin d’aller désensibiliser l’incident traumatique.

Comme l’explique Gérald Brassine, "le cerveau est bête et c’est en cela qu’il est malin", au sens où il ne fait pas complètement la différence entre le réel de l’imaginaire. Ainsi, il va être possible d’aller modifier un souvenir inscrit dans l’inconscient afin d’entraîner un changement dans son comportement actuel. "Contrairement aux idées véhiculées par les hypnotiseurs de foire, l’hypnose ne nous fait pas faire des choses que nous ne voulons pas. Bien au contraire, au lieu de perdre du pouvoir sur soi-même, on en gagne", conclut Gérald Brassine.
Eric Guidicelli


Le cerveau dans tous ses états - Sciences et avenir

Extraits choisis

Relaxation, méditation, hypnose, EMI... La conscience, caractérisée par la fréquence des ondes cérébrales, peut être modifiée à volonté, avec des bénéfices pour la santé.
Si l'on portait en permanence un casque à électrodes qui mesure l’activité électrique de notre cerveau (électroencéphalographie ou EEG), nous observerions que l’on expérimente, chaque jour, de multiples états de conscience, chacun correspondant à l’émission d’ondes cérébrales différentes, d’une gamme de fréquence particulière (en hertz). De nombreuses techniques permettent de passer volontairement d’un état à un autre. Décryptage.

LES DIFFÉRENTES ONDES DU CERVEAU. Lorsqu’il est en veille active, notre cerveau émet surtout des ondes rapides, dites bêta (de 12 à 30 Hz), avec l’apparition d’ondes gamma spécifiques (vers 40 Hz) lors d’une activité intellectuelle et mentale (intense). Alors qu’en relaxation légère ou éveil calme (assis dans son canapé yeux fermés par exemple), ce sont des ondes alpha (de 8 à 12.Hz) qui dominent. Les ondes thêta (4 à 8 Hz) correspondent, elles, à la relaxation profonde, la méditation et à un certain type de sommeil (paradoxal). Enfin, en sommeil profond, les ondes majoritaires sont de type delta (de 0,5 à 4 Hz). « Au cours d’une journée, nous ne faisons que passer d’un état de conscience à l’autre », explique Marie-Élisabeth Faymonville, chef du service d’algologie- soins palliatifs du CHU de Liège, hypnothérapeute mondialement reconnue.

LES DIFFÉRENTS ÉTATS MODIFIÉS DE CONSCIENCE. Ce large éventail d’états de conscience, modulés par les ondes cérébrales, peut modifier les perceptions. Parfois, le changement est involontaire et brutal. Ainsi, en cas de danger mortel ou de situation émotionnelle extrême, nous pouvons basculer dans un état dit d’expérience de mort imminente (EMI) dont on commence à percer les secrets (lire p. 38). Ou se mettre en hypnose spontanée. « Les gens peuvent avoir l’impression de sortir de leur corps, de ne plus sentir de douleur, d’être dissociés », rapporte Marie-Élisabeth Faymonville. Mais ce « débrayage » cérébral peut aussi être volontairement provoqué. Les chamans ou les moines bouddhistes, entre autres, ont appris à moduler leurs ondes cérébrales par la transe, l’état extatique ou la méditation profonde. En Occident, d’autres méthodes telles que la relaxation, la sophrologie, l’hypnose, la méditation de pleine conscience ou le yoga nidra font recette. Point commun : toutes sont une dissociation entre l’esprit, le corps et l’environnement, où l’individu perd plus ou moins la notion de soi de l’espace et de temps. Mais toutes n’ont pas la même intensité de dissociation. D’où le classement que le professeur Faymonville a établi, de la simple relaxation à l’état extatique « où l’individu a la sensation d’être en fusion avec l’Univers » (voir l’infographie ci-dessous).

LES TECHNIQUES UTILISÉES. Différents moyens existent pour obtenir l’e. et désiré. Des plantes psychotropes comme l’ayahuasca (Amazonie), l’iboga (Afrique), des champignons hallucinogènes ou des drogues (LSD, kétamine…) induisent un état modifié de conscience. Non sans danger. Mais d’autres techniques corporelles le permettent tout autant. Selon Marc-Alain Descamps, professeur de psychologie et de yoga, auteur de Corps et extases, cela va de l’hyperventilation (transe chamanique, yoga, soufisme…) aux rotations accélérées de la tête (derviches tourneurs), en passant par l’isolation des sens ou la répétition de phrases ou d’images mentales. Quel que soit l’état recherché, le stimulus répétitif est le meilleur catalyseur. Il sature les sens et permet à d’autres fonctions cognitives de s’exprimer. Un peu comme si l’on distrayait le chef d’orchestre afin que des instruments en arrièreplan puissent jouer librement. Les techniques d’induction hypnotiques utilisent ce principe.
«Elles saturent le cerveau d’informations, poursuit l’hypnothérapeute. Je demande au patient de bien focaliser son attention sur ses pieds, de remarquer tous les changements qui surviennent, etc. À force d’être dans cet hypercontrôle, on perd le contrôle.» Les chamans utilisent, eux, des battements de tambour répétitifs. « Cela limite l’entrée sensorielle à un seul stimulus auditif hautement prévisible, explique Michael Hove, du Max Planck Institute for Human Cognitive and Brain Sciences de Leipzig (Allemagne) qui étudie la transe chamanique. Les chamans se retrouvent ainsi dans un état si absorbé qu’ils se désengagent de l’environnement sensoriel. » De précédentes recherches ont montré que la fréquence des percussions utilisée se situait entre 3 et 7 Hz selon un rythme immuable, cette fréquence correspondant à celle des ondes thêta du cerveau. Ce qu’a confirmé Michael Harner, célèbre anthropologue américain, qui a déterminé que 220 battements par minute (un peu moins de 4 Hz) étaient la fréquence idéale.

LES EFFETS INTRIGANTS DE LA MÉDITATION ET DE L’HYPNOSE. Le Coma Science Group du CHU de Liège (Belgique) a montré en 2013 que l’hypnose activait également des réseaux internes (conscience de soi) et entraînait une baisse des réseaux externes (conscience de l’environnement). De même, les études d’Andrew Newberg de l’université de Philadelphie et de Richard Davidson de l’université de Wisconsin-Madison, aux États- Unis, révèlent que lorsqu’un moine tibétain médite, l’activité dans le lobe préfrontal de son cerveau augmente, signe d’une concentration intense alors que celle de la région pariétale droite diminue, indiquant une perte d’attention temporelle et spatiale. Les zones limbiques (impliquées dans les émotions) sont aussi très actives, contribuant au sentiment de bienêtre. Par ailleurs, Richard Davidson a montré que les moines bouddhistes expérimentés produisaient, en méditant, près de 30 fois plus d’ondes gamma (activité mentale intense) que les débutants. Au CHU de Liège, une nouvelle question taraude aujourd’hui l’équipe : le niveau de conscience du cerveau en méditation est-il plus élevé qu’en phase d’éveil ? Le bouddhiste Matthieu Ricard s’est livré récemment à l’expérience. Réponse en 2017.

À QUOI SERVENT LES ÉTATS MODIFIÉS DE CONSCIENCE ? Selon Steven Laureys, responsable du Coma Science Group, les états modifiés de conscience spontanés tels que l’EMI seraient une protection psychologique dans une situation traumatisante. Pour les états provoqués (transe, méditation…), il y aurait d’autres bénéfices. Nancy Vuckovic, du Center for Health-Norwest de Portland (Etats-Unis), a ainsi montré sur 23 patientes souffrant de troubles temporo-mandibulaires douloureux que cinq séances de transe chamanique ont un effet antidouleur qui se prolonge au moins neuf mois. L’hypnose aussi module les circuits cérébraux de la perception de la douleur, comme l’a montré le Coma Science Group. L’équipe de Marie-Élisabeth Faymonville l’utilise donc au bloc opératoire, combinée à une anesthésie locale et à une sédation légère.
Quant à la méditation, elle a fait son entrée dans une dizaine d’hôpitaux en France, comme à Strasbourg qui a même créé le premier diplôme universitaire de Médecine, méditation et neurosciences s’adressant à des médecins, psychologues ou chercheurs. Sa principale indication : les traitements antistress et la dépression (lire Sciences et Avenir n° 797, juillet 2013). « C’est un nouvel outil qui diminue de 30 % les rechutes dépressives », assure le professeur de psychiatrie Gilles Bertschy du CHU de Strasbourg. Après un épisode dépressif, les médecins proposent donc aux patients un programme de méditation de pleine conscience en huit semaines, validé par des essais cliniques, pour enrayer le phénomène. Au final, Gilles Bertschy n’est pas surpris de l’engouement pour ces techniques. « Nous sommes nombreux à avoir le sentiment d’être submergés par l’information. Le cerveau est suractivé, multitâche, distrait. C’est pourquoi on cherche de plus en plus de moyens de prendre de la distance, de faire une pause. » En toute conscience.



Rédigé le Jeudi 22 Décembre 2016 à 16:30 | Lu 616 fois modifié le Jeudi 29 Décembre 2016

Marion CHERVY
Journaliste/ Chargée de Communication au CHTIP En savoir plus sur cet auteur



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